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Duceppe
Manuel de la vie sauvage

Programme

Du 8 septembre au 9 octobre 2021 au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts

David Laurin et Jean-Simon Traversy

Mot des codirecteurs artistiques

Deux semaines avant d’amorcer notre première production de la saison, nous avons demandé à nos codirecteurs artistiques d’échanger un peu sur la création de Manuel de la vie sauvage, mise en scène par Jean-Simon.

DAVID

Comment ça se passe en salle de répétition?

JEAN-SIMON

Bien! Quand je travaille sur un spectacle, il y a toujours un moment, autour de deux semaines avant la première, où je me sens un peu perdu, comme si j’avais oublié l’étincelle de départ. Je suis curieux de connaître ta première impression du texte. T’en souviens-tu?

DAVID

Absolument! J’étais en train de lire le roman dans le bureau quand tu m’as parlé de cette idée d’organiser une lecture du roman en salle de répétition. J’ai alors pris la décision de bouder mon plaisir et d’interrompre ma lecture. Je voulais pouvoir découvrir cette histoire du point de vue du spectateur et non du lecteur. Cette éventuelle lecture en salle de répétition m’aura permis de reprendre là où j’avais laissé. J’ai été fasciné de replonger dans cet univers. Je me rappelle avoir été rapidement emballé par les possibilités liées à la forme, à mi-chemin entre conférence et fiction. Nos riches discussions sur l’éthique dans le monde des technologies m’ont ensuite convaincu que ces personnages devaient prendre vie sur scène. C’était actuel, pertinent, et ça ne ressemblait à rien de ce que j’avais déjà lu. Bref, ça me plaisait beaucoup. Et toi? Qu’est-ce qui t’a accroché le plus lors de ta première lecture?

JEAN-SIMON

Le thème de la réussite. Le livre, puis l’adaptation de la pièce, est construit autour du parcours entrepreneurial de Kevin, devenu ici Cindy. Les constats que Jean-Philippe sème sont froids et amplifiés, mais ils font quand même écho en moi. L’arrêt imposé dans les derniers mois m’a fait me questionner sur mon propre rapport à la réussite. On ne se cachera pas qu’on a réussi, mais cela se fait souvent au détriment d’un certain équilibre. Qu’est-ce que t’en penses? C’est quoi ton rapport à la réussite?

DAVID
C’est une excellente question... Je constate que mon rapport à la réussite a beaucoup changé au cours des dernières années. J’ai longtemps associé le concept de réussite au succès professionnel. Il y a quelques années, un ami d’enfance m’a reconnu à la télévision et m’a contacté pour me féliciter pour ma « réussite ». Il était triste de ne pas avoir poussé ses propres aspirations professionnelles plus loin et ressentait le besoin d’en discuter avec moi. Mon ami avait maintenant trois enfants et le quotidien exigeant du parfait jeune père de famille l’empêchait d’allouer davantage d’heures à ses projets entrepreneuriaux. C’était fascinant de l’entendre. Il ne semblait pas du tout réaliser que sa propre vie personnelle était en soi une magnifique réussite. Est-ce que je l’enviais? Absolument. Cet appel de courtoisie aura finalement laissé des traces sur mon rapport à la réussite. La réussite, c’est nous même qui nous l’imposons. Aujourd’hui, je tente de l’intégrer à petites doses dans mon quotidien. En visant l’équilibre, en mettant du cœur dans ce que j’entreprends et en tentant de semer du bonheur chez les gens qui m’entourent - dit de même ça a l’air tellement facile, hein? Mais bon, je m’égare… Je m’en voudrais de ne pas te poser la question que tout le monde se pose: Si Huldu existait réellement, est-ce que tu serais tenté de l’utiliser?

JEAN-SIMON

J’ai dû passer des heures dernièrement sur l’application Deep Nostalgia du site MyHeritage. L’application est capable de faire revivre des vieilles photos. C’est troublant de voir s’animer des gens de notre passé ou des artistes disparu·e·s. Pour répondre à ta question, je ne pense pas que j’utiliserais Huldu pour parler à un·e proche décédé·e. Ça me ferait du bien de réentendre sa voix, mais pas d’avoir une discussion comme on a ici. L’idée de parler à un chatbot, un robot qui génère des phrases en se faisant passer pour un·e ami·e disparu·e me rebute. Ça comble un vide, ça peut apaiser le deuil, mais je ne sais pas si ça guérit. J’aurais l’impression d’accentuer le sentiment de perte, de m’ennuyer du contact humain. Je l’ai constaté en retournant en salle de répétition avec Manuel de la vie sauvage. Le plaisir de retrouver l’équipe après cet arrêt forcé, de réapprivoiser le travail. D’ailleurs, je dois y retourner. Merci pour la discussion, l’ami!

DAVID

Merci à toi. Et lâche pas! Je passe vous voir demain. C’est mieux d’être bon. ;)

Biographie de Jean-Simon Traversy, metteur en scène
Biographie

Jean-Simon Traversy est codirecteur artistique, metteur en scène et traducteur. En avril 2017, dix ans après sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, il est nommé à la direction artistique de Duceppe, conjointement avec son équipier de longue date, David Laurin. Auparavant, les deux hommes étaient à la barre de la compagnie LAB87, animés par une passion commune pour la dramaturgie anglo-saxonne émergente.

Au cours de la saison 2018-2019 de Duceppe, la première sous leur direction, Jean-Simon signe une mise en scène saluée unanimement, celle de la pièce Le Terrier de David Lindsay-Abaire, qu’il avait d’abord créée à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier à l’automne 2016.

Avec LAB87, il a mis en scène Les flâneurs célestes d’Annie Baker, Constellations de Nick Payne et Yen d’Anna Jordan, en plus de travailler comme assistant-metteur en scène de Frédéric Blanchette sur L’Obsession de la beauté de Neil LaBute et Tribus de Nina Raine. LAB87, conjointement avec Denis Bernard, a également mis sur pied Les 5 à 7 de La Licorne avec les pièces L’amour est un dumpling, Toutes les choses parfaites et Il faudra bien qu’un jour.

Jean-Simon Traversy a assuré la mise en scène de nombreuses autres pièces parmi lesquelles Super Poulet de Stéphanie Labbé, Farragut North de Beau Willimon, Eigengrau de Penelope Skinner, Simone et le whole shebang d’Eugénie Beaudry, Hamster de Marianne Dansereau et Nos coeurs remplis d’uréthane d’André Gélineau. Il était aussi l’un des six metteurs en scène de À te regarder, ils s’habitueront au Théâtre de Quat’sous, projet initié par Olivier Kemeid et Mani Soleymanlou. Il a dirigé Bras-de-Fer de Mathieu Héroux et Astéroïde B612 d’Éric Noël, des productions de La Roulotte, en tournée dans les parcs de Montréal. De 2014 à 2017, il a été conseiller artistique de Claude Poissant au Théâtre Denise-Pelletier.

Également traducteur, il signe la version québécoise des pièces Eigengrau de Penelope Skinner, Rouge Speedo de Lucas Hnath, Tribus de Nina Raine et Toutes les choses parfaites de Duncan Macmillan.

Jean-Philippe Baril Guérard

Mot de l'auteur

Je suis fasciné par la bullshit.

Ils m’impressionnent beaucoup, les patineurs artistiques corporatifs qui manient la langue de manière tellement habile qu’ils peuvent nous faire croire que le CEO et le préposé d’entrepôt font partie d’une même équipe. Ceux qui nous font croire qu’ils ont eu le vent dans la face aux débuts de leur entreprise dans un garage mal éclairé mais qui omettent de mentionner que le garage et son contenu étaient payés par le fonds de capital de risque de papa. Le gars que j’ai entendu, sur la scène de C2MTL, affirmer sans ironie que si toutes les compagnies étaient organisées comme la sienne, l’humanité serait déjà sur Mars.

J’ai pas de mépris pour eux, parce que je suis certain qu’ils croient ce qu’ils disent. On n’a pas besoin d’être un bon menteur si on déménage dans une réalité parallèle. Suffit de croire assez fort à nos faits alternatifs et on dégagera assez de confiance pour diriger une armée.

Je suis fasciné par la bullshit parce qu’elle simplifie, consciemment ou non, une réalité beaucoup plus complexe, rarement noire ou blanche. C’est pourquoi on l’aime autant: la bullshit est une solution efficace dans un monde où on n’a pas toujours le luxe de la nuance. Parce que la nuance prend du temps. De la réflexion. Une vue d’ensemble.

C’est cette bullshit, et ma relation amour-haine avec elle, qui a guidé l’écriture du roman, puis de la pièce, Manuel de la vie sauvage. J’ai écrit ça presque comme un exercice, pour me demander à moi-même: est-ce que je suis assez intelligent pour voir plus loin que ce qu’on m’offre au premier regard?

Je le suis rarement, en fait. Mais c’est toujours bon de se rappeler qu’il faut essayer de regarder un peu plus loin.

Jean-Philippe Baril Guérard

Biographie de Jean-Philippe Baril Guérard
Biographie

Diplômé en interprétation à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe, Jean-Philippe Baril Guérard est auteur, chroniqueur, metteur en scène et comédien.

L’incisif dramaturge a signé de nombreuses pièces dont Baiseries (Théâtre en petites coupures, 2010), Warwick (Salle Fred-Barry, 2013), Tranche-cul (Espace Libre, 2014) et La singularité est proche (Espace Libre, 2017). Il a assuré la mise en scène des deux dernières. Son parcours de metteur en scène l’a amené à orchestrer trois Galas Juste pour rire à l’été 2018 ; ceux de Laurent Paquin, Les Denis Drolet et Pier-Luc Funk.

Avec son roman Sports et divertissements, publié aux Éditions de Ta Mère en 2014 et où l’on suit le quotidien d’ami·e·s qui déploient toutes leurs énergies à s’étourdir, il amorce un cycle d’écriture qui se poursuit avec Royal, deux ans plus tard. Pour ce second titre, portrait sombre de l’obsession de la performance d’étudiant·e·s en droit, il remporte le Prix des collégiens et figure parmi les finalistes des Prix des libraires du Québec. Le réalisateur Francis Leclerc en créera prochainement l’adaptation au cinéma. Il enchaîne en 2018 avec Manuel de la vie sauvage, où il questionne l’éthique dans le milieu des affaires et des nouvelles technologies. Finalement, il présente au printemps 2021 son 4e roman, Haute démolition, qui plonge sans retenue dans le milieu de l’humour au Québec.

Également comédien, il joue sur les planches de La Licorne (Contes urbains) et du TNM (L’École des femmes, Cyrano de Bergerac), entre autres, ainsi qu’au petit écran (Fait divers, O’, District 31, Le chalet, Marche à l’ombre). Chroniqueur apprécié, notamment à l’émission Jusqu’au bout sur ICI Première, Jean-Philippe Baril Guérard signe en 2019 sa première web-série de fiction, Faux départs, disponible sur ICI Tou.tv.

Biographies des comédien·ne·s

Patrick Emmanuel Abellard
Biographie

Comédien bilingue, Patrick Emmanuel Abellard est diplômé du programme professionnel de théâtre du Collège Dawson en 2015. Depuis sa sortie de l’école, il cumule les expériences sur scène; on a pu le voir, entre autres, au Théâtre Centaur dans Paradise Lost, Choir Boy et Urban Tales. À la télévision, Patrick Emmanuel a fait partie de la distribution de Plan B III, Toute la vie III, Faits Divers II, District 31, Unité 9, Bellevue et The Detectives. En 2017, il décroche son premier rôle au grand écran dans The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan. On peut aussi le voir au cinéma dans la plus récente œuvre de Denys Arcand, La chute de l’empire américain en 2018 et en 2020 dans Tales from the Hood 3 des réalisateurs américains Rusty Cundieff et Darin Scott. Chez Duceppe, il participe aux Auditions annuelles en 2018 et décroche par la suite un rôle dans Héritage (A raisin in the sun) sous la direction de Mike Payette. Dès novembre 2021, il sillonnera les routes du Québec en tournée avec la pièce King Dave sous la direction de Christian Fortin. Le spectacle sera également présenté chez Duceppe en juin 2022.

Isabeau Blanche
Biographie

Isabeau Blanche est une comédienne aux multiples talents, dont le chant, l’improvisation et la narration. Depuis sa sortie de l’école de théâtre de Saint-Hyacinthe en 2009, elle a foulé les planches de plusieurs théâtres, entre autres dans les pièces La singularité est proche de Jean-Philippe Baril Guérard à Espace Libre, Les amoureux au Théâtre Denise-Pelletier et Cyrano de Bergerac de La comédie humaine. Au cinéma, elle a joué dans le très acclamé film Mommy de Xavier Dolan. À la télévision, on a pu la voir dans Il était une fois dans le trouble, Virginie, L’auberge du chien noir, Ces gars-là, Mensonges et, plus récemment, La tour, une émission à sketchs dans laquelle elle tient un des rôles principaux.

Stéphane Demers
Biographie

Comédien prolifique, Stéphane Demers a défendu pas moins de 50 rôles au cinéma et à la télévision. On a pu le voir notamment dans le téléroman O’ à TVA, où il interprétait Charles O’Hara, rôle qui lui a valu un prix d’interprétation au Gala des Prix Gémeaux 2019. Plus récemment, on a pu le voir dans les téléséries District 31 et Faits Divers. Au cinéma, il affectionne les rencontres avec des cinéastes aux voix fortes : Le Ring d’Anaïs Barbeau-Lavalette et, La Neuvaine de Bernard Émond, Dans les villes de Catherine Martin, La moitié gauche du frigo de Philippe Falardeau, La loi du cochon d’Erik Canuel, Les muses orphelines de Robert Favreau, entre autres. Plus récemment, il était de la distribution des films Corbo de Denis Mathieu et Junior Majeur d’Éric Tessier. Bien qu’il soit présent sur la scène de tous les grands théâtres montréalais, son terrain de jeu de prédilection est MOMENTUM, dont il est membre depuis les débuts de la compagnie en 1990. Peu d’artistes peuvent se vanter d’avoir incarné Andy Warhol (dans Helter Skelter) et Henry Miller (dans Oestrus)! Dans les dernières années, on l’a vu au Théâtre du Rideau Vert dans la pièce Vol au-dessus d’un nid de coucou et dans Trip à l’Espace Libre.

Emmanuelle Lussier-Martinez
Biographie

Diplômée de l’Université d’Ottawa et du Conservatoire d'art dramatique de Montréal, c’est sur scène qu’Emmanuelle Lussier-Martinez s’est d’abord démarquée dans les productions de Tu te souviendras de moi de François Archambault, Le Manifeste de la jeune fille d’Olivier Choinière, Hurlevents de Fanny Britt et Petite Sorcière de Pascal Brullemans. Au cinéma, elle obtient deux nominations au Gala Québec Cinéma 2017 pour ses rôles dans Les mauvaises herbes de Louis Bélanger et Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau de Mathieu Denis et Simon Lavoie. Au petit écran, Emmanuelle est de la distribution de Faits Divers, Les Sapiens, L’échappée et Contre-offre. Elle joue également dans la série américaine Jack Ryan. En 2021, après son retour sur les planches dans Manuel de la vie sauvage chez Duceppe, on pourra la voir dans Les Sorcières de Salem au Théâtre Denise-Pelletier.

Maxime Mailloux
Biographie

Au théâtre, Maxime Mailloux a été dirigé par Eric Jean dans Le Ventriloque, par Félix Beaulieu-Duchesneau dans Peter Pan, par Philippe Boutin dans Détruire, nous allons, par Jacques Laroche dans Le Merveilleux voyage de Réal et par Luce Pelletier dans Le Vertige. Au petit écran, Maxime a pris part à plusieurs productions dont Un sur deux, Marche à l’ombre, Karl/Max, Mensonges, Unité 9, Faits Divers, Victor Lessard ainsi que dans Le 422 en 2020. Au cinéma, il décroche d’abord le rôle d’Alain dans le long métrage Corbo de Mathieu Denis. Par la suite, il rejoint la distribution du film Mes ennemis de Stéphane Géhami et du long métrage Chasse-galerie : la légende de Jean-Philippe Duval. Nous avons également pu le voir aux côtés de Louis-José Houde dans le film Ça sent la coupe, réalisé par Patrice Sauvé.

Joëlle Paré-Beaulieu
Biographie

Au petit écran, Joëlle Paré-Beaulieu est de la distribution de 5e rang, de L’effet secondaire et de la nouvelle série 6 degrés. On a aussi pu apprécier son talent dans L’échappée et dans Ruptures. À la radio, elle est collaboratrice à l'émission Ouvrez les guillemets, animée par François Morency. Elle a joué dans les webséries 7$ par jour, Pitch, L’ascenseur, Soupers de filles (nomination aux Prix Gémeaux 2015), La pratique du loisir au Canada (nomination aux Prix Gémeaux 2017) et Les Éphémères (récipiendaire du Prix Gémeaux 2019). Au cinéma, Joëlle était de de la distribution des films Qu'est-ce qu'on fait ici de Julie Hivon (nomination au Gala Québec Cinéma 2015), Stealing Alice de Marc Séguin et La femme de mon frère de Monia Chokri. En 2015, Joëlle remporte le Grand Créa Artisan, dans la catégorie interprétation, pour la campagne Le visage de la pauvreté change de la Grande Guignolée des médias. Improvisatrice chevronnée, Joëlle joue à la LNI depuis 2008 et y a remporté de nombreux honneurs individuels.

Anne Trudel
Biographie

Anne Trudel est diplômée en Interprétation de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe. Elle a joué dans plus d’une vingtaine de productions théâtrales dont Ta maison Brûle et TITUS (m.e.s. d’Édith Patenaude), ICI (m.e.s. Gabrielle Lessard), La Singularité est proche et Tranche-cul (m.e.s. Jean-Philippe Baril Guérard), Straight et Nos cœurs remplis d’uréthane (m.e.s. Jean-Simon Traversy), Édouard et Charlotte et Peroxyde (m.e.s. Christian Fortin), La Gardienne et L’amour au 21e siècle (selon Wikihow) (cie Les compagnons baroques). Le théâtre qui s’adresse aux adolescent·e·s occupe une place importante dans sa carrière. Elle a parcouru le Québec avec L’Océantume du Théâtre Le Clou (m.e.s. Sylvain Scott), Noyade(s) de Samsara Théâtre (m.e.s. Jean-François Guilbault et Andréanne Joubert) et Les aventures de Lagardère du Théâtre Advienne que pourra (m.e.s. Frédéric Bélanger). On a pu la voir à la télévision dans la populaire série jeunesse Ramdam. Au cinéma, elle a joué, entre autres, dans Tout simplement de Raphaël Ouellet, Notre Nature de Dominic Goyer et Polytechnique de Denis Villeneuve.

MANUEL DE LA VIE SAUVAGE
Durée: 1h40 sans entracte


Texte
JEAN-PHILIPPE BARIL GUÉRARD

Mise en scène
JEAN-SIMON TRAVERSY

Une production
DUCEPPE


INTERPRÉTATION

Arnaud
PATRICK EMMANUEL ABELLARD

Ève
ISABEAU BLANCHE

Yves/Luc-Alain/Père
STÉPHANE DEMERS

Cindy
EMMANUELLE LUSSIER-MARTINEZ

Laurent
MAXIME MAILLOUX

Claude
JOËLLE PARÉ-BEAULIEU

Camille
ANNE TRUDEL


CONCEPTION

Décor
CÉDRIC LORD

Costumes
MÉRÉDITH CARON

Éclairages
JULIE BASSE

Musique
NICOLAS BASQUE

Vidéo
JULIEN BLAIS

Accessoires
NORMAND BLAIS

Assistance à la mise en scène et régie
MARIE-HÉLÈNE DUFORT


DÉCOR

Réalisation
PRODUCTIONS YVES NICOL INC.

Directeur des opérations
PATRICK PERRIN

Chargé de projet
PIERRE DUFOUR

Chef menuisier
LAURENT RIVARD

Chef soudeur
YANNICK THÉROUX-LAVALLÉE

Département artistique
JONATHAN CHARLAND,  MARJOLAINE PROVENÇAL

Menuisiers
RODOLPHE CAPOZZI, ISRAEL DUBÉ, CORENTIN JACOTOT, FRÉDÉRIC ROCHON

Soudeur
IAN GRAVELLE

Peintres
GUILLAUME COUTURE, MÉLANIE OLIVEIRA DE CASTRO, BRUNO RATHBONE

Dessinateur·trice·s
JULIE LAFLAMME, GEORGES PAPACHRISTOU


COSTUMES

Assistant aux costumes
DANIEL FORTIN

Couturière
LÉA LISA LURETTE

Cheffe habilleuse
SILVANA FERNÁNDEZ

Maquillages
JACQUES-LEE PELLETIER

Coiffures/perruques
GÉRALDINE COURCHESNE


Les représentations de Manuel de la vie sauvage sont rendues possible grâce au Plan de relance économique du milieu culturel du gouvernement du Québec.


Duceppe est membre de Théâtres associés (T.A.I.)


Les personnes malentendantes peuvent apporter leur baladeur et le régler sur la fréquence Place des Arts 107,9 FM.

VIDÉO

Réalisation des capsules
ALEXIS CHARTAND, PATRICK FRANCKE-SIROIS de CASADEL FILMS

Réalisation avatar numérique
GANESH BARON ALOIR de COLEGRAM

Remerciements à
STEFANO FAITA, EMMANUEL GRANGÉ, LE DÉPARTEMENT DE DANSE DE L’UQAM,
SERGE BEAUCHEMIN et L’ÉQUIPE D’ALIAS ENTREPRENEUR·E


ÉQUIPE TECHNIQUE

Les services techniques sont assumés par


Chef machiniste
JEAN-PIERRE DEGUIRE

Chef sonorisateur
DAVE LAPIERRE

Chef éclairagiste
SYLVAIN RATELLE

Chef accessoiriste
ALBERT JOMPHE

Chef vidéo
RODÉRIC DYON

Technicien micros sans fil
GUILLAUME CYR

Remerciements à
CHARLES CADIEUX de ETC


ÉQUIPE DUCEPPE

Codirecteurs artistiques
DAVID LAURIN et JEAN-SIMON TRAVERSY

Directrice générale
AMÉLIE DUCEPPE

Directrice administrative
CHANTAL LABRECQUE

Directeur de production
HAROLD BERGERON

Directrice des communications et du marketing MARIE-CLAUDE HAMEL

Directeurs techniques
ÉRIC LOCAS et CLAUDIO BUONO

Responsable des ventes et du service à la clientèle
JULIE VIGNEAULT

Conseillère principale, développement philanthro- pique et relation avec les partenaires
VÉRONIQUE MÉNARD

Chargée de projets - communications
MAGALI DORÉ

Chargé de projets numériques
SÉBASTIEN TURCOTTE

Coordonatrice de production
JOSIANNE MONETTE

Adjointe au financement privé
MATHILDE CADOUR

Adjointe au financement privé (congé de maternité) ROMY-LÉA FAUSTIN

Adjoint aux ventes et soutien technique à la clientèle JOËL FULLUM GRENIER

Comptabilité
JOSÉE PRAIRIE MORGANE MORU

Préposées aux abonnements
LORIE GANLEY, CHARLOTTE RAOUTENFELD et MARIE-JOSÉE RIOUX

Techniciens aux archives
DANIEL GRENIER et DAVID MARTINEAU LACHANCE

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Consultante – financement privé
LAETITIA SHAIGETZ

Photo de l’affiche
MAXYME G. DELISLE

Relations de presse
RUGICOMM

Maquette originale du programme
GABRIEL ALDAMA

Rédaction
ISABELLE DESAULNIERS

Remerciements à
FRANÇOIS ARNAUD, MIKHAÏL AHOOJA, GABRIELLE CÔTÉ et VINCENT FAFARD
PAUL LEFEBVRE et ANDRÉANE ROY 
CHARLOTTE DESBIENS, ÉRIC IACHETTA, VÉRONIQUE PERRON et CLARA PRIEUR

Duceppe est subventionnée par: