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Duceppe
Profil d'artiste

Maryse Warda

© Jean-Sébastien Dénommé

biographie

Chez Duceppe, on apprécie grandement le travail de Maryse Warda dont les nombreuses traductions et adaptations cumulent les distinctions. On lui a confié les traductions de Du Bon Monde de David Lindsay-Abaire en 2012 et de La Vénus au vison de David Ives en 2013. Puis, il y aura celles de Race de David Mamet en 2016 et du Bizarre incident du chien pendant la nuit de Simon Stephens en 2018. Au total, c’est au-delà de soixante pièces que Maryse Warda a traduites au cours de sa carrière qui débute au Théâtre de Quat’Sous en 1991. Rappelons que son travail sur Motel de passage de George F. Walker, recevait en 2000 le Masque de la meilleure traduction et se retrouve en lice pour le Prix du Gouverneur général. L’Académie québécoise du théâtre nommera deux autres de ses traductions, celles de W;t de Margaret Edson et de Variations sur un temps de David Ives. En 2011, elle recevait le Prix littéraires du Gouverneur général pour sa version québécoise de la pièce Toxique ou L’incident dans l’autobus de Greg MacArthur. Les metteurs en scène les plus reconnus - pensons à Martine Beaulne, René Richard Cyr, Serge Denoncourt, Martin Faucher, Marie-Thérèse Fortin, Denis Bernard et Hugo Bélanger - font appel à son talent. Parmi ses accomplissements, citons ses traductions des pièces Des promesses, des promesses de Douglas Maxwell, Trahison, de Harold Pinter, l'adaptation théâtrale du roman La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt ainsi que sa co-adaptation du spectacle Les Choristes, avec Serge Denoncourt. En 2019, elle signait les traductions de L'éducation de Rita, de Willy Russell et de La Société des poètes disparus, de Tom Schulman, et se commettait pour la première fois à l'écriture dans le cadre du spectacle La maison, du Petit Théâtre du Nord. Plusieurs de ses traductions sont publiées — L’Homme laid (Boréal), la série Motel de passage (VLB éditeur) et Traces d'étoiles (LUX) — ou portées à l’écran par les réalisateurs Claude Desrosiers (Traces d’étoiles) ou Louis Bélanger (Le génie du crime).