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Duceppe

Programme 24 poses (portraits)

Du 2 septembre au 3 octobre 2026 au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts, Duceppe présente la pièce 24 poses (portraits) de Serge Boucher.

David Laurin et Jean-Simon Traversy

Mot des co-directeurs artisitiques

Texte à venir

Photo: Jocelyn Riendeau
Serge Boucher

Mot de l'auteur

Comment peut-on passer les uns à côté des autres sans savoir de quoi l’autre est en train de vivre ou de mourir… Ce leitmotiv m’a guidé tout au long de l’écriture de 24 Poses (portraits).

Dans 24 Poses (portraits), des gens simples jouent, rient, jasent, s’aiment tout croche mais ils s’aiment quand même. Ils ne se le disent pas. Ça passe par des détours, au détour.

À la création, après une représentation au Théâtre d’Aujourd’hui, je demande à ma mère s’il y a quelque chose qui l’a heurtée dans la pièce. Non! J’comprends que t’ailles fait’ ça! Mais la prochaine fois, tu pourrais changer les noms par exemple. Claire, ma mère, décédée il y a quelques années, ne verra pas la Claire de Guylaine Tremblay, qui avait créé en 1999 le rôle de l’unique fille de la famille, Carole. Je me souviens alors avoir espéré qu’un jour Guylaine reprenne le rôle de la mère. Mon vœu a été exaucé. Chère Guylaine, tu seras Claire ce soir, portée par ton immense talent, ta générosité, ton ouverture, ta force, ta vulnérabilité, ton cœur… de mère.

Après avoir vu Martin Drainville dans ma série télé Fragile, j’ai souhaité avoir un autre rendez-vous avec lui. Quel cadeau de te retrouver Martin dans le rôle du père! Merci!

Merci Édith Patenaude d’avoir réuni autour de Guylaine et de Martin, les talentueux·ses Benoit, Émilie, Marc, Myriam, Frédéric et Gabriel. Pour ta vision, ton intelligence, ta précision, ta grande douceur, toute ma reconnaissance Édith.

Merci Anne-Sara Gendron d’avoir bâti un toit à la famille Dubé; Cynthia St-Gelais de les habiller; Paul Chambers de les éclairer de tes lumières, Laurie Torres de nous faire entendre leur musique intérieure… Merci à toute l’équipe de production.

C’est impossible de ne pas avoir une pensée pour Michel Dumont qui a incarné le rôle du père à la création. Grâce à Jean-Simon Traversy et David Laurin, c’est un peu comme si j’effectuais un retour à la maison. Merci à vous deux de m’ouvrir à nouveau les portes de votre théâtre comme l’a fait il y a près de trente ans Michel Dumont, comme le feraient Denis et Claire pour leurs enfants dans 24 Poses (portraits).

JOIE

Serge Boucher

Bio de Serge Boucher

Les pièces de théâtre qu’a signées Serge Boucher ponctuent avec force la dramaturgie contemporaine québécoise depuis 15 ans déjà. Héritier de Michel Tremblay pour certains et incontestablement talentueux pour tous, il signe un théâtre au rythme haletant, parfois dérangeant, touchant, détenant un aplomb et une véracité incomparables; une écriture qui bouscule tout autant qu’elle attendrit, qui dresse le portrait d’une société parfois bancale mais toujours profondément humaine. Sous sa plume, les mots éclatent, les personnages se révèlent dans leur grande complexité. Serge Boucher, ce grand passionné de l’être humain, anime la scène avec ses mots uniques et son ton précis bien à lui. Avec une œuvre percutante et de plus en plus imposante, l’auteur se dévoile comme un véritable tragédien de notre temps. Les rapports familiaux troublés, les destins blessés, les personnages en quête d’affranchissement et les dysfonctions des relations humaines font battre le cœur de ses grands textes.

Né à Victoriaville en 1963, Serge Boucher a mené pendant plusieurs années deux carrières de front, soit celle, gratifiante, de professeur de français au secondaire, de 1989 à 2005, et celle, passionnante, de dramaturge. «Lorsque j’étais encore tout jeune, précise-t-il, je savais que je ferais du théâtre. Je me rappelle aussi que j’aimais jouer à la “maîtresse” d’école. J’avais une grande admiration pour ceux qui m’enseignaient. J’aimais aller à l’école au point où j’aurais pu y dormir. Le fait que je sois devenu enseignant n’était donc sûrement pas accidentel.» Pendant qu’il entretient son intérêt pour l’enseignement, Serge Boucher développe une passion pour les gens.

Élevé dans un restaurant et un dépanneur, il entre en contact avec une grande variété de personnes, et cela, dès son jeune âge. Cette expérience précoce avec le public aura sûrement nourri l’inspiration qu’il transpose ensuite dans chacune de ses pièces. «Ce qui m’importe le plus, ma première obsession dirais-je, humainement parlant, c’est la relation avec l’autre. Voilà ma vraie passion.»

C’est avec la pièce Natures mortes que sa carrière de dramaturge démarre. D’abord lue publiquement en 1993, elle est, par la suite, mise en scène par Michel Tremblay au Quat’Sous. Tel un véhément portrait de la solitude humaine et du rapport trouble à l’autre, la pièce entre rapidement au répertoire des incontournables du théâtre d’ici. Ensuite, vient l’extraordinaire Motel Hélène, créée d’abord en 1997 dans une mise en scène de René Richard Cyr. Ce dernier, d’une grande complicité avec l’auteur, assure aussi la réalisation de l’adaptation télévisuelle de la pièce en 2000. Motel Hélène sera aussi jouée à Toronto et à Ottawa dans d’autres productions.

Serge Boucher nous offre également 24 poses (Portraits), créée au CTD’A 1999, Avec Norm en 2004 toujours au CTD’A Théâtre d’Aujourd’hui ainsi qu’Après en 2016.

Chez Duceppe, les spectateur·icess apprécient cet auteur important lors des productions de 24 poses (Portraits) en 2001, présentée en collaboration avec le CTD’A, Les bonbons qui sauvent la vie (2004), (2007), et Excuse-moi (2009), toutes mises en scène par René Richard Cyr. Par la grandeur des textes et le talent des distributions d’exception, notamment composées de Guylaine Tremblay, François Papineau, Benoît Brière, Maude Guérin, Michel Dumont, Benoît McGinnis, Antoine Durand, Louison Danis et Adèle Reinhardt, pour ne nommer que celles et ceux-là, le public découvre une écriture vive, des morceaux de théâtre frappants, mémorables et souvent bouleversants.

L’audace et le talent de Serge Boucher ont été maintes fois reconnus et récompensés. Mis en nomination pour le Masque du meilleur texte original pour Avec Norm, Les bonbons qui sauvent la vie et 24 poses (Portraits), il a aussi été aussi finaliste pour un Prix du Gouverneur général pour Motel Hélène et 24 poses (Portraits).

«J’aime aller au théâtre, autant aujourd’hui que lorsque j’étais jeune, parce qu’à chaque fois je me dis que le spectacle va peut-être changer ma vie. C’est ce possible-là qui fait que j’aime tant le théâtre.»

Serge Boucher a aussi signé le scénario des séries Aveux, Apparences, Feux, Fragiles et Fragments, présentées sur les ondes de Radio-Canada, qui ont remporté un franc succès auprès du public et des critiques.

Chez Serge Boucher, la parole est tranchante, les silences sont bavards, les regards scrutent et le théâtre est toujours vivant.

Source: Agence Goodwin
Photo: Gaëlle Leroyer
Édith Patenaude

Mot de la metteuse en scène

Pour moi, 24 poses (portraits) est une histoire de cœur.

Je ne l’avais jamais vu la pièce, jamais lu le texte. On valorise encore trop peu le patrimoine dramaturgique d’ici. Et puis, la proposition est arrivée de diriger ce spectacle.

La fin de semaine où je me suis finalement assise pour découvrir le texte, j’avais un dîner de famille chez ma petite sœur, dans sa cour arrière. Mes parents, mes deux sœurs, leurs enfants et nos conjoints, nous étions toutes et tous là. Ces moments sont trop rares. Mes parents craignent de plus en plus de faire la route vers Montréal. Mon horaire est chargé. Ma grande sœur passe ses fins de semaines au chalet. Les enfants de ma petite sœur suivent des cours qui accaparent leurs samedis.

Les occasions sont peut-être peu nombreuses, mais elles en sont d’autant plus précieuses. Pendant le temps des Fêtes, on s’empile chez mes parents, ouvrant tous les futons possibles pour y passer deux jours à écouter Ginette Reno chanter Noël, à manger les traditionnelles mini tourtières de ma mère, à faire un joyeux échange de cadeaux et de bruyantes parties de Scattergories. Le reste de l’année, on s’organise pour passer une journée ensemble de temps en temps, peut-être une fois par saison, souvent moins. On se raconte nos vies d’aujourd’hui et nos histoires d’autrefois, les souvenirs faisant autant partie du plaisir d’être ensemble que le moment présent. Je suis chanceuse: comme pour chaque famille, certaines époques ont été plus difficiles, mais nous en avons émergé plus conscient·es de la chance de s’avoir. On se le dit. Maladroitement, mais on se le dit.

Alors lorsque j’ai lu 24 poses (portraits), mon cœur a fondu. C’était ma famille. En fait, non, pas tout à fait, bien sûr que non, mais malgré tout, oui, c’était ma famille. C’était la banalité bouleversante de ce qui se dit ou se vit sans se le dire. C’était rien et tout à la fois. C’était la profondeur sans prétention de Tchekhov et la tendresse pour tout ce qui n’est pas grandiose, mais qui fait la vie. Pour ce qui compte, mais ne brille pas. C’est le texte le moins «spectaculaire» que je connaisse, et peut-être pour cette raison, celui qui m’a le moins donné le choix. Par amour pour ma famille, je devais le monter.

J’espère que vous vous y reconnaîtrez aussi et que vous percevrez tout l’amour qu’y a déversé l’équipe de création. Serge Boucher nous a donné un espace où être ensemble. C’est un grand cadeau, et un honneur tout doux, que d’avoir l’occasion de le faire découvrir à une nouvelle génération.

Édith Patenaude

Bio d'Édith Patenaude

Finissante du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2006, Édith Patenaude se lance aussitôt dans la création avec la compagnie Les Écornifleuses, dont elle assure la direction artistique. Elle joue et écrit, mais c’est la mise en scène qui devient rapidement son terrain de jeu de prédilection. En 2013, elle écrit, interprète et dirige la pièce Le monde sera meilleur pour le Périscope et elle signe la mise en scène de L’absence de guerre de David Hare, spectacle repris au Trident et à la Licorne, pour lequel elle remporte un prix d’excellence des arts et de la culture. La même année, elle participe à la création du iSshow, spectacle collectif présenté sur plusieurs scènes au Québec et en France, qui reçoit le prix du meilleur spectacle Montréal de l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT).

En parallèle, elle assure la direction artistique du Jamais Lu Québec de 2012 à 2015. En 2016, elle reprend Mes enfants n’ont pas peur du noir de Jean-Denis Beaudoin au CTD’A (prix de la meilleure mise en scène - section montréalaise de l’AQCT), ainsi que l’adaptation du roman culte 1984 de George Orwell, coproduit par le Trident et le Théâtre Denise-Pelletier (prix du Meilleur spectacle - section Québec de l’AQCT). En 2017, elle assure la mise en scène de la pièce Far away de Caryl Churchill, présentée au Périscope, au Prospero et aux Zones Théâtrales; et co-met en scène Post Humains, de Dominique Leclerc, qui s’illustre autant sur la scène d’Espace Libre que de la Schaubühne, à Berlin.

L’année suivante, elle signe une première mise en scène chez Duceppe, celle d’Oslo de J.T. Rogers. Elle y dirigera par la suite les spectacles Rose et la machine de Maude Laurendeau (2021), Pétrole de François Archambault (2022) et Gaz Bar Blues, pièce tirée du film de Louis Bélanger (2023).

Au cours des dernières saisons, elle signe les mises en scène de Corps célestes de Dany Boudreault au CTD’A (2020), des Étés souterrains de Steve Gagnon à La Licorne (2021-23), des Sorcières de Salem d’Arthur Miller au Théâtre Denise-Pelletier (2021), d’Un ennemi du peuple d'Henrik Ibsen (2022) et du Père de Florian Zeller au TNM (2024), de Wollstonecraft de Sarah Berthiaume au Quat’Sous (2023). À l’automne 2023, elle dirige Tremblements de Christophe Morris à Espace GO; puis, à l’hiver 2026, elle y présente à guichets fermés Top Girls, de Caryl Churchill. Il s’agit du premier spectacle qu’elle met en scène à Espace GO depuis qu’elle y a été nommée, en 2024, au poste de directrice artistique et codirectrice générale.

Dernière mise à jour: printemps 2026

24 POSES (PORTRAITS)
Durée: environ 2h sans entracte


Texte 
SERGE BOUCHER


Mise en scène
ÉDITH PATENAUDE


Une production
DUCEPPE


En collaboration avec
LA PRESSE


INTERPRÉTATION


Carole

ÉMILIE BIBEAU


Richard

MARC BEAUPRÉ


Roger

FRÉDÉRIC BLANCHETTE


Denis

MARTIN DRAINVILLE


François

GABRIEL FAVREAU


Nicole

MYRIAM FOURNIER


André

BENOIT MAUFFETTE


Claire
GUYLAINE TREMBLAY


CONCEPTIONS ET COLLABORATIONS


Assistance à la m.e.s. et régie
ADÈLE SAINT-AMAND


Scénographie
ANNE-SARA GENDRON


Costumes

CYNTHIA ST-GELAIS, assistée de
SARAH CHABRIER


Éclairages

PAUL CHAMBERS


Musique

LAURIE TORRES


Accessoires

ANGELA RASSENTI


Maquillage et coiffure
SYLVIE ROLLAND-PROVOST


Confection des perruques

SARAH TREMBLAY


Direction de production
HAROLD BERGERON


Direction technique
ACHILLE MARTINEAU


Accompagnement en écoconception
ÉCOSCÉNO – NADINE JAAFAR

MUSIQUE


Enregistrement, performance et composition

LAURIE TORRES


Mixage sonore
PHILIPPE BRAULT


DÉCOR


Réalisation
PRODUCTIONS YVES NICOL INC.


Direction des opérations
PATRICK PERRIN


Chargé de projet
PIERRE DUFOUR


Chef menuiserie
LAURENT RIVARD


Chef soudure
IAN GRAVEL


Département Artistique
AGATHE BELLANGER
MÉLANIE OLIVEIRA DE CASTRO
BRUNO RATHBONE
GANTULGA TEMENDEMBEREL


Menuiserie
MATHIEU BERNIER
JOËLLE DESJARDINS
LILIAN GOURBIN
MIREHSAN MOADDAD
RODRIGO SALGADO MENDÈS


Soudure
LOUIS-MARC PLANTE


Dessins
GEORGES PAPACHRISTOU


COSTUMES


Coupe et couture
JULIE SAURIOL


Patine
MÉLANIE TURCOTTE


Cheffe habilleuse de la PDA
SILVANA FERNANDEZ


AVERTISSEMENT


Les cigarettes fumées sur scène sont des accessoires théâtraux et ne contiennent aucun tabac ni nicotine.

ÉQUIPE TECHNIQUE


Les services techniques assumés par

Chef·fes machinistes
JEAN-PIERRE DEGUIRE
EMMANUELLE NAPPERT


Chef sonorisateur
MARC-ANDRÉ THÉORÊT


Chefs éclairagistes
CHARLES-PHILIPPE LAURIER
SYLVAIN RATELLE


Chef accessoiriste
ALBERT JOMPHE


Machiniste de plateau
JEAN-FRANÇOIS DHALLUIN
DANIEL SERRI


Assistant·es micros sans-fils
SOFIA NIETO
LUIS-ALBERTO SANCHEZ


ÉQUIPE DUCEPPE


Codirection artistique
DAVID LAURIN & JEAN-SIMON TRAVERSY


Direction générale

AMÉLIE DUCEPPE


Direction administrative

SASKIA ROLLAND-BEZEM


Direction de production
HAROLD BERGERON


Direction des communications et du marketing
MARIE-CLAUDE HAMEL


Direction technique
CLAUDIO BUONO
LOUIS CARPENTIER
ACHILLE MARTINEAU


Direction affaires publiques et financement stratégique
MAIA LOINAZ


Gestionnaire des ventes et des services
JULIE VIGNEAULT

Responsable communications et marketing
SOPHIE CAZENAVE


Chargées de projets - communications
MAGALI DORÉ
FLAVIE BOIVIN-CÔTÉ


Coordination de production
SOPHIE MARTIN


Coordination - financement stratégique
LANDELINE DARTIGUES


Adjoint aux ventes
JOËL FULLUM GRENIER


Adjointe aux communications et au marketing
ALISSA BONPAPA-PERNAUD

Créatrice de contenus pour les réseaux sociaux
AMANDINE PERCIVAL


Agente de développement du marché corporatif
LAURENCE RÉGNIER


Comptabilité
JOSÉE PRAIRIE
MORGANE MORU
SHIMA KINOSHITA


Préposée aux ventes
MARIE-JOSÉE RIOUX


Préposé·es au service à la clientèle
ANTOINE CICLAIRE
ANTOINE HATEM
JOHANNA SIMON

Responsable des relations de presse (Rugicomm)
GENEVIÈVE HARVEY


24 poses (portraits) fait l’objet d’une démarche écoresponsable. Cliquez ici pour en savoir plus.
Partenaire écoconception: Écoscéno


Les personnes malentendantes peuvent apporter leur baladeur et le régler sur la fréquence Place des Arts 107,9 FM. Il est aussi possible d'emprunter un baladeur sur place. Les appareils sont disponibles à la barrière de perception des billets, à l'entrée du Théâtre Jean-Duceppe, et seront prêtés en échange d'une carte d'identité. Simplement en faire la demande au personnel d'accueil. Il est également possible d'emprunter des écouteurs. Ceux-ci seront nettoyés entre chaque utilisation.


Duceppe est membre de Théâtres associés (T.A.I.)

Traumavertissement

24 Poses (portraits) comporte des sacres, des tensions familiales, des références à des drames personnels et une référence au suicide pouvant troubler certaines personnes. Nous préférons vous en avertir.

BESOIN D’AIDE ?

1 866 APPELLE ou suicide.ca


La pièce 24 poses (portraits) est présentée en collaboration avec

Merci aux partenaires de Duceppe

Hydro-Québec / Fondation Cole / Fondation Lorraine et Jean Turmel / Caisse Desjardins du Centre-Ville-de-Montréal / Power Corporation du Canada / Place des Arts / La Presse / Télé-Québec

Merci à nos partenaires gouvernementaux

BIENTÔT À L'AFFICHE