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Duceppe
Profil d'artiste

Jean Marc Dalpé

© Rachel Bergeron

biographie

Auteur dramatique, romancier, poète, scénariste et comédien, Jean Marc Dalpé a étudié le théâtre à l’Université d’Ottawa avant de poursuivre sa formation au Conservatoire d’art dramatique de Québec. Cofondateur du Théâtre de la Vieille 17, il participe à une quinzaine de productions du Théâtre du Nouvel Ontario en tant qu’auteur, coauteur ou comédien. Depuis 1989, il vit à Montréal. Auteur de la télésérie Temps dur (Radio-Canada) en lice pour de nombreux prix Gémeaux en 2004, il présente, l’année suivante, Août – Un repas à la campagne qui rafle le Masque pour le meilleur texte original, une production du Théâtre de la Manufacture. Jean Marc Dalpé a aussi écrit plusieurs autres pièces, dont Eddy et Lucky Lady. Il est l’auteur de plusieurs contes urbains, certains épisodes du téléroman Fred-Dy et de courtes pièces en un acte. Au cours des années, il a traduit plusieurs textes de théâtre dont Spitting Slag et Ghost Trains de l’auteur canadien Mansel Robinson. Parues chez Prise de Parole sous le titre Roc & Rail, elles ont toutes deux été mises en nomination pour le Prix du Gouverneur général dans la catégorie traduction. Mentionnons aussi celles de Buried Child de Sam Sheppard, Blasted de Sarah Kane, Dry Lips oughta move to Kapuskasing de Cree Tomson Highway et Hamlet de Shakespeare, présentée en 2011 au Théâtre du Nouveau Monde sous la direction de Marc Béland. En 2012, son adaptation de L’Opéra de quat’sous de Bertolt Brecht est mise en scène par Brigitte Haentjens et présentée à Montréal ainsi qu’au Centre national des Arts à Ottawa. Achevant tout juste la traduction de The Dark Things d’Ursula Rani Sarma, il prépare maintenant une adaptation du dernier chapitre du roman Ulysses de James Joyce (le monologue intérieur de Molly Bloom), une autre collaboration avec Brigitte Haentjens. Il signera aussi sa version de Richard III de Shakespeare, à voir au TNM en 2015. Jean Marc Dalpé est trois fois lauréat du Prix du Gouverneur général en théâtre: pour Le Chien en 1988, pour son recueil de pièces Il n’y a que l’amour en 1999 et pour son premier roman Un vent se lève qui éparpille, en 2000. Il est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique depuis 1997. Deux universités lui ont conféré des doctorats honoris causa pour l’ensemble de son œuvre, l’Université Laurentienne et l’Université d’Ottawa.