Oslo

Texte J.T. Rogers

Mise en scène Édith Patenaude

Traduction David Laurin

Interprétation Emmanuel Bilodeau, Isabelle Blais, Félix Beaulieu-Duchesneau, Luc Bourgeois, Jean-François Casabonne, Steve Gagnon, Reda Guerinik, Ariel Ifergan, Marie-France Lambert, Justin Laramée, Jean-Moïse Martin, Manuel Tadros, Mathieu Désy, Kevin Warren

Du 5 septembre au 13 octobre 2018

2 h 40 incluant l’entracte

Résumé de la pièce

Deux ennemis jurés se rencontrent. Des décennies de haine les ont menés là, à braver l’interdiction de contact pour tenter de trouver une issue au conflit qui déchire leurs peuples. À l’origine de cette réunion improbable : un couple de diplomates norvégiens aux manières peu orthodoxes. Avec ruse, détermination et persuasion, ils se sont lancé un défi insensé : orchestrer une série de négociations clandestines entre l’État d’Israël et l’Organisation de libération de la Palestine. Privilégiant une démarche plus intime, loin des caméras et des avocats, ces deux visionnaires verront leurs efforts aboutir à la signature des célèbres accords d’Oslo de 1993. Oslo raconte leur incroyable histoire.

Thriller humaniste absolument captivant, drôle et intelligent, Oslo témoigne du parcours véridique et hors du commun d’un groupe d’hommes et de femmes qui, dans le plus grand des secrets, ont tout risqué pour la paix. Après deux années de recherches, d’entrevues et de voyages, l’auteur américain J.T. Rogers livre une œuvre personnelle fascinante, ancrée dans un contexte historique complexe. Plusieurs fois récompensée depuis sa création à New York en 2016, Oslo a notamment reçu le convoité Tony Award de la Meilleure pièce.


L’avis des critiques

« La metteure en scène Édith Patenaude insuffle à la pièce un dynamisme implacable. […] Sa direction d’acteurs est irréprochable. »
« Oslo représente un renouveau fort bienvenu qui ne dénature en rien l’histoire de Duceppe »
Mario Cloutier, La Presse

« Emmanuel Bilodeau est magistral »
« un spectacle à la fois extrêmement intelligent en même temps que divertissant »
Marie-Claire Girard, HuffPost Québec

« La construction rythmée nous tient en haleine »
« Une oeuvre qui se révèle ficelée avec une efficacité, un dynamisme, un caractère divertissant »
« Performances fort convaincantes »
– Marie Labrecque, Le Devoir

« Une pièce politique mais surtout très humaine, à voir d’urgence. »
Marie Pâris, VOIR

« Ariel Ifergan, Justin Laramée et Manuel Tadros –, sont chirurgicaux de précision. »
Alexandre Cadieux, revue JEU

« Une pièce pertinente, drôle, captivante »
« Manuel Tadros […] est phénoménal »
Évelyne Charuest, Gravel le matin ICI Première

« Tout est réussi dans cette pièce »
« Cette histoire est fascinante »
Stéphane Leclair, Culture Club ICI Première

« J’ai été vraiment accrochée, vraiment happée par cette pièce »
« Une pièce humaine, drôle, brillante »
– Myriam Fehmiu, Un matin pas comme les autres – ICI Musique

« Tout m’a enchanté dans cette pièce »
Réjean Parent, Le Journal de Montréal

Toutes les critiques

Témoignages

Absolument magnifique, magistrale, d’une puissance humaine, éducative et théâtrale hors norme. J’ai été renversée par la force du texte, le naturel et l’émotion contagieuse des acteurs – tous excellents !
— L.B.

Propos captivant porté par des comédiens investis et fabuleux dans une mise en scène enlevante.
— H. M.

Excellent! J’ai adoré! La tension monte jusqu’à la fin, on suit l’histoire avec intérêt, on comprend le dilemme entre ces deux nations avec des douleurs, des enjeux légitimes, on voit l’effort de se réconcilier pour une problématique malheureusement plus grande que la volonté d’agir… Touchant, questionnant. Merci!
— Y.M.

Quel spectacle extraordinaire, merci! Quels comédiens superbes, quelle mise en scène taillée sur mesure, quel décor sobre et approprié, quelle histoire profonde et révélatrice, merci! Nous sommes remplis par cet immense cadeau d’espérance et d’espoir en l’humain encore capable d’un monde meilleur.
— M. L.

Une oeuvre magistrale, encore tout à fait pertinente parce que le conflit existe toujours. Nous aide à comprendre et propose une manière de la résoudre, à hauteur d’homme, c’est-à-dire par une approche humaniste. Il y a des hommes pareils en dedans des deux cotés du mur.
— C. G.

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Photos

  • Isabelle Blais, Emmanuel Bilodeau, Marie-France Lambert, Luc Bourgeois
  • Emmanuel Bilodeau, Isabelle Blais
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  • Duceppe_OSLO_02WEB

Vidéos

    Distribution

    emmanuel-bilodeau_Émilie-Hébert-web

    Emmanuel Bilodeau

    Terje Rød-Larsen

    Isabelle-Blais---PhotographeJulia-C.-Vona-w

    Isabelle Blais

    Mona Juul

    Félix-Beaulieu-Duchesneau-photographe-Izabel-Zimmer-w

    Félix Beaulieu-Duchesneau

    Joel Singer + Trond Gundersen

    Luc_Bourgeois-1407NB

    Luc Bourgeois

    Johan Jorgen Holst + Finn Grandal

    JF_Casabonne_Monic-Richard_w

    Jean-François Casabonne

    Yair Hirschfeld + Shimon Peres

    Steve-Gagnon_Crédit-Jean-François-Lemire-w

    Steve Gagnon

    Ron Pundak

    Reda-Guerinik-w

    Reda Guerinik

    Hassan Asfour

    Ariel-Ifergan_AlexandreFrenette-w

    Ariel Ifergan

    Yossi Beilin

    Lambert_Marie-France_nb_©-Panneton-Valcourt-w

    Marie-France Lambert

    Marianne Heiberg + Toril Grandal

    Q-A Justin Laramé23 avril 2018

    Justin Laramée

    Jan Egeland + Thor Bjornevog

    Jean-Moïse-Martin_KellyJacob-w

    Jean-Moïse Martin

    Uri Savir

    Tadros-Manuel-crédit_Julie-Perreault-w

    Manuel Tadros

    Ahmed Qoreï (Abou Ala)

    Mathieu Désy_CréditLouis Turmel_WEB

    Mathieu Désy

    Musicien, Manifestants palestiniens et israéliens

    KevinWarren

    Kevin Warren

    Musicien, Manifestants palestiniens et israéliens

    Emmanuel Bilodeau

    Théâtre : One-Manu-Show; Les Noces de Figaro; Une Adoration; Hamlet
    Cinéma : Innocent; The Revenant; Curling
    Télévision : Pour Sarah; Toi et Moi; Belle Baie, Tranches de vie; Sketch Show; René Lévesque
    Prochainement : « élever un bébé et quelques enfants, faire du pain et du yoga tout en écrivant un peu… en essayant de demeurer un chum adéquat! »
    Dernière présence chez DUCEPPE : Les peintres du charbon

    Isabelle Blais

    Théâtre: La bonne âme du Se-Tchouan; Le miel est plus doux que le sang; Midsummer; Hamlet; La Nuit des rois; Roméo et Juliette
    Cinéma : Le nid; Tadoussac; Borderline; Les aimants; Les invasions barbares; Québec-Montréal; Un crabe dans la tête
    Télévision : Faits divers; Blue moon; Au secours de Béatrice; C.A.; Nos étés; Human Trafficking
    Prochainement : Faits divers 2 (Radio-Canada); Strindberg (Espace GO)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Julia-C.-Vona

    Félix Beaulieu-Duchesneau

    Théâtre: MÜNCHHAUSEN, les machineries de l’imaginaire; Le nombril du Monstre; Peter et Alice; Trilogie anniversaire de Qui Va Là (Toutou Rien, La Fugue et Éloges de la fuite); Le Traitement
    Cinéma : Synthétiseur
    Télévision : Ces Gars-Là; Rêves d’Acteurs; Légendes Urbaines
    Prochainement : Le nombril du Monstre (tournée); Coup de 12 (Court métrage); Le Pont (projet musical et théâtral)
    Dernière présence chez DUCEPPE : As is (tel quel)

    Photo : Izabel Zimmer

    (dernière mise à jour : 2018)

    Luc Bourgeois

    Théâtre : Quelque chose comme une grande famille; Impromptu; La cantatrice chauve; Glengarry Glen Ross; La divine illusion; Les trois mousquetaires
    Cinéma : La neuvaine
    Télévision : Au secours de Béatrice; Tactik; Macaroni tout garni
    Prochainement : Fanny et Alexandre (Théâtre Denise-Pelletier)
    Dernière présence chez DUCEPPE : Harold et Maude

    Photo : Daphné Caron

    (dernière mise à jour : 2018)

    Jean-François Casabonne

    Théâtre : L’Orangeraie; L’Avare; Roméo et Juliette; Moby Dick
    Télévision : Au secours de Béatrice; Les Pays d’en haut; La Galère; Toute la vérité; Virginie
    Cinéma: L’Innommable; La petite fille qui aimait trop les allumettes
    Prochainement : Coriolan (Théâtre du Nouveau Monde); La Société des poètes disparus (Théâtre Denise-Pelletier)
    Dernière présence chez DUCEPPE : Le Diable Rouge

    Photo : Monic Richard

    Steve Gagnon

    Théâtre: Os, la montagne blanche; Le songe d’une nuit d’été; Peer Gynt; Mes enfants n’ont pas peur du noir; Anne, la maison aux pignons verts; Moby Dick
    Télévision : Ruptures; L’auberge du chien noir
    Prochainement : Plan B saison 2 (Radio-Canada); Harmattan (texte et mise en scène, Théâtre Denise-Pelletier); Home Dépôt : un musée du périssable (écriture et interprétation, Espace Libre); Je me soulève (Le Trident)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Jean-François Lemire

    Reda Guerinik

    Théâtre: Moby Dick; Richard III; Cœur; Zed; Incendies; O
    Cinéma: Arrival; Montréal la blanche; Mommy; The Terrorist Next Door
    Télévision : The Art of More; Fatale station
    Prochainement : Coriolan (Théâtre du Nouveau Monde); Une manière de vivre (cinéma)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Same Ravenelle

    Ariel Ifergan

    Théâtre : L’Orangeraie; Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu; Z comme Zadig; Richard III; Le Petit Arturo
    Cinéma : Next Floor
    Télévision : Lâcher prise; Feux; Les pays d’en haut; Nouvelle adresse; Les jeunes loups
    Prochainement : Une manière de vivre (cinéma) ; Une autre histoire (Radio-Canada) ; La maison aux 67 langues (La Licorne)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Alexandre Frenette

    Marie-France Lambert

    Théâtre : Les enivrés; Je disparais; Les 3 ténors; Don Juan revient de la guerre; Tu iras la chercher; La puce à l’oreille
    Cinéma : La passion d’Augustine; Nous sommes les autres
    Télévision : Au secours de Béatrice; Nouvelle adresse; 30 Vies; Toute la vérité; Annie et ses homes; Vice Caché
    Prochainement : « Art » (mise en scène, Théâtre du Rideau Vert), Britannicus (Théâtre du Nouveau Monde)
    Dernière présence chez DUCEPPE : Le vrai monde?

    Photo : ©-Panneton-Valcourt

    Justin Laramée

    Théâtre: L’Iliade; La Campagne; Éloges de la fuite; 1984; Vol au-dessus d’un nid de coucou; Transmissions
    Cinéma : Mommy; Le bruit des arbres; Henri Henri
    Télévision : Hubert et Fanny; Feux; Papas d’estrades; Les Soeurs Elliot
    Prochainement : NOIR (Quat’sous)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Martine Doyon

    Jean-Moïse Martin

    Théâtre : Edmond; Huit; L’Orangeraie; Les Trois Mousquetaires; Ils étaient quatre; Un tramway nommé désir
    Cinéma : Trip à 3; Nelly
    Télévision : Lâcher prise; Blue Moon; Victor Lessard; Les Beaux Malaises
    Dernière présence chez DUCEPPE : Les liaisons dangereuses

    Photo : Kelly Jacob

    Manuel Tadros

    Théâtre: YEL; Marius et Fanny; La mort d’un commis voyageur; Comment je suis devenu musulman
    Télévision : Virginie; Watatatow; Le gentleman; Casino 2; Omertà; À la valdrague; Nouvelle adresse
    Cinéma: Père fils thérapie!; Le piège américain; Tom à la ferme; X-Men Apocalypse; Assassin’s Creed: Lineage
    Prochainement : Comment je suis devenu musulman (tournée); Et maintenant… Bécaud (comédie musicale); Une autre histoire (Radio-Canada), Discussion avec mes parents (Radio-Canada), Ruptures (Radio-Canada)

    Photo : Julie Perreault

    Mathieu Désy

    Musique : Contrebasse & Marées; Cirque du Soleil, Amylie, Fred Pellerin, Martin Lizotte, Catherine Major, Ingrid St-Pierre, Betty Bonifassi, Isabelle Boulay, Louis-Jean Cormier, Charles Papasoff, Jorane, Forestare
    Enseignement : Chargé de cours (UQÀM) contrebasse pop/jazz et classique
    Prochainement : détails au www.desy.me
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Louis Turmel

    Kevin Warren

    Cinéma : Skin in the Game; June
    Musique : Yannick Rieu; Orchestre National de Jazz de Montréal; Florence K; Benoit Charest; Ian Kelly; The Franklin Electric; Kevin Warren «East West Project» Tunnel
    Télévision : Des kiwis et des hommes; Le Banquier; The Bachelorette
    Prochainement : nouvel album du Kevin Warren «East West Project» Tunnel; Joel Miller (enregistrement); Jean Pierre Zanella (tournée)
    Première présence chez DUCEPPE

    Photo : Nicolas Boulay

    Crédits

    Décor
    Odile Gamache
    Costumes
    Cynthia St-Gelais
    Éclairages
    Julie Basse
    Musique
    Mathieu Désy
    Accessoires
    Normand Blais
    Assistance à la mise en scène
    Caroline Boucher-Boudreau

    « tout le monde excelle dans cette pièce »
    « Emmanuel Bilodeau est magistral dans son incarnation de Terje Rod-Larsen »
    « Jean-François Casabonne est merveilleux en économiste fou et en Shimon Peres, Jean-Moïse Martin se révèle inoubliable en négociateur de la dernière chance qui trouve le moyen d’esquisser des pas de danse très sexy et Manuel Tadros est le personnage le plus attachant qui soit avec Abou Ala, ce Palestinien dont les blessures sont palpables et qui s’obstine à tenter de gagner l’inespéré. »
    « un spectacle à la fois extrêmement intelligent en même temps que divertissant car il y a aussi beaucoup d’humour dans cette pièce. »
    « c’est avec une gratitude émerveillée que je me rappellerai d’Oslo comme une leçon de politique mais surtout une leçon d’humanité »
    Marie-Claire Girard, HuffPost Québec

    « Tous les protagonistes principaux de cet épisode historique important sont portés avec brio par une distribution relevée. »
    Dominique Denis, ARP Média

    « La metteure en scène Édith Patenaude, autre première duceppienne, insuffle à la pièce un dynamisme implacable à l’aide d’une musique jazz omniprésente et d’une occupation experte du grand plateau de Duceppe. Sa direction d’acteurs est également irréprochable. »
    « Les personnages sont bien définis et campés par de très bons comédiens, dont beaucoup de nouveaux visages sur la scène de Duceppe. »
    « Le couple norvégien est interprété avec brio par Isabelle Blais et Emmanuel Bilodeau. »
    « Oslo marque un important grand pas en avant pour une compagnie en pleine mutation. »
    « Oslo représente un renouveau fort bienvenu qui ne dénature en rien l’histoire de Duceppe »
    Mario Cloutier, La Presse

    « Louons l’intelligence spatiale de la metteure en scène »
    « Ariel Ifergan, Justin Laramée et Manuel Tadros –, sont chirurgicaux de précision. »
    « Félix Beaulieu-Duchesneau et Jean-Moïse Martin, parviennent à accomplir la délicate tâche de nous convaincre que même ceux qui nous apparaissent comme des hommes de fer du régime sioniste peuvent être hantés et tentés par la possibilité, même infime, que la paix puisse advenir. »
    Alexandre Cadieux, revue JEU

    « Oslo c’est aussi des performances remarquées de Manuel Tadros en ministre de l’OLP, d’Ariel Ifergan en Yossi Bellin, Jean-Moïse Martin en Uri Savir et de Jean-François Casabonne en un sublime Shimon Peres. »
    Martin Prévost, Pieuvre

    « le personnage incarné avec brio par Jean-Moïse Martin, très drôle dans le rôle du diplomate israélien Uri Savir qui devient un dragueur au sang chaud sous la plume de l’auteur. »
    « La distribution, avec ses douze comédiens d’origine marocaine, juive ou égyptienne, illustre elle-même une belle diversité. »
    Marie Pâris, VOIR 

    « Tout est réussi dans cette pièce-là »
    « Un univers qu’on nous présente rarement sur scène, surtout dans des théâtres institutionnels »
    « Cette histoire est fascinante »
    « Il y a une dizaine de comédiens sur scène, chacun donne une couleur originale, une extravagance à son personnage »
    « Mention spéciale à Manuel Tadros, vraiment une très belle présence sur scène »
    « La mise en scène est d’Édith Patenaude, qui dirige bien ses comédiens, mais qui donne énormément de rythme à cette pièce-là »
    « J’ai adoré ce choix artistique [d’accent québécois] qui donne plus de saveur à cette pièce »
    Stéphane Leclair, Culture Club ICI Première

    « [Un] Manuel Tadros [qui est d’origine égyptienne qui] est phénoménal dans ce négociateur palestinien »
    « Marie-France Lambert [que je dois mentionner qui interprète plusieurs rôles féminins qui] est délicieuse à souhait »
    « Une pièce pertinente, drôle, captivante, avec des personnages aux gros égos »
    « Faut voir ces gens négocier ensemble, ce sont des joutes verbales délicieuses »
    « Franchement, ne vous laissez pas rebuter par la durée du spectacle de 2h40, j’ai pas vu le temps passer! »
    Évelyne Charuest, Gravel le matin ICI Première

    « Mais toujours ici, les origines identitaires des comédiens se joignent comme par magie pour former un tout cohérent : les Ifergan, Guerinik et Tadros se joignent aux Bilodeau, Blais, Casabonne et autres Bourgeois et Gagnon de ce monde. Belle initiative des concepteurs du spectacle qui donnent la parole aux autres. La symbiose est irréprochable. »
    « Il s’agit d’un thriller, d’une pièce de guerre, comme on pourrait dire « film de guerre » où tous les comédiens, sans exception formulent leur savoir-faire pour non seulement rendre compte de la tension des ces journées de fragile solution au conflit, mais tout aussi conscients de leurs jeu (parfois multiple) dans une territoire scénique qui n’a rien à voir avec la réalité. »
    Élie Castiel, Revue Séquences

    « C’est avec brio qu’Édith Patenaude s’adressant régulièrement au 4e mur nous rend témoin captif et passif de cette joute effrénée entre deux nations. Rythmé, bien joué, traduction exemplaire de David Laurin, ce spectacle est hautement pertinent pour bien saisir les multiples enjeux et comprendre les deux côtés de la médaille de ce conflit qui perdure encore. »
    « L’instrumentation live ajoute énormément de rythme et de tension dans cette pièce au goût de 24h Chrono. »
    « Le jeu de tous les acteurs est excellent, Isabelle Blais, Manuel Tadros, Félix Beaulieu-Duchesneau et Jean-Moïse Martin s’illustrant. »
    « Je tiens à mentionner la scénographie et le décor de Odile Gamache qui est extrêmement efficace. »
    « Excellent début de saison chez Duceppe! Allez voir Oslo! »
    Jordan Dupuis, Quartier Général – collectif culturel

    « J’ai été vraiment accrochée, vraiment happée par cette pièce »
    « Ce que j’aime de cette pièce-là c’est que le message est vraiment une ouverture à l’autre »
    « Une pièce humaine, drôle, brillante »
    « On sent vraiment un vent nouveau au théâtre Duceppe »
    « On marque fort ce début [de saison] avec un incroyable travail d’adaptation du texte parce qu’on n’est pas loin du québécois parler, on n’est pas dans un langage trop châtier, donc on s’attache vraiment aux personnages, à leur quête »
    « La distribution est vraiment bien choisie »
    « Une interprétation solide »
    – Myriam Fehmiu, Un matin pas comme les autres – ICI Musique

    « La compagnie théâtrale a fait un choix judicieux pour entamer sa saison 2018-2019 en inscrivant à sa programmation cette pièce »
    « Il faut ajouter que la mise en scène de la pièce, réalisée par Édith Patenaude, s’avérait d’une efficacité qui amplifiait la crédibilité de l’interprétation. Aucun moment de relâchement dans l’attention tant le rythme était soutenu, Patenaude a su faire des choix qui cadraient avec l’intensité dramatique de ces pourparlers et maintenir le suspens avec une musique envoutante sur scène. »
    « Vous aurez compris que tout m’a enchanté dans cette pièce, y incluant la discussion publique qui l’a précédée. Un évènement à ne pas manquer pour mieux comprendre l’heure du monde et se délecter d’un jeu parfait d’actrices et d’acteurs. »
    Réjean Parent, Le Journal de Montréal

    J.T. Rogers

    J. T. Rogers est un dramaturge américain, reconnu internationalement. Il est l’auteur de nombreuses pièces, dont Oslo, Blood and Gifts, The Overwhelming, White People et Madagascar.

    Sa plus récente pièce, Oslo, a été de très nombreuses fois récompensée. En 2017, elle récoltait notamment le Drama Desk Award, le NY Drama Critics’ Circle Award, le Lucille Lortel Award, le Outer Critics Circle Award, le Drama League Award et le Obie Award. Ce captivant thriller humaniste, basé sur des faits réels ayant mené aux accords d’Oslo, était aussi nominé pour sept Tony Awards et remportait deux statuettes, dont celle, convoitée, de la meilleure pièce. « Aux hommes et aux femmes des accords d’Oslo [...] qui ont cru en la paix, cru que leurs ennemis étaient humains, cette récompense est pour eux ! », a lancé le dramaturge en recevant son prix.

    Présentée au Lincoln Center Theater à New York pendant plus d’un an, puis à Broadway, Oslo est ensuite produite au National Theater de Londres où elle est jouée à guichets fermés avant de prendre l’affiche dans le West End. La pièce était finaliste pour le Oliver Award 2018 dans la catégorie « Best New Play ». Une adaptation au cinéma doit suivre, Marc Platt, le producteur de La La Land, ayant décidé de reprendre le projet.

    J. T. Rogers ne signait pas ici son premier thriller géopolitique. Sa pièce The Overwhelming portait sur le génocide rwandais (2006), puis Blood and Gifts mettait en scène un agent de la CIA faisant face à la situation en Afghanistan (2010).

    J. T. Rogers vit actuellement à New York. Ses œuvres ont été vues à ce jour sur les scènes des États-Unis, d’Allemagne, du Canada, d’Australie et d’Israël. Il est membre de la Dramatist Guild et membre fondateur du Dramatists Legal Defence Fund. Il détient un doctorat honorifique de son alma mater, l’École des Arts de l’Université de Caroline du Nord.

    Photo : Rebecca Ashley

    Édith Patenaude

    Finissante du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2006, Édith Patenaude s’est aussitôt lancée dans la création. Avec Les Écornifleuses, dont elle assure la direction artistique, elle développe un territoire de création libre. Au sein de cette compagnie de Québec, elle écrit notamment Barbe Bleue et la maison dans la forêt s’est allumée, Le monde sera meilleur et, avec Jocelyn Pelletier, Disparaître ici.

    Édith Patenaude signe la mise en scène de leur troisième production, L’absence de guerre. Créé au Théâtre Premier Acte, le spectacle est repris au Trident ainsi qu’à La Licorne et lui vaut le Prix de la mise en scène des Arts et de la Culture de Québec. Elle est aussi lauréate du Prix de la Meilleure mise en scène - Québec 2016 de l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) pour 1984, l’adaptation du roman-culte (Théâtre du Trident et au Théâtre Denise-Pelletier). L’AQCT la nominera également pour son travail de direction sur Far Away (Musée national des beaux-arts de Québec et Prospero) et la récompensera du Prix de la Meilleure mise en scène - Montréal 2017 pour Mes enfants n’ont pas peur du noir (Premier Acte et Théâtre d’Aujourd’hui). Elle collabore de plus à la création du iShow et de Straight Jacket Winter.

    Même si la mise en scène est son terrain de jeu de prédilection, art qu’elle développe entre Québec et Montréal en passant par d’autres villes canadiennes et françaises, Édith Patenaude est également comédienne. Elle monte sur les planches régulièrement et on la voit notamment dans la création collective Vertiges, Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges, Inès Pérée et Inat Tendu, Selfie, Tout ce qui tombe et Scalpés.

    Récemment, elle codirigeait Post Humains (Espace Libre), montait Invisibles (La petite Licorne) et adaptait le démesuré Titus, d’après Shakespeare, dont elle assurait aussi la mise en scène, spectacle présenté au LANTISS à Québec et au Théâtre Prospero à Montréal.

    Créatrice audacieuse, elle signe cette saison sa première mise en scène chez DUCEPPE.

    Photo : Éva-Maude TC

    David Laurin

    Diplômé de l’École de théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2005, David Laurin est comédien et traducteur. Depuis avril 2017, il est codirecteur artistique chez DUCEPPE, aux côtés de Jean-Simon Traversy.

    David Laurin a traduit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre dont Ceux que l’on porte de Andrew Dainoff, Les marches du pouvoir de Beau Willimon, L’obsession de la beauté de Neil LaBute, L’absence de guerre de David Hare, Les flâneurs célestes de Annie Baker, Scotstown de Fabien Cloutier, Constellations de Nick Payne et Ils étaient tous mes fils de Arthur Miller, présentée en 2015 chez DUCEPPE. On lui doit également la traduction de quelques romans, biographies, séries télévisées et jeux vidéo.

    Comme acteur, il fait ses premières armes dans Antoine et Cléopâtre au TNM, avant de participer à une trentaine de pièces, dont Les Misérables, L’obsession de la beauté, Mika l’enfant pleureur, Le Cid, Le blues d’la métropole, Le Petit Roy et Tribus. Sur la scène du Théâtre Jean-Duceppe, on l’a applaudi la saison dernière alors qu’il interprétait Gabriel Law dans la pièce Quand la pluie s’arrêtera. Il collabore aussi aux productions Un peu de tendresse, bordel de merde ! et La pornographie des âmes du chorégraphe Dave St-Pierre.

    Au petit écran, il incarne le jeune Jean Duceppe dans la série éponyme, en plus de faire des apparitions dans Minuit le soir, Virginie, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Le cœur a ses raisons, Toute la vérité et Lâcher prise. Il décroche son premier rôle au cinéma dans le film À vos marques party ! 2.

    En 2009, avec le désir d’établir un pont avec la dramaturgie anglo-saxonne émergente, il cofonde LAB87 avec Mathieu Quesnel, François-Simon Poirier et Jean-Simon Traversy. La compagnie a notamment présenté les pièces L’obsession de la beauté, Les flâneurs célestes, Tribus, L’amour est un dumpling, Toutes les choses parfaites, Quand la pluie s’arrêtera et Il faudra bien qu’un jour.

    Photo : Daphné Caron

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau – Esprit critique > Écouter l’entrevue

    Entrevue avec Manuel Tadros – Culture club > Écouter l’entrevue

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau – Le Québec maintenant > Écouter l’entrevue

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau et reportage – Le 15-18 > Écouter le reportage

    Entrevue avec Édith Patenaude – Le Devoir > Lire l’entrevue

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau – Journal de Montréal > Lire l’entrevue

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau – HuffPost Québec > Lire l’entrevue

    Reportage et baladodiffusion dans L‘Actualité  > Lire et écouter

    Entrevue avec Isabelle Blais– Coup de pouce > Lire l’entrevue

    Entrevue avec Emmanuel Bilodeau – Médium large > Écouter l’entrevue

     

    2 h 40 incluant l’entracte

    Le conflit israélo-palestinien est complexe parce que la nature humaine est complexe. Elle peut avoir cette force tectonique de nous éloigner les uns des autres par une multiplication infinie de colères, de désirs, de perceptions, d’arrachements. Nous sommes réactions, biais, convictions. Nous sommes imparfaits, et en cela, nous sommes identiques.

    Nos mouvements émotifs internes tout comme ceux chaotiques du monde sont sans repos. Nous avançons, reculons, sommes projetés sur le côté, nous nous relevons, mais ne recommençons pas: chaque pas est différent, chaque décision peut être nouvelle, chacun peut voir soudain s’agiter en lui quelque chose qu’il croyait pourtant inébranlable.

    Je m’incline face aux souffrances accumulées par les peuples israélien et palestinien, qui réclament désespérément le droit à être chez-soi. Au-delà de la spécificité du conflit, si tout ce que je suis a vibré puissamment à la lecture d’Oslo, c’est que l’épisode historique raconté nous rappelle que même après les plus grandes déchirures, il demeure possible de discerner l’humain muable sous le masque immuable de l’ennemi. Peut advenir alors cette chose miraculeuse : la reconnaissance de l’autre et de soi dans le temps présent. Le pont est déjà là, il n’avait jamais cessé d’exister. Pour l’apercevoir enfin, il suffisait d’accepter que lorsqu’on exige de l’autre une transformation, il faut d’abord, impérativement, être disposé soi-même à être transformé. Ce n’est qu’à cette condition qu’est possible le débat véritable, la rencontre féconde.

    Que le courage et le respect de ces humains nous inspirent sur la voie de nos propres réconciliations.

    D’ici là, cher public, je vous souhaite une soirée aussi renversante que l’engagement de l’équipe qui l’a rendue possible.

    Édith Patenaude

    Ce n’est pas un hasard si notre première saison à la direction artistique de DUCEPPE s’ouvre avec la pièce Oslo. Nous souhaitions amorcer notre dialogue avec vous par le biais d’une oeuvre actuelle qui témoigne d’une ouverture à l’autre, dans la plus pure tradition des oeuvres présentées par Jean Duceppe et Michel Dumont au cours des 45 dernières années. À la fois humaine, drôle et brillante, Oslo a été un coup de coeur instantané pour nous.

    Au cours des derniers mois, Édith Patenaude et son équipe d’acteurs et de concepteurs n’auront cessé de nous surprendre par leur curiosité et leur dévouement. La passion, l’énergie et l’écoute démontrées en salle de répétition devraient vous permettre de ne rien perdre des enjeux liés à l’un des plus importants conflits de l’histoire de l’humanité et souhaitons le de quitter le théâtre le coeur empli d’espoir.

    Comme le disait si bien Nelson Mandela: « Les gens courageux n’ont pas peur de pardonner dans l’intérêt de la paix ». Et bien, il en a fallu du courage pour mettre en place les accords d’Oslo dans le plus grand des secrets, il y a maintenant 25 ans. Nous espérons faire honneur à ce petit groupe de Norvégiens, d’Israéliens et de Palestiniens qui ont pris le risque de travailler main dans la main dans l’intérêt de la paix, et ce, au péril de leurs vies.

    Bon spectacle!

    David Laurin
    Jean-Simon Traversy

    Les origines du conflit israélo-palestinien

    Les tensions graves entre Israéliens et Palestiniens tirent leur origine dans la volonté de deux peuples à occuper la même terre, actuellement divisée entre l’État d’Israël et les territoires palestiniens (la Cisjordanie et la bande de Gaza). Aujourd’hui, le conflit israélo-palestinien porte sur plusieurs enjeux, parmi lesquels la reconnaissance des deux peuples, leur territoire respectif et le statut d’environ quatre millions de Palestiniens déplacés à cause des hostilités.

    Au cours de l’histoire, la Palestine a vu ses frontières être modifiées à de nombreuses reprises. À la fin des années 1800, elle est essentiellement habitée par des Arabes et sous l’administration de l’Empire ottoman. Au même moment, en Europe, des communautés juives victimes de discrimination manifestent la volonté d’y fonder un État juif.

    En 1917, le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni annonce que son gouvernement envisage « l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ». Un premier plan de partage du territoire sera proposé en 1937, ne faisant pas l’unanimité.

    Lors de la Seconde Guerre, l’extermination systématique des Juifs d’Europe par l’Allemagne nazie, la Shoah, rend d’autant plus urgente la création d’un État juif. L’Assemblée générale des Nations Unies adopte dès 1947 un plan de partage pour la Palestine qui prévoit un État juif, un État arabe, et un statut international pour Jérusalem. Les Juifs l’acceptent, les Arabes le rejettent. Des combats éclatent le lendemain.

    En 1948, Israël déclare son indépendance. Les décennies suivantes seront marquées par de nombreux et violents affrontements.

    Depuis les accords d’Oslo

    Vingt-cinq ans après la signature des accords d’Oslo, la violence au Proche-Orient fait toujours les manchettes. En 1995, après l’assassinat du premier ministre israélien Yitzhak Rabin, cosignataire d’Oslo, le processus de paix est freiné.

    En 1999, la période dite « intérimaire » s’achève sans le moindre espoir de création d’un État palestinien. La deuxième intifada éclate, les Israéliens accélèrent la colonisation et la situation se dégrade : attentats, construction du mur en Cisjordanie, expansion des colonies…

    L’année en cours a vu le président Donald Trump briser le consensus international et reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. Il inaugurait, le 14 mai 2018, la nouvelle ambassade des États-Unis, jusqu’alors située à Tel-Aviv. À Gaza, ce fut la journée la plus meurtrière du conflit depuis 2014. Risquant d’aggraver encore les divisions, le parlement israélien adoptait le 19 juillet une loi sur « l’État-nation juif », ne reconnaissant le droit à l’autodétermination qu’aux juifs, retirant à l’arabe son statut de langue officielle et proclamant Jérusalem capitale unifiée d’Israël.

    Yitzhak Rabin

    Militaire et homme d’État israélien, il fut premier ministre d’Israël de 1974 à 1977 puis à nouveau de 1992 jusqu’à sa mort en 1995. Engageant son pays dans la voie de la négociation avec les Palestiniens, il recevait le prix Nobel de la paix en 1994, notamment pour son rôle actif dans la signature des accords d’Oslo. Le soir du 4 novembre, Yitzhak Rabin tombait sous les balles d’un extrémiste religieux juif.

    Shimon Peres

    Il fut président de l’État d’Israël de 2007 à 2014. En 1993, il est ministre des Affaires étrangères. Artisan des accords d’Oslo, il reçoit le prix Nobel de la paix en 1994, avec Yasser Arafat et Yitzhak Rabin.

    Yasser Arafat

    Homme d’État palestinien, militant et dirigeant militaire, il est le fondateur du Fatah en 1950 puis de l’OLP en 1964. « Combattant de la liberté » pour les uns et terroriste pour les autres, il signe les accords d’Oslo en 1993. Premier président de la nouvelle Autorité
    palestinienne, il reçoit le prix Nobel de la paix 1994.

    Organisation de libération de la Palestine (OLP)

    Organisation politique et paramilitaire fondée en 1964 au Caire, l’OLP est composée de plusieurs organisations palestiniennes, dont le Fatah. Elle revendique la création d’un État palestinien en Cisjordanie et à Gaza.

    Bande de Gaza

    Bordée par Israël et l’Égypte, la bande de Gaza est une langue de terre de 41 km de long sur la côte de la mer Méditerranée. Sa population est surtout composée de réfugiés palestiniens qui ont fui au moment de la proclamation de l’État d’Israël en 1948. Elle est administrée par le Hamas depuis 2007. Théâtre des nombreuses escalades de violence, plus petite que l’île de Montréal, la bande de Gaza abrite 1,9 million de personnes.

    Intifada

    Révolte populaire des Palestiniens contre l’occupation israélienne, signifiant « soulèvement » en arabe. Spontanée au départ, cette protestation a ensuite été encadrée par l’OLP et le Hamas. Menée dans les territoires occupés par de jeunes Palestiniens armés de pierres, la première intifada a duré de 1987 à 1993. La seconde, de 2000 à 2005.

    Hamas

    Organisation islamique palestinienne fondée à Gaza en 1987 qui mène une lutte armée contre Israël et revendique la libération des territoires palestiniens occupés. Le Hamas est constitué d’une branche politique et d’une branche armée.

    Mossad

    Acronyme d’Institut israélien pour le renseignement et les missions spéciales, le Mossad est l’une des trois agences de renseignement d’Israël, avec le Shabak et l’Aman.

    Les entretiens DUCEPPE : Discussion publique autour des accords d’Oslo

    DUCEPPE a tenu une discussion publique pour souligner le 25e anniversaire de la signature des accords d’Oslo le vendredi 7 septembre 2018.

    Les panellistes Sami Aoun (Directeur de l’observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de la Chaire Raoul-Dandurand), l’honorable Jacques Saada (ancien ministre fédéral) Yara El-Ghadban, auteure et anthropologue, et Manon Globensky (journaliste à Radio-Canada) ont été invités par DUCEPPE dans le cadre des activités entourant la présentation de la pièce de théâtre Oslo. La discussion était animée par Brian Myles, directeur du Devoir.

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    Les causeries DUCEPPE : Les artisans du spectacle Oslo

    Animée par nos directeurs artistiques David Laurin et Jean-Simon Traversy, cette causerie met en vedette les artistes de la pièce Oslo : les comédiens Emmanuel BilodeauIsabelle Blais et Manuel Tadros ainsi que la metteure en scène Édith Patenaude.

    Écoutez la balado

     

    De très belles performances d’acteurs, une mise en scène dynamique et des musiciens au diapason de leurs collègues, le tout au service d’une pièce qui jette une lumière inusitée sur le conflit israélo-palestinien. Bravo !
    — L.A.

    Nous avons beaucoup aimé la pièce, en fait nous avons tout aimé : le décor, la mise en scène, le jeu des acteurs. Nous félicitons les codirecteurs artistiques pour le choix de la pièce. Il y a longtemps que nous n’avions pas autant apprécié une pièce de théâtre.
    — M.R.

    Oslo est une performance théâtrale de haut niveau! Le texte, le contexte, le débit, le jeu de ces surprenants comédiens et comédiennes ainsi que le thème, qui n’est pas des plus accessibles, et qui réussit quand même à nous clouer à notre siège… Tout simplement Bravo!
    — D.F.

    Une mise en scène originale, une pièce de théâtre unique, de type documentaire, jouée par d’excellents comédiens. Et que dire de la musique « live ». Je recommande fortement.
    — S.T.

    Absolument fascinant! La mise en scène était dynamique, les décors rappelaient une arène sportive, bonne idée. J’ai été impressionné et touché… Bravo !
    — G.G.

    Quelle belle pièce! Intelligente, instructive, et surtout, tellement humaine! Il est incroyable que cette rencontre historique ait réellement eu lieu. Une idée géniale d’avoir présenté ce si beau spectacle.
    — D.J.

    Histoire captivante jouée intelligemment. Pour quelqu’un qui a vécu les événements avant et après Oslo, vivre les coulisses de l’histoire était enrichissant et excitant. Bravo pour tout!
    — M.T.

    Tout simplement extraordinaire, ce fut un cours d’histoire exceptionnel. Mise en scène brillante.
    — C.L.

    Pièce d’actualité traitée dans un style documentaire et magnifiquement interprétée. Mentions spéciales à Manuel Tadros, Emmanuel Bilodeau et Isabelle Blais. Tellement touchant et c’est un spectacle qui prouve l’importance de la communication!
    — C.S.

    Quel défi de traduire par le biais du théâtre cette problématique entre ces deux peuples. BRAVO! La mise en scène est géniale et que dire du jeu des acteurs : formidables et justes. Le tout enrobé par une musique rythmant les débats. J’ai adoré. Tout simplement excellent!
    — P.T.

    Un des meilleurs vus ces dernières années. Pertinence du sujet, interprétation solide, mise en scène originale : graduellement, les murs tombent. Quel tour de force !
    — L.V.

    J’ai vraiment apprécié cette pièce et je l’ai même vue 2 fois! Des touches d’humour, des touches de sensibilités, des touches d’intensité. Le décor parfaitement épuré et original, couplé à la musique ambiante, rythmée et continue, offrait une atmosphère parfaite pour un tel sujet.. avec évidemment un message de fond très touchant et rassembleur.
    — M.T.

    Absolument magnifique, magistrale, d’une puissance humaine, éducative et théâtrale hors norme. J’ai été renversée par la force du texte, le naturel et l’émotion contagieuse des acteurs – tous excellents !
    — L.B.

    J’ai beaucoup aimé, tant la réalisation que la valeur pédagogique de cette pièce! C’était courageux de le faire et je vous encourage à continuer dans cette direction! MERCI!
    — M.B.

    Excellent! Cela nous conduit à nous remémorer un événement important de l’histoire contemporaine. Pour un enseignant en histoire comme moi, c’est du bonbon, surtout que le spectacle est très bien monté.
    — S.R.

    Absolument fascinant! La mise en scène était dynamique, les décors rappelaient une arène sportive, bonne idée. J’ai été impressionné et touché… Bravo !
    — G.G.

    Un spectacle instructif une page d’histoire qui continue de s’écrire qui me donne envie de continuer à lire sur le sujet. Magnifiquement bien interprété. Une superbe soirée!
    — J.G.

    Magnifique choix de texte sur des thèmes trop peu exploités sur nos scènes (l’humanité, la collaboration). Mise en scène inspirée, distribution soudée. Bravo!
    — S.B.

    Sujet captivant. Mise en scène rythmée. La présence des musiciens marque bien ce rythme. Spectacle enlevant.
    — S.B.

    Sujet très bien rendu qui nous permet de comprendre les enjeux, le risque et l’intensité de ces négociations.
    — C.M.

    Excellent! J’ai adoré! La tension monte jusqu’à la fin, on suit l’histoire avec intérêt, on comprend le dilemme entre ces deux nations avec des douleurs, des enjeux légitimes, on voit l’effort de se réconcilier pour une problématique malheureusement plus grande que la volonté d’agir… Touchant, questionnant. Merci!
    — Y.M.

    Spectacle bien rodé. Mise en scène dénudée sans être vide de sens. Les acteurs sont tous fabuleux. Le texte est recherché et très instructif.

    — R.S.

    Propos captivant porté par des comédiens investis et fabuleux dans une mise en scène enlevante.
    — H. M.

    Belle mise en scène et utilisation judicieuse des musiciens. Bons comédiens qui apportent de la crédibilité aux propos. Bravo!
    — M. J.

    Quel spectacle extraordinaire, merci! Quels comédiens superbes, quelle mise en scène taillée sur mesure, quel décor sobre et approprié, quelle histoire profonde et révélatrice, merci! Nous sommes remplis par cet immense cadeau d’espérance et d’espoir en l’humain encore capable d’un monde meilleur.
    — M. L.

    Quelle pièce formidable, les comédiens étaient intenses, vrais, et amusant parfois! Pièce à recommander.
    — L. S.

    Excellente! J’ai adoré la pièce car elle est d’actualité!
    — K-A. P.

    Théâtre captivant, scénario pertinent, mise en scène d’exception et comédiens diligents.
    — M. L.

    Super bien documenté, instructif, intéressant, bien joué. Jean-François Casabonne, Isabelle Blais et Manuel Tadros sont excellents. Belle brochette d’acteurs.
    — N. T.

    Du théâtre relatant l’histoire d’un grand événement c’est rare et votre réalisation est collée au déroulement avec beaucoup d’honnêteté. L’orgueil des parties est bien le déclencheur de conflits, ici c’est bien apparent. Bravo!
    — L. R.

    Une oeuvre magistrale, encore tout à fait pertinente parce que le conflit existe toujours. Nous aide à comprendre et propose une manière de la résoudre, à hauteur d’homme, c’est-à-dire par une approche humaniste. Il y a des hommes pareils en dedans des deux cotés du mur.
    — C. G.