
Prima facie | À première vue
Solo théâtral haletant sur le système judiciaire et les victimes d'agression sexuelle. Mise en scène de Louis-Karl Tremblay. Avec Valérie Tellos. Succès mondial enfin à Montréal. À l'affiche en avr-mai 2027.

Cette saison, Duceppe fait une place de choix aux femmes. À toutes celles qui résistent dans les rouages d'un système fait par des hommes. À toutes celles qui portent une famille à bout de bras sans qu'on les remarque vraiment. À toutes celles qui dansent entre désir et survie, ou qui guérissent à coups d'autodérision. Des héroïnes sans capes, parfois sans justice, mais jamais sans force. Avec notre saison 2026-2027, nous vous proposons de découvrir des œuvres contemporaines fortes qui placent les femmes, leurs corps, leurs silences, leurs colères, leurs choix impossibles, au cœur du débat.
Dans Prima facie | À première vue de Suzie Miller, Valérie Tellos incarne Tessa, avocate redoutable spécialisée en défense d'agresseurs sexuels, jusqu'au soir où elle se retrouve de l'autre côté du miroir. Sous la direction de Louis-Karl Tremblay, ce solo haletant expose une justice qui, comme le dit le metteur en scène lui-même, «fonctionne selon ses propres règles, dans un monde construit par des hommes».
Dans 24 poses (portraits), Guylaine Tremblay, qui avait participé à la création originale en 1999, revient dans le rôle de Claire, la mère, force tranquille d'une famille québécoise, sous la direction d'Édith Patenaude, la directrice artistique d’espace GO, lieu de création et de diffusion dédié à l’exploration des imaginaires de femmes artistes.
Dans Le fantôme dans la machine, l'autrice Fanny Britt et la metteuse en scène Alexia Bürger, complices depuis l'enfance, explorent ensemble nos vies non vécues, tout ce qu'on aurait pu être si la vie en avait décidé autrement.
Dans Un tramway nommé Désir, Blanche et Stella, deux sœurs que tout oppose et que tout lie, sont au cœur de cette relecture audacieuse du chef d'oeuvre de Tennessee Williams signée par la chorégraphe Virginie Brunelle et par notre codirecteur artistique Jean-Simon Traversy.
En marge de la grande scène, deux créations intimes et savoureuses viennent compléter ces portraits de femmes. Michelines de Michel-Maxime Legault rend un hommage tendre et drôle aux mères, tantes et sœurs de milieux populaires québécois, ces femmes au grand cœur qu'on n'a pas assez célébrées. Et Baleine, la première pièce de Stéphanie Arav, suit Marie qui guérit du cœur et du ventre avec une liberté de ton rare: crue, poétique, déstigmatisant les tabous liés au corps féminin. Deux spectacles à découvrir en formule 5 à 7, en coulisses, pour bien commencer la soirée.
Alors, on se voit au théâtre cette saison? Découvrez toute la programmation de la saison 2026-2027.

Solo théâtral haletant sur le système judiciaire et les victimes d'agression sexuelle. Mise en scène de Louis-Karl Tremblay. Avec Valérie Tellos. Succès mondial enfin à Montréal. À l'affiche en avr-mai 2027.

Comédie dramatique de Serge Boucher. Portrait réaliste et nuancé d'une famille québécoise réunie pour un anniversaire. Avec Guylaine Tremblay et Martin Drainville. À l'affiche en sept-oct 2026.

«Auto-science-fiction» de Fanny Britt sur la mémoire et les vies non vécues. Mise en scène d’Alexia Bürger. Une œuvre intime et troublante entre réel et fiction. À l'affiche en oct-nov 2026.

Relecture audacieuse du classique de Tennessee Williams. Théâtre, danse et fanfare pour un huis clos électrique sur le désir et la folie. Mise en scène de Virginie Brunelle et Jean-Simon Traversy. À l'affiche en jan-fév 2027.

Michel-Maxime Legault célèbre les femmes de sa famille dans cette suite de Michelin. Un hommage savoureux aux mères, tantes et sœurs qu'on n'oublie pas. Avec Frédérike Bédard. Formule 5 à 7. À l'affiche en sept-oct 2026.

Première pièce de Stéphanie Arav. Comédie feel bad/feel good sur la maladie, les peines d’amour et la guérison. Cru, drôle et réconfortant. Formule 5 à 7. À l'affiche en avr-mai 2027.