Quand la pluie s’arrêtera

Texte Andrew Bovell

Mise en scène et traduction Frédéric Blanchette

Du 6 septembre au 14 octobre 2017

Avec Véronique Côté, Normand D’Amour, David Laurin, Christian Michaud, Alice Pascual, Marco Poulin, Maxime Robin, Paule Savard, Linda Sorgini

durée du spectacle : 1 h 50 sans entracte

Résumé de la pièce

Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente. — Jules Renard

Alice Springs, ville australienne, an 2039. Un poisson tombe du ciel aux pieds de Gabriel York. Il pleut continuellement et l’homme sait que quelque chose ne va pas. Quatre-vingts ans plus tôt, en 1959, son grand-père prédisait qu’un jour les poissons tomberaient du ciel annonçant une terrible inondation qui mettrait fin à la vie sur terre. Entre ces deux évènements, il y a la quête de réponses d’un jeune homme parti sur les traces de son père disparu. Et, au fil de plusieurs tableaux fascinants qui se déroulent entre un modeste appartement londonien et le désert d’Australie, une question cruciale transparaît : face aux grands enjeux environnementaux, pouvons-nous modifier notre façon de vivre pour le bien des générations futures ?

Partout, on salue la puissance et l’audace de cette pièce de l’Australien Andrew Bovell, plusieurs fois primée et consacrée The Best New Play of the Year par le New York Times. Entrecroisant brillamment une série d’histoires mystérieusement reliées, elle révèle peu à peu comment les modèles de trahison, d’amour et d’abandon sont légués, de génération en génération. Métaphore puissante sur l’impossibilité d’échapper au passé, Quand la pluie s’arrêtera évoque à quel point nous sommes façonnés par ce qui est arrivé avant nous et comment on vit dans l’ombre de ce qui viendra après.


« Magnifiquement écrite, dotée d’une structure à la fois habile et complexe, Quand la pluie s’arrêtera parle de famille et d’atavisme, d’abandon et de trahison, de ce pardon nécessaire pour survivre aux drames de l’existence. Il s’agit d’un texte sublime, touchant, qui risque de vous habiter longtemps après la tombée du rideau. »
Luc Boulanger, La Presse

« Plus que le récit lui-même, un puissant tire-larmes sur les liens transgénérationnels que ne renierait certainement pas Wajdi Mouawad, c’est la construction de l’œuvre qui éblouit, la manière mystérieuse et implacable dont les morceaux du puzzle se déposent peu à peu. »
Christian Saint-Pierre, revue JEU

« On comprend parfaitement le coup de foudre du duo formé de Jean-Simon Traversy et David Laurin pour cette pièce, tellement sa structure est construite avec ingéniosité et intelligence. »
Jérémy Laniel, Voir

«la direction des comédiens est impeccable . (…) Tout le monde est excellent dans cette pièce et j’ai particulièrement apprécié la performance de Véronique Côté, habitée par son personnage d’Elizabeth, une femme que le destin va briser.»
Marie-Claire Girard, Huffington Post

 « Le texte est superbement bien traduit par Frédéric Blanchette, qui en a aussi assuré la mise en scène. Une mise en scène épurée, mais parfaite, qui relevait assurément du défi, avec ses va-et-vient continuels dans l’espace et dans le temps. »
Julie Baronian, Fragments urbains

En coproduction avec

Le Trident et LAB87

 

La pièce a été créée par Brink Productions en 2008 en Australie, et présentée au Lincoln Center Theatre à New York en 2010.

 

La pièce prendra l’affiche au Trident à Québec du 16 janvier au 10 février 2018.

Témoignages

Sublime. Quelle belle pièce de théâtre mise en scène intelligente et créative. Interprétation et jeu des comédiens sensibles, touchants, justes. Scénographie sobre, efficace. Merci pour cette magnifique soirée. – L. B.

Intéressant de connaître un nouvel auteur et de toucher un problème environnemental. Une pièce intelligente et profondément touchante qui persiste en tête. La mise en scène superbe. Bravo et merci à tous! – C.R.

Sujets d’actualité, traités avec beaucoup d’exactitude. On découvre lentement, mais avec intérêt, au fil des générations, les non-dits et les comportements hérités de notre éducation et notre famille. Très touchant. – G.P.

Excellent. Texte intelligent, rempli d’émotions et bien livré par de très bons comédiens. Mise en scène et décor de haut calibre. – N.G.

Une pièce complexe qui demande toute notre attention et qui conduit à des prises de conscience sur l’environnement et les blessures intergénérationnelles. – C.F.

Intense! La trame narrative, bien que complexe, est superbement menée par d’excellents acteurs. – L.L.

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Octobre 2017

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Vidéos

Distribution

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Véronique Côté

Elizabeth Law (jeune)

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Normand D’Amour

Gabriel York

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David Laurin

Gabriel Law

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Christian Michaud

Henry Law

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Alice Pascual

Gabrielle York (jeune)

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Marco Poulin

Joe Ryan

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Maxime Robin

Andrew Price

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Paule Savard

Elizabeth Law (âgée)

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Linda Sorgini

Gabrielle York (âgée)

Véronique Côté

Théâtre : Attentat; Fendre les lacs; 1984; La fête sauvage; Hedda Gabler; Forêts

Prochainement : Titus (Théâtre Périscope et Théâtre Prospéro); Fendre les lacs (Théâtre français du CNA). Sa création pour les tout-petits Les choses berçantes sera présentée à la Maison Théâtre en mai prochain.

Première présence chez DUCEPPE

Normand D’Amour

Théâtre : Moby Dick; Le Chant de Sainte Carmen de la MainLes Peintres du charbon; Le Blues d’la métropole; La Cerisaie; Fragments de mensonges inutiles; Le Mariage de Figaro; Le vrai monde?; Hosanna

Télévision : Ruptures; Yamaska; Les Beaux Malaises; Mensonges; Trauma; Marguerite Volant

Cinéma : Le garagiste; Le vrai du faux; La peur de l’eau; 5150, rue des Ormes; De père en flic; Tout est parfait

Prochainement : Le bizarre incident du chien pendant la nuit (DUCEPPE)

Dernière présence chez DUCEPPE : Qui a peur de Virginia Woolf?

David Laurin

Théâtre : Tribus; L’obsession de la beauté; Le Blues d’la métropole; Un peu de tendresse, bordel de merde!; Le Cid; Les Misérables

Télévision : Lâcher prise; Toute la vérité; Vrak la vie; Virginie; Minuit le soir; Jean Duceppe

Cinéma : À vos marques, party! 2

Prochainement : Les 5 à 7 de La Licorne et une première saison à titre de codirecteur artistique chez DUCEPPE

Première présence chez DUCEPPE

Christian Michaud

Théâtre : Bousille et les justes; Les Fourberies de Scapin; Frankenstein; L’Odyssée; Caligula; Constellation


Télévision : Aveux; Nos étés; Ruptures; Les Boys

Cinéma : Squat; Ce qu’il ne faut pas dire; Jachère


Première présence chez DUCEPPE

Alice Pascual

Théâtre : J’accuse; On ne badine pas avec l’amour; Fredy; Terminus; Ce moment-là

Télévision : Trop; Prémonitions; O’

Dernière présence chez DUCEPPE : La Cerisaie

Marco Poulin

Théâtre : Venir au monde; Twenty Thousand Leages Under the Sea; Trainspotting; Mois d’Août, Osage County; La Tempête; The Busker Opéra

Télévision : Chabotte et fille; Shaputuan

Cinéma : L’Effet; Mesnak; La plaie; La Face cachée de la lune; Une soirée pépère;
Le Polygraphe


Prochainement : Musique et cinéma

Première présence chez DUCEPPE

Maxime Robin

Théâtre : Photosensibles; Chante avec moi; Les Atrides; Où tu vas quand tu dors en marchant; Contes à passer le temps; La Chatte sur un toit brûlant (mise en scène)

Télévision : Jack Ryan

Cinéma : Porcupine Lake; L’Origine des espèces; Napoléon en appart


Prochainement : l’émission jeunesse Fait Maison (TFO), le court-métrage Ballet Jazz qu’il a produit et réalisé ainsi que la mise en scène de Beaucoup de bruit pour rien (Conservatoire d’art dramatique de Québec)

Première présence chez DUCEPPE

Paule Savard

Théâtre : Fire Lake; Les Affinités électives; Mois d’août, Osage County; Sans Sang; Une pièce espagnole; Les Reines


Première présence chez DUCEPPE

Linda Sorgini

Théâtre : La Bonne Âme du Se-Tchouan; Sister ActDans l’ombre d’Hemingway; Adieu je resteFemme cherche homme désespérémentLe DindonFragments de mensonges inutiles; Treize à tableUn violon sur le toitLe DéniGrace et Gloria; L’esprit de famille

Télévision : Plan B; Au secours de Béatrice; L’Auberge du chien noir

Prochainement : Les Simone

Dernière présence chez DUCEPPE : Judy Garland, la fin d’une étoile

Crédits

Décor
Marie-Renée Bourget-Harvey
Costumes
Elen Ewing
Éclairages
André Rioux
Musique
Pascal Robitaille
Accessoires
Normand Blais
Assistance à la mise en scène
Andrée-Anne Garneau

Andrew Bovell

Andrew Bovell est né en 1962 à Kalgoorlie, une ville minière du sud-ouest de l’Australie. Il écrit pour le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision. Plusieurs de ses histoires sont labyrinthiques dans leur complexité, mais jamais impénétrables. Elles sont souvent aussi puissantes qu’enrichissantes. When The Rain Stops Falling en est un éloquent exemple. Cette pièce, présentée cette saison chez DUCEPPE sous le titre Quand la pluie s’arrêtera, a été créée en 2008 au Adelaide Festival of the Arts. Acclamée partout où elle passe, elle a récolté un très grand nombre de distinctions dont le Victorian and Queensland Premier's Literary Award Best Play, le Adelaide Critics Circle Individual Award, le AWGIE Best Stage Play 2009, le Best New Australian Work aux Sydney Theatre Awards et le Victorian Greenroom Award Best New Play. En 2010, elle est produite à New York où elle est récompensée de cinq Lucille Lortell Awards en plus d’être sacrée « Meilleure pièce de 2010 » par le Time Magazine. When The Rain Stops Falling a été présentée depuis à travers le monde, notamment en Allemagne, au Japon et au Royaume-Uni. Michael Billington, du quotidien britannique The Guardian, accordera d’ailleurs 4 étoiles à l’œuvre au lendemain de la première londonienne en 2009. En 2011, la pièce est présentée dans le cadre du prestigieux Shaw Festival de Niagara-on-the-Lake. Parmi les nombreuses œuvres dramatiques d’Andrew Bovell, citons Who’s Afraid Of The Working Class et Holy Day, toutes deux lauréates du Victorian and Queensland Premier’s Literary Award et du AWGIE de la meilleure pièce, respectivement en 1999 et 2002. Speaking in tongues, couronnée du Prix de la meilleure pièce australienne en 1998, reçoit un accueil enthousiaste à Londres en 2000, puis à New York en 2001. Elle est adaptée pour le cinéma sous le titre Lantana, film réalisé par Ray Lawrence et récompensé d’innombrables prix partout dans le monde. Sa plus récente pièce, Things I Know to Be True, dépeint un portrait complexe et puissant de la mécanique d’une famille. Elle a été créée l’an dernier à Adélaïde. « Une expérience théâtrale unique », écrira-t-on dans le quotidien australien The Canberra Times. Dramaturge acclamé dans son Australie natale comme à l’étranger, Andrew Bovell est également scénariste pour le cinéma. Il a signé l’adaptation du roman de John le Carré, A Most Wanted Man (2014), dirigé par Anton Corbijn et dont le personnage central est incarné par Philip Seymour Hoffman, inoubliable. Il s’agit du dernier rôle principal de l’acteur avant sa mort. Ses autres scénarios pour le grand écran sont tout aussi convaincants et incluent Edge of Darkness (2010), dirigé par Martin Campbell et mettant en vedette Mel Gibson ; trois collaborations avec la réalisatrice Ana Kokkinos, Blessed (2009), The Book of Revelation (2006) et Head On (1998) ; ainsi que le scénario original de Strictly Ballroom (1992) du réalisateur Baz Luhrmann.

Frédéric Blanchette

Auteur, acteur, traducteur et metteur en scène, Frédéric Blanchette occupe une place importante dans le paysage théâtral. Cette saison, on aura la chance de profiter à la fois de ses talents de metteur en scène et de traducteur, alors qu’il s’attaque à l’audacieuse Quand la pluie s’arrêtera (When the Rain Stops Falling) de l’auteur australien Andrew Bovell. Chez DUCEPPE, on a déjà apprécié le travail de Frédéric Blanchette. Il a monté avec succès L’espérance de vie des éoliennes de Sébastien Harrisson en 2009 et, l’année suivante, À présent de Catherine-Anne Toupin. Comédien, on l’a applaudi sur les planches du Théâtre Jean-Duceppe dans les pièces Sunderland de Clément Koch et Août - Un repas à la campagne de Jean Marc Dalpé.

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1998, il fait sa marque dans chacun des domaines artistiques qu’il exploite. Il a d’ailleurs récolté de nombreuses nominations au gala des Masques, étant notamment en lice en 2004 pour la révélation et la mise en scène de l’année pour Cheech ou les hommes de Chrysler sont en ville de François Létourneau. Trois ans plus tard, il met la main sur le convoité Masque du meilleur texte original pour sa pièce Le Périmètre.

Parmi ses autres mises en scène remarquées, mentionnons L’ancien quartier de David Mamet, Appelez-moi Stéphane de Claude Meunier et Louis Saia, Les Grandes Occasions de Bernard Slade, Le paradis à la fin de vos jours de Michel Tremblay, L’obsession de la beauté de Neil LaBute, Enfantillages de François Archambault, Being at home with Claude de René-Daniel Dubois ou Tribus de Nina Raine. Comme dramaturge, en plus de la pièce Le Périmètre, on lui doit les textes Couples et Pour faire une histoire courte. Et c’est avec talent qu’il signe la traduction d'œuvres importantes d’auteurs tels que Tracy Letts, Richard Bean, David Mamet, David Ives, John Patrick Shanley et Donald Margulies.

Le comédien Frédéric Blanchette a aussi été salué alors qu’il œuvrait notamment au sein de la distribution d’Ennemi public d’Olivier Choinière, Les Trois Mousquetaires adaptée par Pierre-Yves Lemieux, Raphaël à Ti-Jean de Cédric Landry, Hamlet de Shakespeare, Trains fantômes de Mansel Robinson, Chacun sa vérité de Pirandello, Trick or Treat de Jean Marc Dalpé, Bob de René-Daniel Dubois ainsi que Le Pillowman de Martin McDonagh.

À la télévision, on a pu le voir, entre autres, dans Béliveau, Boomerang, 19-2, Toute la vérité, Les Beaux Malaises, Caméra Café, Penthouse 5-0, Tout sur moi, Les étoiles filantes et Les Boys. Il jouait aussi dans la série Tu m’aimes-tu ?, dont il est idéateur, coscénariste, et qui lui valait une nomination au gala des prix Gémeaux dans la catégorie Meilleur texte : comédie en 2013. Au cinéma, il était de la distribution des films Horloge biologique, Louis Cyr et Autrui.

1 h 50 sans entracte

1 h 50 sans entracte

Au fil de quatre générations, entre deux continents, le voile se lève sur les secrets du passé et un avenir que l’on souhaite meilleur…

Coup d’oeil.

Quand la pluie s’arrêtera raconte une intrigante histoire qui se déploie entre 1959 et 2039. Elle met en scène quatre générations d’une même famille, sur deux continents. On y suit la quête centrale de Gabriel Law qui veut comprendre pourquoi son père s’est subitement volatilisé en 1968, alors qu’il était enfant. Vingt ans plus tard, le jeune homme quitte Londres vers l’Australie. Peu à peu, il reconstituera l’histoire familiale et mettra au jour certains secrets bien gardés.

Cette œuvre d’une grande humanité est une puissante métaphore sur la transmission entre générations de l’héritage — familial comme environnemental — et sur la difficulté d’échapper au passé. Dans un mélange unique de drame, d’humour et de suspense, des questions émergent… Peut-on réellement s’affranchir de ce qu’on nous lègue ? Jusqu’à quel point sommes-nous façonnés par ce qui est arrivé avant nous ? Comment vit-on dans l’ombre de ce qui viendra après ?

Entretien avec le metteur en scène Frédéric Blanchette, qui, dès la première lecture, fut fasciné par le texte de l’Australien Andrew Bovell.

Quand la pluie s’arrêtera est la première grande pièce environnementale que j’ai lue, précise-t-il. Et ce n’est pas parce qu’elle nous dit comment agir ou parce qu’elle nous fait la morale, au contraire. C’est plutôt parce que le propos environnemental est brillamment intégré au cœur des personnages, de leurs drames personnels, familiaux, au cœur de leur histoire à eux.

Le théâtre, c’est l’art des relations intimes. C’est de l’émotion. Ça ne serait pas intéressant de mettre en scène l’accord de Paris sur le climat, par exemple ! Ce n’est pas ce que l’on veut au théâtre. On souhaite voir des passions, des tensions, des conflits. Et c’est ce à quoi on assiste dans cette pièce.

Ce qui y est notamment exploité, ce sont les liens et le legs entre les générations. Vous savez, on hérite de plein d’affaires, bien malgré nous, parfois! De façon intime, personnelle ou de façon plus universelle. C’est vraiment intéressant ici comment les époques se répondent, comment une génération peut en vouloir à la précédente, comment les enfants quittent le nid familial parce qu’ils n’ont rien à dire à leurs parents.

« Mais, avoir rien à dire c’est aussi avoir tellement de choses à dire qu’on n’ose pas commencer à parler», dira un moment donné le personnage d’Elizabeth, la mère de Gabriel Law. C’est éloquent.

Comment avez-vous abordé la scénographie et la mise en scène de cette pièce ?

Le titre de la pièce et sa structure supposent qu’il pleut à peu près tout le temps. On voulait donc créer un monde où la pluie est omniprésente, même obsédante, parce que ça teinte énormément de choses…

Cette pièce est extrêmement fouillée et repose sur un fait scientifique qui prouve que chaque degré de réchauffement de la terre représente 7 % de précipitations supplémentaires. C’est simple, quand il fait plus chaud, il y a davantage d’évaporation, la terre étant faite en grande partie d’eau. Eau qui retombera inévitablement quelque part. On tente de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés, mais ça ne semble pas en voie d’être réalisable. On parle davantage de 3 ou 4 degrés, donc, d’énormément de pluie et de précipitations supplémentaires. Et tout ça a un impact important pour nous. Un impact sur les maisons, les zones habitables, des répercussions sur notre état d’esprit, notre rapport à la planète.

Sur scène, on voulait évoquer cette pluie constante. Mais, évidemment, je n’avais aucune envie de mettre des milliers de litres d’eau dans les égouts, soir après soir. Particulièrement dans un spectacle qui rappelle la détérioration environnementale ! On a donc trouvé d’autres moyens de représenter cette pluie incessante. Pluie qui s’arrêtera, peut-être…

Cher Gabriel, le Coorong est un endroit dangereux. 
Pris entre terre et mer, il n’appartient ni à l’un ni à l’autre. Tu me manques. Ton père qui t’aime. — Henry Law

Voilà l’un des courts messages que recevra Gabriel Law de son père, disparu mystérieusement. Une série de cartes postales lui sera ainsi envoyée du bout du monde, d’aussi loin que du Coorong australien. «Le Coorong est un paysage extrêmement fragile. En Australie, les gens trouvent une résonance de ce lieu chez les personnages de la pièce », dira Andrew Bovell, l’auteur de When the Rain Stops Falling (Quand la pluie s’arrêtera), dans le New York Times.

Méconnu ici, mais très significatif pour les Australiens, le Coorong est un lieu privilégié d’une beauté spectaculaire, un tronçon de plus de 130 kilomètres de lagunes d’eau salée séparées de l’océan Austral par des dunes de sable. Il est situé à 156 kilomètres au sud-est d’Adélaïde, capitale de l’Australie-Méridionale et cinquième ville de l’île-continent.

Un écosystème aussi diversité que fragile y existe, dépendant à la fois de l’eau douce provenant du fleuve Murray et de l’eau salée de l’océan. Le Coorong abrite de nombreux oiseaux, mammifères et poissons. Refuge migratoire, le Coorong accueille plus de 250 espèces d’oiseaux aquatiques venus d’endroits aussi lointains que la Sibérie ou l’Alaska. Le climat plus sec des dernières décennies et les changements climatiques ont fragilisé grandement l’équilibre de ce lieu unique au monde, voyant épisodiquement les niveaux d’eau chuter et les niveaux de sel augmenter jusqu’à six fois celui de l’océan. Déclaré parc national en 1966 pour conserver le paysage, préserver les dunes, les lagunes, la végétation et les variétés d’oiseaux, le parc national de Coorong est géré par l’Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (UICN).

Dans le passé, cinq groupes d’aborigènes du peuple Ngarrindjeri vivaient à cet endroit. Ils furent décimés par l’arrivée des Européens et l’importation de la variole, qui a fait des ravages.

Leur nombre sur le Coorong est passé de 3200 en 1842 à 511 en 1874. Son nom vient du mot aborigène «kurangh» signifiant «long cou», en référence à la forme de la lagune.

La dernière carte postale écrite par Henry Law à son fils venait de l’Uluru, un autre lieu symbolique aussi connu sous le nom d’Ayers Rock. Si l’Opéra de Sydney est l’emblème de l’Australie citadine, l’Uluru demeure son cœur spirituel. Inselberg (relief isolé qui domine une plaine ou un plateau) long de 3,6 kilomètres, culminant à 348 mètres, ce monolithe en grès est âgé de plusieurs millions d’années. Situé à 335 kilomètres à vol d’oiseau d’Alice Springs, c’est un lieu sacré, d’une grande valeur spirituelle, vénéré et respecté par les aborigènes Anangus. Aussi, ses singularités géologiques et hydrologiques, et les teintes remarquables qu’il prend au coucher du soleil, en ont fait un lieu emblématique australien. Classé sur la liste du patri- moine mondial de l’UNESCO, l’Uluru est devenu une attraction touristique dans les années 40. Aujourd’hui, malgré la perspective d’une montée périlleuse et des avis demandant d’éviter d’escalader le rocher par respect pour les aborigènes, 400000 touristes grimpent l’Uluru chaque année.

Un schéma illustrant les liens qui unissent les personnages de la pièce Quand la pluie s’arrêtera.

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Le théâtre qui m’attire le plus est celui qui parle de la chute, celui qui dépeint la fin d’un monde. Les personnages, englués dans leur façon de vivre, refusent d’admettre que l’effondrement est tout près. Et, inévitablement, la fin du monde arrive. Personne n’y était préparé, mais elle vient tout de même : la vente de la cerisaie, la mort d’Hamlet, le saccage de la boite de timbres de Germaine Lauzon…

Spectateurs de l’effondrement, tous nos repères partent en fumée. Nous sommes forcés d’imaginer ce qui vient après. Un nouveau monde. Meilleur ou pire mais autre.

J’ai souvenir encore de mes premières lectures de Tchekhov. Terminer la pièce sous la pluie battante à la sortie d’un autobus car aller rejoindre les amis avec qui j’avais rendez-vous sans savoir quel monde attendait Treplev, Nina et le peuple russe en entier était hors de question.

Quand la pluie s’arrêtera de l’Australien Andrew Bovell fut pour moi une lecture de cette nature. L’auteur y décrit un monde que vous et moi connaissons bien mieux que la Russie prérévolutionnaire. C’est le nôtre. Celui dans lequel on vit aujourd’hui. Et l’effondrement qu’il dépeint est d’autant plus alarmant. C’est celui qu’au fond de moi je crains. Celui qu’on refuse collectivement d’admettre. Comme Arkadina, comme Germaine.

Sur fond de réchauffement climatique, de pluies incessantes et de hausse inquiétante du niveau des océans, certains coupables sont appelés au banc des accusés: notre égoïsme, notre lâcheté, notre incapacité à prendre soin convenablement les uns des autres, notre échec à laisser aux générations futures une planète en aussi bon état que celle qui nous a été donnée.

Il ne se passe pas un mois sans qu’un nouveau record peu enviable soit établi. Le mois le plus chaud. La journée la plus chaude. Le plus de précipitations. 2016, l’année la plus chaude, surclassant le record établi en… 2015. L’eau recouvre 70 % de la surface de la terre qu’on habite. Plus c’est chaud, plus l’eau s’évapore. Vous trouvez qu’on a eu un été humide en 2017 à Montréal? Peut-on vraiment savoir quand la pluie s’arrêtera?

Vous n’assisterez pas ce soir à une conférence moralisatrice, ni à un plaidoyer environnemental accusateur. Une grande histoire vous sera racontée, une fresque multigénérationnelle qui se déploie de 1959 à 2039, vous verrez des parents absents, des mensonges, des trahisons, des enfants laissés à eux-mêmes, des actes d’héroïsme, de l’amour, du désir, vous verrez la vie et la mort se côtoyer de près et il y aura même un accident de char! Vous verrez des êtres humains se débattre, tête baissée, sans tenir compte de la chute, de l’effondrement qui semble inévitable. À nous d’imaginer le monde qui doit venir après.

Frédéric Blanchette

Le temps est venu

Cette année, je vous ai promis des frissons, des battements de cœur et des étonnements. Déjà, en ce début de saison, DUCEPPE tient sa promesse.

C’est avec enthousiasme que nous vous présentons, en coproduction avec Le Trident et LAB87, l’œuvre tant de fois primée de l’auteur australien Andrew Bovell, Quand la pluie s’arrêtera.

Cette pièce originale, puissante et audacieuse révèle peu à peu comment les modèles de trahison, d’amour et d’abandon sont légués de génération en génération. Est-ce possible d’échapper au passé ?

Au fil de plusieurs tableaux fascinants, une question s’impose à nous tous : face aux grands enjeux environnementaux, pouvons-nous modifer notre façon de vivre pour le bien des générations futures ? Il faudra bien qu’un jour ou l’autre l’humanité réponde clairement à cette question… pour la suite du monde… de notre monde.

C’est la grâce que je nous souhaite à tous.

Michel Dumont

LAB87

Créée en Australie il y a presque dix ans, la pièce Quand la pluie s’arrêtera aurait pu avoir été écrite aujourd’hui. Alors que les changements climatiques causent de plus en plus de bouleversements dans le monde, la toile de fond de cette oeuvre n’aura jamais été aussi actuelle. Nous avons été particulièrement interpelés par la manière dont l’auteur aborde la filiation, mettant de l’avant la notion de legs d’un point de vue familial, social et générationnel. Un heureux hasard aura voulu que Michel Dumont nous tende le flambeau de la direction artistique alors que nous amorcions les répétitions de cette production. Nous sommes extrêmement fiers de pouvoir collaborer avec DUCEPPE et Le Trident sur cette oeuvre sensible, intelligente et nécessaire. En espérant qu’elle saura vous faire réfléchir et vous toucher.

David Laurin, Jean-Simon Traversy et l’équipe de LAB87

Le Trident

David et Jean-Simon m’ont déposé cette pièce, cette pièce-là, unique et bouleversante. Il s’agit d’une oeuvre coup de cœur, de ces oeuvres qui créent une chaine de réactions électriques. On se dit: c’est trop bon, il faut que notre public voit ça, il faut qu’un maximum de gens vivent ça. C’est exactement ce qui a initié ce projet tout spécial de coproduction avec la grande Compagnie Jean Duceppe et la toujours pertinente LAB87, un coup de foudre, un sentiment d’urgence: un grand frisson. Je suis si heureuse de voir ce mariage unique de comédiens et de concepteurs, de les voir travailler avec le brillant Frédéric Blanchette qui dirige avec finesse et sincérité. Je vous remercie d’être là ce soir et vous souhaite une magnifique saison de théâtre.

Anne-Marie Olivier pour l’équipe du Théâtre du Trident

Une pièce très bien écrite livrée par d’excellents comédiens et comédiennes dans une atmosphère épurée, mais très efficace. Bravo!
– D. T.

Touchant ! Extraordinaire ! Tant au niveau du texte – tellement riche et dense, que de la mise en scène, de la scénographie et du jeu des comédiens!
– D. P.

Forte pièce avec, spécialement, un Normand D’Amour imposant et très touchant.
– H. D.

Œuvre qui nous habite. Puissant paradoxe entre la simplicité des mots et la complexité des entrecroisements, bien reflété par la mise en scène. Plaisir de l’évocation.
– F. L.

L’énigme de la pièce nous a tenus en haleine jusqu’à la fin.
– G. L.

Pièce qui ne nous laisse absolument pas indifférents. Tous les comédiens apportaient chacun leurs couleurs. J’ai été captivée d’un bout à l’autre de la pièce. Bravo!
– L. M.

Sublime. Quelle belle pièce de théâtre mise en scène intelligente et créative. Interprétation et jeu des comédiens sensibles, touchants, justes. Scénographie sobre, efficace. Merci pour cette magnifique soirée.
– L. B.

Grande profondeur bien produit. Artistes excellents comme d’habitude la relève est surprenante.
– L. G.

Intense! La trame narrative, bien que complexe est superbement menée par d’excellents acteurs. J’ai particulièrement aimé le haut niveau de la langue parlée par les protagonistes. Décors, costumes, musique, éclairage… tous ces éléments ont bien servi cette pièce magnifique.
– L. L.

Excellent! Une pièce qui fait réfléchir.
– C. L.

Que du bonheur. La pièce est excellente et la mise en scène, le décor et le jeu de TOUS les comédiens et comédiennes sont extraordinaires. Comme disait mon amie avec qui nous allons chez DUCEPPE, c’est une pièce qui fait appel à notre intelligence et qui nous émeut profondément. Nous avons été éblouis. C’est une des meilleures pièces (sinon la meilleure) à laquelle nous avons assisté depuis longtemps!
– G. H.

Excellente mise en scène spatiale. Excellent dispositif scénique. Des comédiens très talentueux.
– G. B.

Très belle pièce, la mise en scène et le jeu de tous les comédiens sont exceptionnels. Bravo, la saison commence très bien.
– G. L.

Vraiment exceptionnel, un spectacle grandiose qui nous porte à réfléchir pendant des heures. Bravo.
– M. B. L.

Mise en scène excellente, une histoire vraiment bien ficelée et le jeu des comédiens est excellent.
– D.R.

Intéressant de connaître un nouvel auteur et de toucher un problème environnemental. Une pièce intelligente et profondément touchante qui persiste en tête. La mise en scène superbe. Bravo et merci à tous!
– C.R.

Sujets d’actualité, traités avec beaucoup d’exactitude. On découvre lentement, mais avec intérêt, au fil des générations, les non-dits et les comportements hérités de notre éducation et notre famille. Très touchant.
– G.P.

Excellent. Texte intelligent, rempli d’émotions et bien livré par de très bons comédiens. Mise en scène et décor de haut calibre.
– N.G.

Une pièce complexe qui demande toute notre attention et qui conduit à des prises de conscience sur l’environnement et les blessures intergénérationnelles.
– C.F.

Intense! La trame narrative, bien que complexe, est superbement menée par d’excellents acteurs.
– L.L.

Excellent spectacle! Mise en scène brillante et jeu des acteurs percutant!
– N.B.

Cette pièce m’a réconciliée avec le théâtre! Il y a longtemps que je n’avais été aussi emballée.
– M.B.

J’ai adoré la pièce présentée hier. Les acteurs sont incroyables. Je ne connaissais pas cet auteur. Merci à votre théâtre de me l’avoir fait découvrir. J’ai également profité du rabais du lundi pour voir une excellente pièce à 24$, ce qui est une véritable aubaine, après toutes ces années vécues à New York où je payais en moyenne 150$ par pièce de théâtre sur Broadway!
– E.T.

Excellente pièce !!! Une belle mise en scène, originale, parfaite pour appuyer ce beau texte! Bravo aux acteurs, ils sont tous très bons.
– D.S.

C’était une réussite théâtrale magnifique!
– N.C.

C’est une pièce qui provoque une réflexion sur l’empreinte que l’on laisse à la fois sur l’humain et l’environnement. J’ai adoré. Le côté un peu énigmatique m’a beaucoup plu.
– H.M.

Une des pièces les plus fortes que j’ai vu depuis longtemps.
– J.C.

Une merveille d’écriture, de jeu et de scénographie.
– A.C.

J’ai beaucoup apprécié le spectacle. J’ai trouvé les comédiens excellents. Et j’ai aimé découvrir d’autres comédiens. Je suis une inconditionnelle de Normand D’Amour et de Linda Sorgini.
– H.L.

Nous avons adoré le spectacle. Très bien joué par les comédiens, mise en scène audacieuse… suspense, sursaut, et dénouement inattendu.
– S.H.

Excellent spectacle. Suspense et émotions, j’ai adoré.
– N.P.

Wow! Une pièce intelligente, intense, qui capte notre attention… et nous amène dans l’émotion.
– M.L.

Excellente soirée au théâtre en compagnie de comédiens de grand talent! L’oeuvre nous tient sur notre siège du début à la fin!
– C.C

Excellente pièce, thème profond abordé de façon à la fois simple et percutante. Bonne interprétation.
– F.P.L

Pièce forte, équilibrée, chargée de préoccupations très actuelles.
– D.B.

Intrigante, fascinante, déroutante…une très belle pièce.
– D.L.

Vraiment exceptionnel! Un spectacle grandiose qui nous porte à réfléchir pendant des heures. Bravo!
– M.B.L.

Envoûtant! L’intrigue dramatique maintenue jusqu’à la fin.
– L.G.

Quand la pluie s’arrêtera: la meilleure pièce chez Duceppe depuis plusieurs années.
– (anonyme)

Excellent! Très actuel au point de vue des changements climatiques. Le dénouement fait comprendre toute la pièce et est très significatif.
– (anonyme)

Excellent!… À la fin de ce cette pièce, on est encore sous le choc et toujours à analyser les situations et à philosopher sur notre propre vie…
– Y.Q.

Pièce de théâtre au filigrane social, intime, climatique, prenant, d’humains qui se dirigent de façon inéluctable vers la fin de l’humanité. Mise en scène imaginative, moderne, jeu scénique juste, prestations excellentes. À voir, vraiment.
– J.C.

Une des meilleures pièces que j’ai vues!
– R.L.

Excellente soirée! Du théâtre de qualité comme je l’aime. Chapeau à l’ensemble des professionnels et artisans impliqués.
– S.T.

Touchant, renversant… troublant? Comme par le théâtre j’aime être troublée, ce fut un moment de grand privilège. Porteur de vives et justes réflexions. Merci! Mise en scène tout à fait sublime, ingénieuse, dans une simplicité magnifique. Jeu des acteurs à la fois vif et intérieur. Merci à eux pour tant de générosité. Choix de pièce audacieux comme nous avons besoin au théâtre. Et quel texte! Que j’aimerais lire d’ailleurs et me réapproprier certains passages! J’aimerais beaucoup y retourner.
– M.R.

Très bonne pièce parfaite en tous points.
– M.B.

Nous avons beaucoup apprécié. Texte puissant traduisant une réalité qui outrepasse les frontières et les classes sociales. Une belle mise en scène, sobre, mais éloquente, et très bien jouée.
– R.E.F.

Quelle pièce ambiguë, quelle soirée délirante! Chaque tableau est un moment de vie portant sur la complexité de la filiation. (…) Des comédiens solides, crédibles, généreux et d’une grande puissance. Ils sont tellement «faits» pour cette pièce! Un décor minimaliste, mais tellement efficace et…une mise en scène incroyable. L’enchevêtrement de ces histoires très abstraites se devait d’être logique: défi relevé, défi gagné!
– D.O.

Deux mots: poignant et brillant. Poignant pour le sujet, et particulièrement brillant pour la mise en scène. Bravo!
– R.D.

C’est une pièce remarquable, mise en scène avec beaucoup de clarté et fort bien jouée.
– R.S.

Nous avons adoré. La mise en scène, le jeu de tous les comédien(ne)s, la scénographie, la musique, les costumes complexes et le texte qui demandait un certain travail, mais qui n’était pas obscur. Bravo!
– G.R.