Nos femmes

Texte Éric Assous  Mise en scène Michel Poirier

Adaptation Monique Duceppe

Du 26 octobre au 3 décembre 2016

avec Guy Jodoin, Sylvain Marcel et David Savard

Résumé de la pièce

Que sont mes amis devenus  /  Que j’avais de si près tenus  /  Et tant aimés.   — Rutebeuf

Paul, Max et Simon sont amis. Depuis plus de trente ans. Dans le vaste appartement de Max, ils ont rendez-vous pour leur partie de cartes hebdomadaire. Paul est déjà là lorsque Simon arrive enfin, ivre et complètement bouleversé. Il vient de commettre l’irréparable. Il supplie ses deux amis de le couvrir. Max refuse : il considère que Simon est allé trop loin. Paul, au nom de l’amitié et de la loyauté, hésite. Les trois hommes débattent, s’opposent. Au fil de leurs vifs échanges, les vieux copains sont inconsciemment amenés à dresser l’inventaire de leur propre vie. Et à laisser tomber les masques.

Le temps d’une nuit, d’un bref sursis, on devra trancher : l’amitié peut-elle aller jusqu’à fournir un alibi à un proche coupable d’un acte criminel? Habilement transposée dans un contexte québécois, la pièce est défendue par un trio d’acteurs dont la grande complicité contribue au réalisme de l’intrigue. Sylvain Marcel incarne Max, un homme pragmatique et distant, tandis que le Paul de Guy Jodoin a des principes plus malléables et arbore une fausse candeur. David Savard est Simon, fébrile, sournois et manipulateur. Mais tous les trois seront appelés à revoir leur position : les rôles ne seront plus aussi bien définis au bout de cette nuit.


«Pièce très juste et très humaine (…) Le genre de pièce dont on discute longtemps après.»
– Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, Ici Radio-Canada Première

«Tout au long de la pièce, on rit, et même fort, grâce au sarcasme impitoyable de Sylvain Marcel et à un Guy Jodoin qui maîtrise avec brio son personnage de père-mari-ami effacé et conciliant qui ne tarde pas, devant la situation, à péter une coche». – Antoine Aubert, Canoë

«Le huis clos entre Guy Jodoin, Sylvain Marcel et David Savard qu’est Nos Femmes fonctionne en grande partie grâce au talent des trois acteurs. La complicité entre les trois comédiens est palpable
«Guy Jodoin et Sylvain Marcel sont particulièrement convaincants dans les rôles de deux amis déchirés entre solidarité et honnêteté. Ils donnent toute la crédibilité nécessaire à leur interprétation afin de montrer des hommes, en apparence maîtres d’eux-mêmes, mais qui sont remplis d’insécurités». – Francis Dupont, Atuvu

«Sylvain Marcel retient tout particulièrement l’attention, passant avec fluidité du sérieux au comique et incarnant son personnage avec aplomb. (…) La pièce Nos femmes permet d’aborder un sujet sensible sans tomber dans le dramatique. Le dilemme moral qui y est présenté est bien exploité et plusieurs avenues de réflexion sont mises de l’avant.» – Geneviève Germain, Mon Théâtre

«Sylvain Marcel (…) criant de vérité, il n’incarne pas son rôle, il le vit, et c’est absolument saisissant.»
– Marie-Claude Lessard, AlternativeRockPress 

«Une fois encore Michel Poirier nous fait la démonstration tant de sa rigueur que de son professionnalisme mais aussi de son extrême sensibilité aux textes comme au choix de ses acteurs.»  – Christiane Dubreuil, info-culture.biz

Une présentation

Présentée en codiffusion avec

Les Productions Jean Bernard Hébert inc

Témoignages

J’ai adoré le spectacle. Les rôles semblaient taillés expressément pour les acteurs (…) Super, magistral!
– M. P.

Plus qu’excellent! (…) La performance de Guy Jodoin est électrifiante. Je conseille cette pièce à tous mes amis.
– R. P.

Super pièce! Un bon rythme, on ne s’ennuie pas. Le jeu des acteurs est excellent!
– C. G.

Entre drame et comédie, les acteurs ont montré un vrai talent funambulesque. Merveilleuse pièce à voir et à revoir. Bravo!
M.

Trois acteurs fabuleux! Adaptation, mise en scène et scénographie tous fantastiques! Adoré ce spectacle.
– F.B.

Le propos est très actuel. On se pose plein de questions pertinentes pendant et après le spectacle. Bravo!
– A.G.

Captivant! J’ai aimé le rythme rapide des échanges entre les acteurs : vraiment, on s’y croyait.
– S.

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Distribution

Guy_Jodoin-2193NB

Guy Jodoin

Paul

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Sylvain Marcel

Max

David_Savard-1803-corrNB

David Savard

Simon

Guy Jodoin

Théâtre : Le Bourgeois gentilhomme ; Les Sunshine Boys ; Yonkers

Télévision : Karl/Max ; Le tricheur ; Sucré Salé ; Dans une galaxie près de chez vous

Cinéma : Antoine et Marie ; Contre toute espérance ; Dans une galaxie près de chez vous I et II

Dernière présence chez DUCEPPEElling

Sylvain Marcel

Théâtre : L’intrus ; Tout ça m’assassine ; Clash ; Game Show ; Lorenzaccio ; L’homme poubelle

Télévision : Marche à l’ombre ; Mensonges ; Pour Sarah ; 19-2 ; Toute la vérité ; 30 vies

Cinéma : 9 le film ; Miraculum ; Lac Mystère;  En terrains connus ; Nez rouge ; La Loi du cochon

Première présence chez DUCEPPE

David Savard

Théâtre : La divine illusion (tournée) ; Moby Dick ; Le Misanthrope ; Marie Tudor ; Les Fourberies de Scapin

Télévision : Les Simone ; Les Jeunes Loups; Marche à l’ombre ; Les Beaux Malaises ; La théorie du K.O. ; Mensonges

Cinéma : Laurence Anyways ; Le baiser du barbu ; Saints-Martyrs-des-Damnés ; Les Aimants

Dernière présence chez DUCEPPE : À présent

Crédits

Décor
Guillaume Lord
Costumes
Pierre-Guy Lapointe
Éclairages
Claude Cournoyer
Musique
Christian Thomas
Accessoires
Normand Blais
Assistance à la mise en scène
Geneviève Lagacé

Éric Assous

Eric Assous Originaire de la ville de Tunis et Français d’adoption, le prolifique auteur Éric Assous écrit autant pour le théâtre que pour le cinéma, signant notamment plus de 80 textes de radio-théâtre pour la chaîne France Inter. Outre cette énorme contribution, on doit à Assous de nombreuses pièces destinées à la scène, dont Les acteurs sont fatigués, Les Montagnes russes, Les Conjoints, Mon meilleur copain et L’Illusion conjugale pour laquelle il récolte, en 2010, le Molière de l’auteur francophone vivant. Il a également signé la pièce Les Belles-Soeurs, présentée chez DUCEPPE en 2014 dans une adaptation de l’auteur Michel Tremblay… qui l’a renommée L’esprit de famille! En septembre 2013, Éric Assous voit trois de ses pièces prendre l’affiche à Paris, dont Nos femmes avec Daniel Auteuil, Richard Berry et Didier Flamand. En 2015, sa pièce On ne se mentira jamais lui vaut, pour une seconde fois, le Molière de l’auteur francophone vivant.

Au cinéma il a scénarisé plus d’une quinzaine de films dont notamment Petits désordres amoureux d’Olivier Péray pour lequel on lui reconnaît une écriture habile, dépeignant les relations hommes-femmes. Éric Assous réalise aussi deux films : Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels avec Gad El Maleh et Sexes très opposés. En 2014, Éric Assous recevait le Prix du Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre.

Michel Poirier

« Fabuleuse Guylaine Tremblay. Touchant Henri Chassé. Émouvant Michel Poirier. Un must » dira Guy A. Lepage. « Cette production ressemble à une production absolument parfaite, une des productions les plus fortes que j’ai vues de ma vie. », renchérira Jean-Sébastien Girard de La Soirée est encore jeune.

C’était au lendemain de la première chez DUCEPPE d’Encore une fois, si vous permettez de Michel Tremblay où Poirier dirigeait la grande Guylaine Tremblay et le talentueux Henri Chassé. Le metteur en scène n’en était pas à ses premières armes chez DUCEPPE. En 2011, il montait Match de Stephen Belber, La Vénus au vison en 2013 et Judy Garland, la fin d’une étoile en 2015.

MichelPoirier_w

Intense, chaleureux et exigeant, acteur et metteur en scène, Michel Poirier aborde toujours ses personnages avec une extrême rigueur. En plus de vingt ans de métier, il a laissé sa marque dans de nombreux théâtres : Théâtre de l’Opsis, Théâtre Beaumont St-Michel, Théâtre de Rougemont, Théâtre du Chenal-du-Moine, Théâtre du Nouveau Monde, Théâtre d’Aujourd’hui et le Théâtre Sainte-Adèle.

Au Théâtre Beaumont St-Michel, Michel Poirier a signé les mises en scène de Faits pour s’aimer (2006) — qui fut présentée chez DUCEPPE à l’hiver 2008 —, Sacrée Famille (2007), Le Gars de Québec (2008), La cousine Germaine (2009) et Coco Chatel (2010), À la recherche d’Elvis (2011), Femme cherche homme désespérément (2012) et Adieu, je reste ! (2013). Il y monte aussi Mon beau-père est une princesse en 2014 et, finalement, La nuit sera chaude de Josiane Balasko en 2015, qui souligne les 40 ans du théâtre. À l’été 2015, il met également en scène Coco Chatel au Théâtre Sainte-Adèle.

Au fil des années, son talent d’acteur a aussi fait la joie du public de DUCEPPE qui l’a vu évoluer dans La Maison suspendue de Michel Tremblay, Sainte Jeanne de Bernard Shaw, Ivanov d’Anton Tchekhov, Après la chute d’Arthur Miller, Le Nombril du monde d’Yves Desgagnés, Mambo Italiano de Steve Galluccio ainsi que dans Petit déjeuner compris de Christine Reverho.

Il faut aussi signaler la présence de Michel Poirier au petit écran (Scoop, La Maison Deschênes, Ent’Cadieux, Les Machos et L’Auberge du chien noir) depuis presque trente ans, alors qu’il incarne Mathieu dans Le cœur découvert de Michel Tremblay, en 1987 ! Il a également incarné Claude dans Le vrai monde ? et Serge dans Bonjour, là, bonjour de Tremblay, deux téléthéâtres diffusés aux Beaux Dimanches.

Chez DUCEPPE, Michel Poirier a monté Match de Stephen Belber en 2011, La Vénus au vison en 2013, Judy Garland, la fin d’une étoile en 2015 et Encore une fois, si vous permettez en 2016.

(Crédit photo : Bernard Préfontaine)

1 h 30 sans entracte

 

« J’vas te tuer, ma tab… »

La violence de cette charge est malheureusement trop banale à nos oreilles. Et ceux qui la lancent au visage d’une femme comme une simple chiquenaude connaissent trop bien sa portée pour ne pas savoir quelles sont ses implications, même s’il n’y a jamais d’intentions malveillantes. C’est alors que le doute s’inscrit à tout jamais au plus profond de ceux en qui vous avez le plus confiance, vos amis. Vos amis qui hésiteront et se demanderont jusqu’où ils peuvent aller pour prendre votre défense.

Au-delà des déchirements immenses qui habitent deux des protagonistes lorsqu’ils apprennent que leur ami a commis l’irréparable, j’ai voulu, avec Nos femmes, aborder d’autres dimensions de la nature humaine: la complicité, l’indifférence, la jalousie, le temps qui passe et qui oblige les remises en question, et toutes ces valeurs qui nous animent et auxquelles, finalement, on ne tient pas tant que ça.

Pour interpréter ces personnages, il fallait donc réunir des acteurs dotés d’une extrême sensibilité, capables d’explorer les moindres replis de l’affect masculin avec tout le spectre de nuances nécessaire. Je savais que David, Guy et Sylvain étaient des acteurs suffisamment doués pour endosser ces rôles, mais jamais je ne pouvais imaginer à quel point leur talent nous procurerait autant de bonheur et d’émotions.

Merci à la Compagnie Jean Duceppe de m’avoir proposé ce projet qui m’a sorti de ma zone de confort. Merci à ma précieuse assistante Geneviève Lagacé et à tous les concepteurs de ce spectacle.

Bonne soirée.

Michel Poirier

Trois hommes dans la force de l’âge, trois hommes liés par une amitié de plus de trente ans.

Et puis un soir…

Un soir qui s’annonçait semblable aux autres soirs…

Un des amis de toujours vient de commettre l’irréparable.

Au nom de l’amitié, il demande aux deux autres de lui fournir un alibi.

Le temps d’une nuit, d’une seule nuit, les vieux copains vont être amenés à faire
l’inventaire de leur vie. Les masques vont tomber. Les copains d’abord ? À la vie, à la mort ? L’amitié a-t-elle des limites ?

Quelle décision prendrions-nous… chacun de nous… à la place de Max et de Paul ?

Éric Assous scrute ici le cœur des hommes, à travers l’amitié, l’amour, la vie de couple, les apparences, le vernis social, la vérité et le mensonge.

Le temps d’une représentation, nous voilà tous pris à partie ! Nous sommes tous
impliqués ! Comment trancher ?

Bon théâtre.

Michel Dumont

Michel Poirier signe la mise en scène de Nos femmes, récente pièce du dramaturge et scénariste français Éric Assous, lauréat du Grand Prix du Théâtre de l’Académie française. Après avoir monté chez DUCEPPE La Vénus au vison, Judy Garland, la fin d’une étoile et Encore une fois, si vous permettez, dirigeant tour à tour des actrices de haut vol telles que Hélène Bourgeois Leclerc, Linda Sorgini ou Guylaine Tremblay, Michel Poirier s’attaque pour la première fois à un univers tout masculin, celui de Nos femmes. Entretien avec le metteur en scène.

À sa création en France, Nos femmes a été traitée comme une pièce de « boulevard », une comédie avec des pointes dramatiques. Vous avez pris le parti d’en faire une œuvre plus grave, avec des pointes comiques. Pourquoi ?

Oui, c’est un drame, celui de Simon qui a commis l’irréparable et qui demande à ses deux grands amis de le couvrir. Mais, avant tout, c’est la nature humaine qui m’intéresse ici. Pas tant le tragique, que l’humanité de ces trois hommes qui se retrouvent devant un drame terrible. Pas tant le meurtre, que les conséquences sur eux et sur leur relation.

Sans trop en dévoiler, je peux dire qu’il y aura un « avant » et un « après » ce soir-là. Pour chacun d’eux. Sans dénaturer la pièce — je ne change absolument rien dans le texte —  j’ai pris le parti d’en faire quelque chose d’un peu différent.

Mais, il y a des moments, des répliques, qui font rire, bien sûr, car les circonstances sont extrêmes ! Et comme chaque fois où l’on se retrouve face au tragique, à la peine, à l’incompréhension, chaque fois où on ne sait pas du tout comment agir, on peut poser des gestes comiques. On peut dire des paroles ridicules, vues de l’extérieur. Les deux gars, confrontés à un sérieux dilemme devant leur ami qui a commis l’irréparable, sont des amateurs devant tout ça. Ils n’ont pas l’habitude ! Mais, comme je le disais, c’est vu de l’extérieur que la situation est comique. Pour eux, en fait, ça n’est pas drôle du tout. J’ai dit aux acteurs de ne jamais, jamais, avoir la volonté de faire rire. Mais on rit, c’est presque inévitable. L’extrême de la situation provoque des choses très comiques. Ce sont des soupapes bienvenues dans la pièce !

N’est-ce pas une situation dont personne n’est à l’abri, peu importe le milieu, l’âge, etc. ?

Oui, du point de vue moral, un tel dilemme peut arriver à chacun d’entre nous. On peut tous être confrontés à la question : jusqu’où suis-je prêt ou prête à aller au nom de l’amitié, de la loyauté ? Paul et Max, les amis de Simon, apportent tous les deux des arguments opposés, solides et intelligents. Et chaque spectateur, comme un juré, peut être amené à se demander ce qu’il ferait, lui, dans une telle histoire. La pièce est drôlement bien construite en ce sens-là.

Je souligne qu’ici un homme tue sa conjointe, mais qu’il existe toutes sortes de façons d’entraîner la mort de sa femme, de son mari, de son couple, de sa famille. L’indifférence, le mépris, l’absence, la fuite. Dans le cas de Simon, c’est le corps qui tombe. Mais je souhaitais mettre également en lumière les deux copains qui, eux aussi, sont peut-être en train de « tuer », à leur façon, leur femme, leur fille…

La pièce s’intitule Nos femmes, mais c’est le cœur des hommes qui est ausculté ici, n’est-ce pas ?

Complètement. D’ailleurs, en tant que metteur en scène, j’ai dirigé de nombreuses actrices, mais j’ai très peu fréquenté l’univers masculin. Nos femmes m’intéressait énormément. Je m’attaque  ici à un univers entièrement masculin, ce que je n’avais jamais fait.

Aussi, les thèmes de la pièce me parlent beaucoup. Par exemple, la difficulté de vivre à deux que l’on y aborde m’interpelle. Cette difficulté chez les êtres humains en général, et dans ce cas-ci, chez les hommes. Particulièrement les hommes au début de la cinquantaine, alors qu’il y a des deuils à faire, où on est confronté à de nombreux questionnements.

Aussi, j’ai voulu jouer sur le silence des gars. Les trois personnages de la pièce ont grosso modo 50 ans. Ils n’en ont pas 75 ! Ce ne sont pas des hommes de la génération de nos pères, qui parlaient peu en général. Mais il est clair que nous sommes les dignes fils de ces pères-là ! Ces trois types, malgré une amitié de plus de trente ans, ne se connaissent pas. Pas intimement, en tout cas. Et ça, c’est de l’ordre du masculin, à mon avis.

Ce sont trois beaux rôles masculins. Comment les avez-vous abordés ?

Ce sont trois rôles de gars magnifiques. Avec les acteurs, je travaille fort sur ce que j’appelle « le terreau ». C’est-à-dire que je nourris les interprètes « par en dessous ». Ensemble, on lit et relit, on se questionne, on s’interroge beaucoup. De là, une certaine vision de la pièce s’articule. Des petits détails, qu’on n’avait pas vus au départ, apparaissent. Ensemble, on construit ainsi « le terreau » sur lequel se développe le spectacle. Ce texte est extrêmement fort. Encore plus fort qu’on ne le croyait à la première lecture !

Je dois dire que cette pièce était magistrale. Une des meilleures pièces que j’ai vues depuis longtemps. La distribution était absolument extraordinaire. (…) Vraiment du grand théâtre. Sincèrement le Théâtre Duceppe surpasse ce que je vois à Londres, connue comme une capitale de théâtre. Tous les comédiens nous ont livré une performance spectaculaire.
– M. J-F.

Nous avons adoré la production, les décors plus vrais que vrais, la magie des éclairages, le texte brillant d’Éric Assous et l’immense talent des comédiens, notamment de Guy Jodoin. Il nous a soufflés par son jeu extraordinaire : un beau mélange de sensibilité, de vulnérabilité et de force intérieure. Bravo !
– C. T.

Nous avons ADORÉ cette pièce, le jeu des trois comédiens, le décor et tous les autres intervenants qui font qu’une pièce est un succès.  Sylvain Marcel joue d’un naturel désarmant, il mérite notre coup de cœur. Guy Jodoin n’est pas en reste, il nous surprend dans un rôle qui évolue, son interprétation est magnifique et David Savard était crédible, intense dans son rôle.  Un trio d’enfer!
– P. G.

Une histoire qui questionne le spectateur sur ses valeurs, ses responsabilités, sa propre honnêteté. Peut-on exiger autant des autres en prétextant l’amitié? À quel prix? Un spectacle à voir.
F. B.

Entre drame et comédie, les acteurs ont montré un vrai talent funambulesque. Merveilleuse pièce à voir et à revoir. Bravo!
M.

J’ai beaucoup beaucoup aimé. J’ai d’ailleurs fortement recommandé cette pièce aujourd’hui même. Très bon jeu des acteurs, de même que la mise en scène.
M. B.

Un bon choix de pièce, un excellent jeu des acteurs. J’ai vraiment cru à chacun des personnages. Une pièce qui nous amène à réfléchir sur le choix que l’on aurait fait personnellement dans la même situation.
M. C.

Coup d’œil sur un sujet peu discuté, il me semble: celui de l’amitié masculine. Trois belles prestations. Merci!
M. R.

Du très bon théâtre. Interprétation solide. Texte qui suscite réflexion et discussions tout en étant un bon divertissement. Nous avons beaucoup aimé.
L. C.

Très belles performances des comédiens, ils étaient vraiment intenses. Aucun temps mort, nous avions l’impression d’assister à une vraie rencontre entre ces 3 hommes. Je recommande cette pièce sans hésiter.
D. B.

J’ai passé un très bon moment. Les acteurs étaient parfaits, la pièce juste assez dramatique et assez drôle aussi. Très bon. J’ai beaucoup apprécié.
L. V. H.

Bien équilibré entre drame et humour. Impressionnantes interprétations.
A-M. L.

J’ai adoré cette pièce sur un sujet qui était et qui sera toujours actuel : la communication et l’écoute des autres. Les comédiens ont très bien rendu le texte. Moments très touchants.
R. C.

Un spectacle efficace, bien rendu dont le sujet est d’actualité. Cela suscite les discussions et ne peut laisser personne indifférent.
M.

J’ai adoré cette pièce. Elle donne à réfléchir. Très bon sujet. J’ai découvert un Guy Jodoin extraordinaire.  Nous devrions le voir plus souvent au théâtre. Tout était parfait. Une magnifique soirée pour mon conjoint et moi.
C. B.

Très bon spectacle! Quel bon choix de comédiens! Ils étaient excellents chacun dans leur rôle respectif. Le sujet était très intéressant et il a suscité beaucoup de discussions après la pièce.
M. C.

Très bon jeu des acteurs. Très crédible. On se serait cru dans le condo d’un ami et nous sommes témoins de cette conversation déchirante.
N. B.

Une pièce très actuelle, très appréciée. Bien jouée, et que dire du décor: très réussi.
– S. L.

Excellent sujet, très actuel et bien traité. Très bonne mise en scène avec un bon rythme. Bravo!
– L. M.

Mon conjoint et moi avons beaucoup apprécié cette pièce dramatique et drôle tout à la fois.  Les décors étaient fantastiques.  Nous avons passé d’excellents moments.  Bravo!
– S. L.

J’ai adoré!  C’était drôle en même temps d’être dramatique, le jeu des comédiens était très bon! Mon copain m’a même dit à la fin de la pièce qu’il allait y retourner avec sa mère.
– A. T.

Mise en scène et texte excellents. Le jeu des 3 comédiens nous faisait croire en ces 3 personnages et rendait très bien les émotions.
– D. B.

Tout était parfait…décor somptueux plus vrai que vrai ! Acteurs fabuleux et sympathiques, intrigue intéressante… une très belle soirée!
– L. O.

 J’ai adoré. Sujet sérieux mais avec beaucoup d’humour. Captivant. Pas de longueur. Ça m’a donné le goût d’y retourner.
– C.

J’ai adoré le spectacle. Les rôles semblaient taillés expressément pour les acteurs : chacun a un caractère bien défini, des conceptions de l’amitié et de la morale bien arrêtées et tout ça s’entrechoque, se confronte, jusqu’à l’éclatement final. Nous en avons discuté, nous avons nous aussi confronté nos conceptions de l’amitié et de l’honneur. Super, magistral!
– M. P.

Plus qu’excellent. Je ne puis m’empêcher de mettre 10 étoiles partout. (…) La performance de Guy Jodoin est électrifiante. Je conseille cette pièce à tous mes amis.
– R. P.

J’ai adoré ! Quelle prestance! J’étais épuisé pour eux! Quel contrôle et quel jeu! Bravo à toute l’équipe!
– S. S.

De l’émotion à l’état pur. Quelle belle soirée! Sylvain Marcel et Guy Jodoin ont livré toute une performance! David Savard était excellent dans son rôle.
– M. L.

Très bonne pièce universelle et d’actualité. Les comédiens étaient très bons.
– M. V.

Spectaculaire! Les acteurs étaient parfaits dans leur rôles. Le décor était phénoménal. C’était un spectacle incroyable.
– M. P.

Super pièce! Un bon rythme, on ne s’ennuie pas. Le jeu des acteurs est excellent!
– C. G.

J’ai beaucoup aimé! J’ai ri, pleuré et j’ai été émue.
– S.

Trois acteurs fabuleux! Adaptation, mise en scène et scénographie tous fantastiques! Adoré ce spectacle.
– F.B.

J’ai beaucoup apprécié cette pièce très bien jouée avec des acteurs de talent. La réflexion sur l’amitié, la complexité des relations interpersonnelles, le non-dit, l’acceptation des défauts de l’autre, etc…
– R.L.

Le propos est très actuel. On se pose plein de questions pertinentes pendant et après le spectacle. Bravo!
– A.G.

Excellent choix de spectacle. Coup de maître de la part de l’auteur : traiter d’un sujet sérieux en y introduisant un humour bien placé. Bravo!
– L.

Bravo! C’est le genre de pièce qu’on devrait toujours avoir. Excellents comédiens, rythme soutenu, décors magnifiques, histoire contemporaine.
– M. B.

Captivant! J’ai aimé le rythme rapide des échanges entre les acteurs : vraiment, on s’y croyait.
– S.

Sujet d’actualité qui porte aux échanges et à la réflexion. Bon traitement du sujet, fait sérieusement sans être larmoyant ou moralisateur. La performance de Sylvain Marcel était excellente. Un vrai bonheur de le voir au théâtre où il peut nous faire profiter de son immense talent!
– L. G.