Ne m’oublie pas

Texte Tom Holloway  Mise en scène Frédéric Dubois

Traduction Fanny Britt

Du 15 février au 25 mars 2017

avec François Papineau, Louise Turcot, Jonathan Gagnon et Marie-Ève Milot

Résumé de la pièce

Les souvenirs du passé sont les rides de l’âme.   — Xavier de Maistre

« Je suis rentrée du travail et tu étais parti. »
Gerry est dans la cinquantaine. Il a quitté Liverpool quand il avait quatre ans. Mary en a 70. Elle n’a jamais cessé de célébrer l’anniversaire de son fils, malgré le fait qu’en rentrant à la maison un jour, elle découvrait qu’il avait disparu. Parti au bout du monde, vers une meilleure vie, disait-on, avec promesses d’air pur, d’abondance et d’une famille accueillante. La réalité était tout autre. Aujourd’hui, alcoolique, colérique et hanté par son passé, il est le père de Sally. Un très mauvais père. Ensemble, ils iront à la rencontre de l’histoire de Gerry. Pour tenter de comprendre ce qui a fait de lui ce qu’il est et pour apprendre, peut-être, à aimer. Pour savoir d’où il vient, pour voir enfin où aller.

Inspiré d’un fait réel et terrible, le magnifique texte de Tom Holloway expose une injustice historique dont les victimes sont des enfants. Entre 1945 et 1968, dans le cadre d’un programme créé par le gouvernement britannique, on a menti à au-delà de 3000 petits, leur annonçant qu’ils étaient orphelins. On les expatriait en Australie, à cette époque obsédée par sa politique migratoire «White Australia» qui encourageait l’immigration européenne blanche. En réalité, pour la plupart, ils subissaient maltraitance et abus. Avec Ne m’oublie pas, on assiste aux premières conversations, douloureuses, mais belles, d’une famille dispersée et de nouveau rassemblée. Un sujet tristement intemporel et universel. Une œuvre-choc.


«[…] un rôle difficile, habité intensément par un grand acteur […] Le meilleur Duceppe de la saison» – Mario Cloutier, La Presse 

«L’histoire est poignante, ça vaut la peine de se déplacer […] Pour l’interprétation de François Papineau, et cette Louise Turcot tellement attachante» – Mélanye Boissonnault, Le 15-18, ICI Radio-Canada Première

«[la] scénographie tout en reliefs et en îlots, magnifiée par les éclairages de Caroline Ross, est aussi belle qu’elle est signifiante.» – Sara Fauteux, Le Devoir 

«Les personnages sont impeccablement incarnés, avec nuances, par des acteurs talentueux et chevronnés.» – Daniel Raymond, ATUVU 

«Louise Turcot bouleverse dans la peau de cette femme qui a passé sa vie en tête-à-tête avec la culpabilité alors qu’elle est tout aussi victime que son fils.» – Christian Saint-Pierre, JEU revue de théâtre 

« Ne m’oublie pas […] est plein de force et de beauté grave.»  – Marie-Claire Girard, Huffington Post 

«François Papineau incarne de façon magistrale le mal-être, la rancœur et la douleur ressentis par Gerry.»  – Nancie Boulay, Alternative Rock Press

«Grâce à une prestation tout en nuances, François Papineau épouse les fêlures de cet écorché vif.» –Thomas Campbell, Mazrou

Témoignages

Un des meilleurs spectacles que j’ai eu l’occasion de voir chez Duceppe. Des personnages vrais, touchants, vibrants dans le malheur qui les a frappés. François Papineau nous tient assis sur le bout de nos chaises. Louise Turcot est à la fois si douce et si déchirante. Un grand moment de réflexion sur les aberrations de notre temps. – D.A.

Le meilleur depuis longtemps, bravo ! – M.G.

Excellent spectacle. On ressentait la détresse du personnage principal et on avait envie de le bercer. – L.G.

Je suis sortie remuée de la représentation. J’aimerais souligner les prestations de haut vol de François Papineau et Louise Turcot. La musique envoûtante de Will Driving West sert admirablement le propos en ajoutant une touche feutrée dans ce drame d’une grande violence. – M.C.S.

Un jeu si extraordinaire qu’il en est bouleversant. Mes yeux se sont d’abord embués, puis quelques larmes ont coulé pour enfin se transformer en sanglots en hommage à toutes ces vies chamboulées. Bravo pour ce poignant témoignage! – M.C.

Excellent! Soirée divine! François Papineau est vraiment à la hauteur de ce rôle si intense! – C.C.

Je suis la fille de Joseph Hughes, un British Home Children, né à Coventry, England 1914. J’ai vu mon père dans le jeu de François Papineau. – L.H.

Tous les témoignages

Calendrier

Mars 2017

  • D
  • L
  • M
  • M
  • J
  • V
  • S
  • 01
  • 02
  • 03
  • 04
  • 05
  • 06
  • 07
  • 08
  • 09
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31
Aucun événement.

Photos

  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_007web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_016web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_036web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_051web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_062web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_067web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_074web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_134web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_136web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_140web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_150web
  • DUCEPPE_Ne_moublie_pas_sv_156web

Distribution

Francois_Papineau-1895NB

François Papineau

Gerry

Louise_Turcot-1988NB

Louise Turcot

Marie

Jonathan-Gagnon

Jonathan Gagnon

Marc

Marie-Eve_Milot-1292-corrNB

Marie-Ève Milot

Nathalie

François Papineau

Théâtre : Le Misanthrope; Ha Ha!; La charge de l’orignal épormyable; C’est ma vie; L’Odyssée; Motel Hélène

Télévision : Unité 9; En thérapie; Les Boys; Vice caché; Les Poupées russes

Cinéma : Iqaluit; Chasse-Galerie; Une vie qui commence; Papa à la chasse aux lagopèdes; Route 132; Le confessionnal

Dernière présence chez DUCEPPE :

Louise Turcot

Théâtre : Descendance; Les Bonnes; Le Mariage de Figaro; W;t; Délicate Balance; Ivanov

Télévision : Feux; 19-2; Mémoires vives; Les Parent; La Promesse

Cinéma : Les êtres chers; Miraculum; Liverpool

Prochainement : parution de son roman jeunesse Laura (Éditions Québec Amérique)

Dernière présence chez DUCEPPE : Ils étaient tous mes fils

Jonathan Gagnon

Théâtre : Gloucester – Délire skakespearien; Five Kings – L’histoire de notre chute; Le dieu du carnage; Lapin Lapin

Télévision : Lol :-); Complexe G; La Galère; Les Bougon, c’est aussi ça la vie

Cinéma : Gerry; De père en flic; Le grand départ

Prochainement : Le concierge (Théâtre Beaumont St-Michel)

Première présence chez DUCEPPE

Marie-Ève Milot

Théâtre : Si les oiseaux; Scratch; Sunderland; Ce samedi il pleuvait; Ce qui dépasse (Contes urbains); Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges

Télévision : Les pays d’en haut; Le berceau des anges; Mensonges; Mon ex à moi; Mirador

Cinéma : Toutes des connes; Le vrai du faux; La femme nue; Ego Trip; Cabotins 

Prochainement : Sa compagnie, Le Théâtre de l’Affamée, est en résidence pour deux ans à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui

Dernière présence chez DUCEPPE : Peter et Alice

Crédits

Décor
Jasmine Catudal
Costumes
Linda Brunelle
Éclairages
Caroline Ross
Musique
Will Driving West
Accessoires
Normand Blais
Assistance à la mise en scène
Guillaume Cyr

Tom Holloway

Tom-HollowayNé et ayant grandi en Tasmanie, Tom Holloway est un dramaturge plusieurs fois récompensé et l’une des principales nouvelles voix du théâtre australien. Ses œuvres ont été largement mises en scène en Australie, mais aussi à l’étranger. En 2006, alors qu’il étudie à Londres, sa pièce The Bus est diffusée sur les ondes d'ABC Radio National. L’année suivante, il présente Beyond The Neck, pièce de théâtre inspirée d’entretiens avec des personnes touchées par le massacre de Port Arthur en 1996. Couronnée « Meilleure nouvelle pièce de théâtre » en 2007 lors des AWGIE Awards, cérémonie annuelle de la Guilde des écrivains australiens, Beyond The Neck est l’une des dix œuvres choisies au festival Royal Court Theatre’s International Young Playwrights à Londres. Toujours en 2007, Red Sky Morning reçoit le R. E. Award Development Trust Ross, puis, en 2009, le Green Room Award de la « Meilleure nouvelle pièce pour la scène australienne ». Alors que Don’t Say The Words est sélectionnée en 2009 pour le NSW Premier’s Literary Awards, sa pièce And No More Shall We Part récolte notamment le prix AWGIE 2010 pour la « Meilleure nouvelle pièce de théâtre ». En 2011, Love Me Tender est mise en nomination pour le Western Australia Premier’s Book Award et le AWGIE de la « Meilleure nouvelle pièce de théâtre », alors que le dramaturge reçoit le prix du British Council’s Australia — Realise Your Dream. Il signe en 2013 Forget me not, dont on présente la traduction de Fanny Britt cette saison chez DUCEPPE. Une œuvre « qui transmet puissamment l’histoire d’une génération volée au Royaume-Uni » comme l’écrivait la critique Deborah Jones dans les pages du quotidien The Australian. Tom Holloway, qui récolte aussi en 2014 le AWGIE de la « Meilleure pièce jeune public » pour Storm-Boy, est toujours très actif. Cette année, on verra la création de Sunshine au Red Stitch Actors Theatre en Australie ainsi que sa dernière adaptation, celle de Double Indemnity, pour la Melbourne Theatre Company.

Frédéric Dubois

WEB_Dubois_Frédéric-crédit-Stéphane-Bourgeois-)

Après le succès de la pièce Ils étaient tous mes fils d’Arthur Miller qu’il mettait en scène la saison dernière, l’équipe de DUCEPPE est très heureuse d’accueillir Frédéric Dubois pour une deuxième année consécutive. Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1999, le metteur en scène et coordonnateur artistique du Théâtre Périscope depuis 2011 quittera sous peu Québec pour prendre la direction artistique de la section française de l'École nationale de théâtre, à Montréal. Il y sera également le directeur du programme d'interprétation. Il occupera officiellement ses nouvelles fonctions en décembre prochain.

Originaire de Cap-Rouge, né en 1977, Frédéric Dubois fonde dès 1997 le Théâtre des Fonds de Tiroirs, dont il est le directeur artistique et pour lequel il signe plusieurs mises en scène. Il se fait rapidement remarquer avec Zazie dans le métro de Raymond Queneau — qui vaut à la compagnie le Masque Révélation 2001 — et la grandiose mise en scène extérieure de Vie et mort du Roi Boiteux de Jean-Pierre Ronfard — spectacle de huit heures, qui confirme son audace.

En 2008, il reçoit le prix John-Hirsh, remis par le Conseil des arts du Canada et soulignant un début de carrière prometteur. Le jury dira alors de Dubois : « De Réjean Ducharme à Michel Tremblay, en passant par Eugène Ionesco, Raymond Queneau, Jean-Pierre Ronfard et d’autres encore, cet artiste polyvalent, prolifique et talentueux s’est démarqué par ses propositions artistiques audacieuses, ludiques, rythmées et souvent jouissives ! »

Dans les théâtres de la Vieille Capitale, il met notamment en scène Macbeth de Shakespeare et Les Feluettes de Michel Marc Bouchard à La Bordée, ainsi que Ha ha ! de Réjean Ducharme au Trident (Masque, meilleure production Québec 2003). Sa mise en scène de La librairie de Marie-Josée Bastien au Théâtre du Gros Mécano a voyagé partout au Canada et jusqu’au Japon. En 2013, il monte la pièce Le roi se meurt de Ionesco au TNM.

Depuis 2009, on le retrouve aux côtés de Marie Gignac, la directrice artistique du Carrefour international de théâtre de Québec, afin d’orchestrer le spectacle déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant... ? dans les rues de la Basse-Ville de Québec. À l’automne 2015, en plus de monter Ils étaient tous mes fils, Frédéric Dubois met en scène une grande adaptation du Cycle des rois de Shakespeare, d’une durée de cinq heures et intitulée Five Kings - L’histoire de notre chute à Espace GO.

(Crédit photo : Stéphane Bourgeois)

Fanny Britt

Fanny-BrittFanny Britt est écrivaine, auteure dramatique et traductrice. Originaire d’Amos, elle s’est mise à l’écriture et à la traduction dès sa sortie de l’École nationale de théâtre en 2001. Elle a signé, à ce jour, une douzaine de pièces de théâtre dont Couche avec moi (c’est l’hiver), Chaque jour, Enquête sur le pire et Hôtel Pacifique. Ses pièces ont été montées sur de nombreuses scènes au Québec et la qualité de ses textes a été récompensée en 2013 par un prestigieux Prix littéraire du Gouverneur général, dans la catégorie théâtre, pour Bienveillance. Elle a traduit une quinzaine d’œuvres du répertoire contemporain, prêtant son écriture aiguisée et rythmée aux textes de Martin McDonagh (Le Pillowman), John Mighton (Corps et âme), Neil LaBute (Autobahn) et Dennis Kelly (Après la fin, Orphelins). Elle signait récemment l’adaptation théâtrale d’Opening night, un classique du cinéma de John Cassavetes, qui prenait l’affiche en 2014 au Théâtre de Quat'Sous, à Montréal. Fanny Britt œuvre aussi en littérature jeunesse, à titre d’auteure et de traductrice. On lui doit, entre autres, la série d’albums Félicien, publiés à la Courte Échelle. Elle a également écrit le populaire livre graphique Jane, le renard et moi, illustré par Isabelle Arsenault, qui fut salué par plusieurs prix canadiens et étrangers, figurant même au Ten Best Illustrated Books de 2013 du New York Times ! Jane, le renard et moi est paru dans des versions anglaise, espagnole, italienne, allemande, coréenne, chinoise, suédoise et polonaise. L’auteure fait quelques incursions dans le théâtre jeune public avec notamment Quasi Umbra (avec Olivier Kemeid) et Pinocchio une coadaptation déjantée qu’elle cosigne avec Geoffrey Gaquère. Pour la télévision, Fanny Britt a écrit les scénarios et les dialogues d’une cinquantaine d’épisodes de la série jeunesse Tactik. Avec l’auteur Richard Blaimert, elle a cosigné Nouvelle adresse, la websérie, offerte en complément sur le Web. Elle signe de plus quelques essais littéraires, dont le salué Les tranchées : maternité, ambiguïté et féminisme, en fragments, paru en 2013 chez Atelier 10. À l’automne 2015, en plus de présenter sa nouvelle pièce, Cinq à sept, à Espace GO et Le Partage des eaux, la traduction d’un texte d’Annabel Soutar à l’Usine C, Fanny Britt publie un premier roman, Les maisons, finaliste au prix France-Québec 2016.

1 h 30 sans entracte

> François Papineau à Tout le monde en parle

> François Papineau en entrevue à Gravel le matin (8h32)

> François Papineau en entrevue dans La Presse

> François Papineau en entrevue dans Le Journal de Montréal

> Frédéric Dubois en entrevue dans Le Devoir

> Fanny Britt en entrevue à Médium Large

> François Papineau à Salut Bonjour, TVA

> Reportage du Télé-Journal, ICI Radio-Canada

> François Papineau en entrevue dans Huffington Post

Au sujet du phénoméne des «petits immigrés britanniques»

> «Quand la Grande-Bretagne déportait ses enfants pauvres vers les colonies»
Désautels le dimanche, ICI Radio-Canada Première

> Gilles Duceppe et Carollyn Perkers à CTV News

 > Gilles Duceppe en entrevue dans The Gazette

> Dossier sur les British Home Children dans La Presse+

LES RIDES DE L’ÂME.

« Je suis rentrée du travail et tu étais parti. »

Un enfant disparu, enlevé à sa mère quand il avait quatre ans, emmené de force au bout du monde avec de fausses promesses d’air pur, d’abondance et d’une famille accueillante.

Gerry, aujourd’hui dans la cinquantaine, alcoolique, colérique, hanté par son passé, va partir avec sa fille à la recherche du passé qui lui a été enlevé si abruptement. Un voyage à la rencontre de l’histoire, avec l’espoir d’apprendre qui il est et d’où il vient.

Ne m’oublie pas est inspirée d’un fait réel et terrible, et expose une injustice historique dont les victimes sont des enfants.

C’est Saint-Exupéry qui écrivait que les humains sont de leur enfance comme d’un pays. Mais de quel pays sommes-nous quand on nous a volé notre enfance ?

L’auteur, Tom Holloway, pose la question avec acuité et intelligence. À nous tous d’y répondre.

– Michel Dumont

Il est prouvé que nos souvenirs se transforment, se bonifient, s’aggravent.
Un souvenir que l’on raconte se transforme selon l’interlocuteur, un souvenir que l’on tait reste plus intact.
Et se mêlent à cela les choses entendues que l’on s’approprie au fil des années : une anecdote racontée par d’autres peut s’ajouter à la liste de nos impressions passées.
Alors, qui devenons-nous si ce passé est une chose informe et en mouvement dont les repères se perdent?
Que transmettons-nous?

Ce décalage est théâtralement très intéressant.

Dans la vie, il peut causer des joies ou des peines irréconciliables, mais sur une scène, il apporte une dimension humaine dense et riche en sensations.

C’est à cet endroit que Tom Holloway a situé ces personnages : cette zone floue où on se réinvente, où on espère se comprendre et comprendre les autres, où l’on panse les plaies.

Une fenêtre d’espoir et de réconciliation s’ouvre devant Gerry. Un retour dans son enfance qui ne vient pas sans vertiges. Sa fille Nathalie essaie de saisir l’occasion de trouver son père chez cet homme qui lui a manqué. Marie, quant à elle, aura peut-être l’occasion de calmer enfin la colère et l’incompréhension qui auront tapissé les murs de son minuscule appartement.

En une semaine, cinquante années seront rattrapées. Cinquante années sans réponse s’éclaireront, s’aligneront. Et ce ne sera pas le début de quelque chose de plus paisible.

Toute leur vie changera, mais il n’y aura pas de déluge.
Un peu d’espoir sans doute.
Mais pas plus.
Juste assez pour que la vie recommence.

– Frédéric Dubois

Les British Home Children ou les  petits immigrés britanniques : un sombre chapitre de l’histoire canadienne

Ne m’oublie pas du dramaturge australien Tom Holloway raconte l’histoire de Gerry, un Britannique d’origine qui a été arraché à sa mère à l’âge de quatre ans et expatrié en Australie. On lui a alors fait croire qu’il était désormais orphelin. La pièce débute alors que Gerry, adulte, commence à découvrir la vérité sur son passé et explore les effets dévastateurs que cette migration forcée a eus sur lui.

Ne m’oublie pas met ainsi en lumière un sombre pan de l’histoire de la Grande-Bretagne aussi méconnu que honteux. Un triste chapitre également pour les pays qui ont accueilli ces petits déracinés, principalement l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada, qui a reçu pas moins des deux tiers d’entre eux.

À partir de 1869 et jusqu’à la fin des années 30, la Grande-Bretagne a ainsi déporté entre 100 000 et 150 000 enfants dans le but de peupler ses colonies. Après la Seconde Guerre, de 1945 à 1968, l’Australie a continué d’accueillir ces petits immigrants, au profit d’une politique du gouvernement australien nommée White Australia ou « Australie blanche ». Elle avait été conçue pour préserver l’unité culturelle et raciale de sa population de colons et exclure les Asiatiques (en particulier venus de la Chine) et les immigrants des îles du Pacifique.

Ces enfants avaient entre 3 et 18 ans. Les fratries de petites filles et de petits garçons défavorisés, pauvres ou vivant dans des orphelinats étaient écartelées. Des enfants innocents, énergiques et pleins de rêves qui avaient la vie devant eux. Certainement pas la vie idéale. Mais c’était la leur. Et voilà que subitement on les entasse par douzaines sur des bateaux à destination du bout du monde. Vers l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou le Canada. Vers l’inconnu.

On leur faisait miroiter une vie meilleure, on leur racontait que dans leurs futures contrées on cueillait les oranges à même les arbres et on allait à l’école à dos de cheval… Au bout de l’interminable périple sur la mer, la réalité fracassait cependant leurs derniers rêves.

Ces milliers d’enfants, arrachés à leur patrie, à leur famille, ceux que l’on appelle aujourd’hui les British Home Children, les petits immigrés anglais, ont servi de main-d’oeuvre bon marché lors de leur arrivée dans les colonies anglaises. Domestiques ou ouvriers agricoles, les plus chanceux s’en tiraient avec un dur labeur, sans formation et souvent dans des conditions dangereuses. Les autres ont été maltraités ou agressés sexuellement. Tous ont été traumatisés par ce déracinement et traités, pour la grande majorité, comme inférieurs, même « défectueux ». Le manque d’amour et de respect dont ont été victimes ces enfants ont alimenté chez eux une honte profonde et plusieurs ont tu leur passé, changé de nom et se sont réinventé une histoire. C’est en grande partie pourquoi ce sinistre chapitre est à ce point méconnu.

Pourtant, au Canada, les petits immigrants et leurs descendants forment entre 10 et 12 % de la population, soit environ 4 millions de personnes, dont 8 000 Québécois. Parmi les petits qui ont été envoyés au Québec, il y avait John James Rowley, père d’Hélène Rowley, épouse de Jean Duceppe et mère de sept enfants, dont Gilles, Monique et Louise Duceppe, directrice générale de la compagnie DUCEPPE, qui nous parle de son grand-père maternel.

« L’histoire de Gerry, c’est aussi l’histoire de ma famille. Le père de ma mère, John James Rowley, a été déporté au Canada alors qu’il était enfant, autour de 1900. Il vivait dans un orphelinat anglais après la mort tragique de ses deux parents. Il était de Poplar, l’un des quartiers les plus pauvres de Londres. C’est là où se déroule la série britannique Call the Midwife ou SOS sages-femmes au Québec, pour ceux qui connaissent…

Mon grand-père a été envoyé au Québec parce qu’il était catholique. C’est le ministère de l’Agriculture canadien qui « commandait » ses enfants travailleurs aux orphelinats britanniques
qui débordaient et où certains enfants étaient pourtant placés temporairement, le temps que leurs parents, très pauvres, sortent la tête de l’eau. Mais la demande de main-d’oeuvre dans les colonies était tellement grande à une époque, qu’une semaine après avoir été placés à l’orphelinat, les enfants étaient déjà sur un bateau…

Grand-papa ne parlait à peu près pas de sa jeunesse. Nous avons pourtant vécu dix ans avec lui. On sait qu’il a été accueilli par les Leduc, sur une ferme de Saint-Benoît-du-Lac des Deux-Montagnes, où Madame Leduc parlait heureusement anglais. Grand-papa a été chanceux, il a abouti dans une famille où il a été bien traité. Où il a été considéré, d’après ce qu’on comprend, peut-être pas comme un membre de la famille à part entière, mais quand même un peu plus qu’un étranger ou un employé… En fait, il compte parmi la mince proportion des petits immigrés anglais qui ont eu une enfance digne de ce nom, et non pas une enfance qui s’apparente à une forme insidieuse d’esclavage. 

Il a rencontré ma grand-mère Marie-Joseph Pilon, de Rigaud. Ils ont eu quatre enfants qu’ils ont élevés en français. Grand-papa a travaillé à l’Imperial Oil toute sa vie. Et, même s’il avait du ressentiment envers son pays natal qui ne s’occupait pas de ses enfants, je pense qu’il a été un homme heureux.

Chaque année, on célébrait son anniversaire le 6 septembre. Quand il est décédé, on a appris qu’il était en réalité né le 3 juin ! Les différents registres l’avaient confondu avec son frère aîné, mort tout jeune. Mon grand-père Rowley est décédé en 1971. Le 6 septembre.

Quel étrange coup du hasard, quand même ! »

À la fin des années 30, la migration des enfants de la Grande-Bretagne vers le Canada a cessé à la suite d’une enquête officielle motivée par de vives inquiétudes au sujet de mauvais traitements infligés aux enfants travailleurs et même du suicide de certains d’entre eux. On a aussi estimé que les enfants en bas âge étaient trop exposés aux risques d’exploitation et d’abus. Cependant, l’Australie a choisi de continuer à recruter ces enfants jusqu’en 1968, ces petits de
« bonne souche britannique blanche ». C’est de cette période d’après-guerre que l’on traite dans Ne m’oublie pas, qui met également en lumière le travail du Child Migration and the Child Migrant Trust, dirigé par Margaret Humphreys. Ses investigations, alors qu’elle était travailleuse sociale, l’ont menée à découvrir et à révéler le programme britannique de déportation des enfants. Cet organisme apporte aujourd’hui soutien et ressources pour réunir les petits immigrés, aujourd’hui très âgés pour la plupart, avec les membres survivants de leur famille. Au Canada, le British Home Children Canada poursuit la même mission
.

Rappelons en terminant qu’en 2009, le premier ministre australien Kevin Rudd s’est solennellement excusé « pour cette tragédie, cette tragédie absolue, des enfances perdues ». L’année suivante, le gouvernement britannique, par la voix du premier ministre Gordon Brown, faisait de même. À ce jour, le Canada n’a jamais présenté d’excuses.

Ce spectacle m’a fait vivre de fortes émotions.  Il m’a aussi permis de prendre connaissance de faits qui m’étaient jusqu’alors inconnus.
– D.M.

Excellente pièce. Une des meilleures de la saison grâce entre autres à l’interprétation brillante de François Papineau.
– J.P.

J’ai beaucoup apprécié ma soirée et je suis heureuse d’avoir appris une partie de l’histoire qui nous avait été cachée.
– N.R.

J’ai adoré cette pièce. Le sujet est inédit et la colère de Gerry est bien compréhensible. Le texte est très bien fait et les situations supposées et désirées qui auraient pu se produire, mais qui n’ont pas eu lieu, sont très efficaces. J’ai été émue.
– M.L.

Une pièce poignante, des performances puissantes et justes. Nous avons beaucoup apprécié.
– E.G.

Je ne connaissais pas cette réalité. J’ai adoré l’interprétation de Mme Turcot, en étant mère aussi, j’imaginais tous les tourments, les nuits blanches, le vide qu’elle pouvait avoir vécu. Ce déferlement de sentiments m’a clouée sur ma chaise.
– M.L.

Excellent spectacle qui porte à la réflexion. Nous avons passé une merveilleuse soirée !
– M.T.

Le meilleur spectacle cette saison, très émouvant. Une page d’histoire inconnue pour plusieurs spectateurs. Louise Turcot merveilleusement crédible et émouvante. François Papineau très touchant.
– F.S.

Très bon spectacle, admirablement bien joué, intense, émouvant surtout vers la fin. On en prendrait plus!
– G.L.

Je n’ai jamais été autant ému par une pièce de théâtre! Une performance vraiment exceptionnelle, bravo bravo bravo!
– J.P.

Spectacle très émouvant et bien présenté.  Nous pouvons sentir la douleur qui habite la mère et l’enfant pour avoir souffert de cette séparation forcée.
– M.D.

Une pièce à voir, une réflexion pertinente, un sujet touchant (qu’on trouve même dans l’actualité dans le moment), merveilleusement joué et mise en scène. J’ai adoré les éclairages.
– N.L.

Excellent. Une histoire que je ne connaissais pas. La mise en scène nous fait bien comprendre pourquoi Gerry avait toute cette rage en lui.
– S.D.

Magnifique interprétation d’une pièce nous ouvrant un pan de l’histoire anglaise qui m’était méconnue. La qualité du jeu et la tournure des événements ont réussi à m’arracher plus d’une larme.
– I.G.

Une pièce remarquable par son côté humain. Très bonne mise en scène et surtout chapeau à François Papineau toute une performance: ça nous rentre dedans côté émotions. Bravo!
– C.R.

Le jeu des comédiens était d’une grande force. Tous étaient dans leurs personnages ce qui a ajouté beaucoup de sensibilité à la pièce.
– F.B.

J’ai beaucoup aimé la pièce, je me suis retrouvée avec des larmes à la fin ce qui m’arrive trop peu souvent. L’imaginaire de la pièce nous permet de comprendre ce que Gerry a vécu. Bravo François Papineau, un grand acteur!
– C.L.

Un spectacle de très grande qualité que nous avons vraiment apprécié! Du jeu de comédiens de grand talent jusqu’au texte très intrigant et émouvant, tout était parfait.
– L.C.

Déroutant au départ par sa mise en scène et le décor sobre, le drame s’est finalement dévoilé goutte à goutte, m’a rejoint et a atteint sa cible! Chapeau à François Papineau et Louise Turcot.
– F.P.

Un chef d’œuvre. Rien de moins. Je n’arrivais même plus à parler normalement après la pièce tellement j’étais émue.
– A.S.

Je suis sortie remuée de la représentation. J’aimerais souligner les prestations de haut vol de François Papineau et Louise Turcot. La musique envoûtante de Will Driving West sert admirablement le propos en ajoutant une touche feutrée dans ce drame d’une grande violence.
– M.C.S.

Un jeu si extraordinaire qu’il en est bouleversant. Mes yeux se sont d’abord embués, puis quelques larmes ont coulé pour enfin se transformer en sanglots en hommage à toutes ces vies chamboulées. Bravo pour ce poignant témoignage!
– M.C.

Excellent! Soirée divine! François Papineau est vraiment à la hauteur de ce rôle si intense!
– C.C.

Je suis la fille de Joseph Hughes, un British Home Children, né à Coventry, England 1914. J’ai vu mon père dans le jeu de François Papineau.
– L.H.

C’est une pièce qui fait réfléchir sur tout ce que les enfants ont vécu dans ce temps-là. Les acteurs étaient superbement bons et convaincants.
– C.B.

Histoire très touchante que j’ignorais totalement. Rôle émouvant pour chacun des acteurs. Louise Turcot et François Papineau sont excellents.
– C.A.T.

Un pan de l’histoire qui nous échappait. Il fallait le voir pour le croire. Un rappel des événements vécus au Québec.
– Y.D.

Une pièce remplie d’émotions jouée magistralement par d’excellents comédiens. Nous étions heureux de voir de nouveaux comédiens que nous n’avons pas l’occasion de voir jouer chez Duceppe. Un BRAVO particulier à François Papineau.
– P.G.

Absolument fantastique! Sujet troublant! Acteurs de haute compétence.
– Y.F.

Jamais nous n’avons vu venir la fin. Ce fut très prenant. Personnellement, il m’a fallu plusieurs minutes avant de pouvoir reprendre une respiration normale. Je suis entrée de plain-pied dans la pièce parce que le jeu des acteurs était convaincant. Les différents tableaux permettaient de bien suivre l’évolution de l’histoire.
– M.B.

J’ai beaucoup apprécié cette pièce, d’autant plus qu’elle nous montrait des événements vécus. J’ai été touché par le drame.
– G.L.

Une pièce qui amène des émotions humaines sur un sujet qui a déjà existé. François Papineau porte la pièce; ça fait du bien de le revoir sur scène après un certain temps.
– R.L.

Excellente histoire, excellentes performances de comédiens. Beaucoup d’émotions.
– C.L.

Ce spectacle est sans contredit le meilleur de la saison. Nous avons grandement apprécié le jeu des comédiens et la mise en scène exceptionnelle à notre avis.
– A.L.

Performance remarquable de François Papineau. Même si on ne s’attend pas à la finale, le sujet a été très bien traité et la mise en scène réussi.
– C.P.

Excellent spectacle, l’émotion était palpable et nous a rejoints fortement. Le meilleur spectacle de cette année.
– D.G.

Excellent spectacle, les artistes se sont surpassés. Je le qualifie du meilleur de l’année. Merci, je l’ai beaucoup aimé.
– D.V.

Très bonne pièce, sujet très intéressant, émouvant, qui nous fait prendre conscience des atrocités que l’humain a faites.
– J.L.

La meilleure pièce de cette année. François Papineau est très engagé et offre une performance percutante. La mise en scène est très originale, compte tenu des lieux et époques différentes.
– G.P.

Bon spectacle, touchant.  Heureux de revoir Louise Turcot chez Duceppe.
– M.B.

Très bonne pièce. Intrigante de par son déroulement. Très bien montée et très bien rendue par les acteurs.
– C.D.

Mon épouse et moi avons été très touchés par tant de talents! Tout était FANTASTIQUE!!! Chapeau à toute l’équipe!!!
– G.B.

Dur, poignant et très bien joué. On ressent le drame de la situation qui malheureusement est historiquement vraie. Que de malheurs causés par les tenants de la philosophie religieuse dominante de l’époque!
– Y.S.

Une pièce touchante qui nous révèle un pan méconnu de notre histoire. Des comédiens troublants de vérité et d’humanités!
– M.M.

François Papineau et Louise Turcot sont sublimes! Quels grands acteurs. Le déchirement entre la révolte, la déchéance et l’amour.
– Y.B.

Excellent, emballant, capte l’attention et maintien l’intérêt. Sujet délicat, acteurs hors pair.
– B.G.

Nous avons beaucoup aimé la performance des comédiens et la qualité de la mise en scène. Une très belle soirée de théâtre.
– F.M.R.

Présentation réaliste et poignante d’une période noire pour les enfants concernés. Bravo!
– C.V.

Excellent. Très belle interprétation des comédiens. Touchant. Belle sensibilisation à un thème non connu.
– S.S.

Époustouflant! Le rythme, le talent des comédiens et la mise en scène m’ont charmé. Bravo!
– G.L.

Excellente prestation. Nous avons ressenti la tragédie, les malheurs de Gerry, Marie et Nathalie. Les comédiens, particulièrement François Papineau et Louise Turcot, nous ont fait vivre des moments de vives émotions. Bravo à toute l’équipe!
– D.M.

Des acteurs incroyables pour cette pièce touchante. Tout un spectacle. Le genre de pièce que j’aime voir.
– G.C.

Excellent spectacle, émouvant. Comédiens et mise en scène très bien. Très bon scénario!
– A.D.S.

François Papineau et Louise Turcot nous font vraiment « goûter » aux émotions que leur personnages ont eu à vivre. Déjà, après seulement quelques minutes, j’avais le coeur lourd de peine. Marie-Ève Milot nous donne aussi un bon aperçu de ce que peut vivre l’enfant d’un enfant aussi mal traité par la vie et Jonathan Gagnon nous rappelle qu’il existe de bons travailleurs sociaux réellement impliqués dans leur mission.
– D.P.

La pièce m’a tenu en haleine tout au long de sa durée. Les personnages sont bien campés.
– R.L.

Très bon moment de théâtre. Francois Papineau et Louise Turcot habitent très bien leur rôle. Ils sont véridiques et touchants.
– M.S.

Une pièce de théâtre de grande qualité avec une interprétation admirable de la  part des comédiens. La justesse du jeu des comédiens est à signaler et notamment celles de François Papineau et Louise Turcot.
– D.S.

Excellente représentation. C’est la présence de François Papineau qui m’a donné envie de voir cette pièce ainsi que la révélation de cette tragédie. Le dénouement est particulièrement bouleversant. Bravo!
– A.D.

Passionnant. Une des meilleures pièces de théâtre à vie. Les comédiens sont formidables. Reflet historique absolument nécessaire.
– C.G.

Un des meilleurs spectacles que j’ai eu l’occasion de voir chez Duceppe. Des personnages vrais, touchants, vibrants dans le malheur qui les a frappés. François Papineau nous tient assis sur le bout de nos chaises. Louise Turcot est à la fois si douce et si déchirante. Un grand moment de réflexion sur les aberrations de notre temps.
– D.A.

Le jeu de François Papineau est magistral.
– L.B.

J’ai été émue et choquée à la fois de savoir que ce genre de situation s’est produite. J’ai été bouleversée et hypnotisée par l’histoire.
– G.B.

Belle soirée avec une larme au coin de l’oeil.
– I.G.

Le meilleur depuis longtemps, bravo !
– M.G.

Excellent spectacle. On ressentait la détresse du personnage principal et on avait envie de le bercer.
– L.G.

C’est la meilleure pièce de cette année.
– M.N.

Merci à l’auteur de nous avoir fait connaître cette époque sombre de notre histoire, et aux comédiens d’avoir si bien rendu les émotions intenses vécues par ces enfants et ces familles victimes de ce drame.
– C.C.

Très touchant!  Nous permet de connaître une page d’histoire inconnue.
– J.L.

J’ai beaucoup aimé. Une pièce très touchante et une excellente interprétation, tout particulièrement de M. Papineau et Mme Milot. Nous pouvions ressentir tout le mal de vivre de Gerry et sa difficulté à gérer la réalité inattendue du fil de sa vie qui déroule devant lui à la vitesse grand V. Pour Nathalie, nous sentions son déchirement de vouloir aimer ce père qui ne l’a jamais été pour elle, mais qu’elle découvre pourquoi au fur et à mesure que l’histoire progresse. Bravo!
– J.G.

Très prenant. J’aime beaucoup ce style de pièce qui provoque des discussions animées.
– G.G.

Le meilleur de la saison. Des performances éblouissantes. Bravo à tous.
 C.C.

La meilleure pièce de l’année!
– R.A.

Interprétation excellente. Scénario fort intéressant qui traduit une réalité historique inconnue de nous jusqu’ici. Mise en scène sobre et appropriée. Belle soirée, merci.
– G.C.

Tout simplement magnifique. En plus des faits historiques, les acteurs et actrices ont été excellent(e)s à tous les niveaux.
– R.F.

C’était émouvant.  Le jeu des comédiens retenait toute mon attention. La pièce était très bien ficelée. Nous sommes sorties du théâtre en nous questionnant et en réfléchissant sur la pièce!
– A.S.