En cas de pluie, aucun remboursement

Texte et mise en scène Simon Boudreault

Du 7 septembre au 15 octobre 2016

avec Raymond Bouchard, Catherine Paquin Béchard, Lucien Bergeron, Jocelyn Blanchard, Louise Cardinal, Sébastien Gauthier et Mélanie St-Laurent

Résumé de la pièce

L’ambition est le dernier refuge du raté.   — Oscar Wilde

C’est aujourd’hui l’ouverture estivale du Royaume du Super Fun. Pour une 32e année, Louis Le Juste, dit Le King, règne sur le populaire parc d’attractions. Mais l’heure de la retraite approche. Le King est forcé de penser à sa succession. Alors que sa fille, aussi égocentrique qu’irresponsable, est pressentie comme héritière, les trois capitaines de sections — aquatique, manèges et restauration — espèrent tous secrètement le trône. Voilà qu’un nouvel employé, mystérieux et bossu, est prêt à tout pour atteindre le sommet. Soif de pouvoir et de réussite, manipulation et trahison, ces réalités ne se limitent manifestement pas aux hautes sphères de notre société…

De retour après le succès de As is (tel quel) l’an dernier, l’auteur et metteur en scène Simon Boudreault présente sa nouvelle comédie inspirée de Shakespeare et de Wes Anderson, des Rois maudits de Maurice Druon et de Game of Thrones de George R. R. Martin. Avec humour, lucidité et une pointe de machiavélisme, En cas de pluie, aucun remboursement évoque les jeux hiérarchiques, l’ambition égoïste et les manigances secrètes, des thèmes chers à Boudreault. À défaut de changer le monde, l’incisif auteur revendique le pouvoir d’en rire. DUCEPPE est fière de présenter cette création du Petit Théâtre du Nord pour la première fois à Montréal. Quoi de mieux pour marquer le grand retour de Raymond Bouchard, dans le rôle du King.


«Tous ces comédiens excellent dans leur rôle […] Le résultat est jouissif. […]
L’habileté de l’auteur réside dans cette façon qu’il a de raconter une histoire vieille comme le monde […] et de susciter encore notre indignation.»
– Marie-Claire Girard, Huffington Post

« Alliant solidement légèreté et sérieux, En cas de pluie, aucun remboursement réussira à vous faire rire et réfléchir avec cœur. Ne boudez aucunement votre plaisir, vous ne ressentirez nullement le désir de formuler une plainte !»
– Marie-Claude Lessard, Sors-tu.ca

« Je me suis éclatée
– Mélanye Boissonnault, Le 15-18

« Les costumes et les décors sont des plus colorés, tout comme l’interprétation hypercaricaturale de tout un chacun. Mention d’honneur au jeune Lucien Bergeron qui interprète le bossu. (…) Simon Boudreault réussit mieux du côté de la mise en scène avec quelques trouvailles visuelles si drôles qu’elles se passent de texte : les scènes des montagnes russes et de la piscine à vagues, entre autres.»
– Mario Cloutier, La Presse

«En cas de pluie, aucun remboursement, est une véritable réussite
– Christiane Dubreuil, Info Culture

«Le club des asexuels anonymes d’Henri est aussi hilarant qu’il est inattendu. Le douchebag en titre François Le Bel (Sébastien Gauthier) fait la cour à Marie-Jeanne pour mieux l’influencer à l’aide de pick-up lines dignes du Beach Club de Pointe-Calumet. Enfin, le Bossu (Lucien Bergeron) et ses soliloques rappellent ceux de Frank Underwood dans House of Cards
– Charlotte Mercille, Bible Urbaine

Une présentation

Une création du

Petit Théâtre du Nord

Témoignages

Pièce estivale, hilarante. Très belle mise en scène avec une équipe de comédiens extraordinaires. J’ai donné 10/10. J’ai adoré.
– F.C.

Un beau show pour partir la saison! La chimie est parfaite entre les comédiens sur scène. (…) Je riais sans aucune retenue!! Les décors et mobiliers ingénieux aussi. Un défi très bien pensé pour être dans tous ces lieux différents sur une seule scène! Un vrai plaisir de retrouver Raymond Bouchard sur les planches! Et toute une prouesse ce Bossu! Une soirée des plus agréables qui met l’eau à la bouche pour la suite de la saison.
– S. M.

Sujet original, personnages déjantés, humour piquant et vif, toujours sur le fil du rasoir, valsant entre la bonhommie et le cynisme !  L’interprétation de ces personnages si disparates est sans faille et la mise en scène, très inventive, est merveilleusement réjouissante. Je ris encore de la scène de la piscine, d’une simplicité et absurdité conquérantes.
– L. B.

Je suis content que DUCEPPE ose monter du théâtre québécois qui sort des sentiers battus.
– B.G.

Quelle surprise! (…) On rit beaucoup… souvent pour ne pas pleurer. (…) En tout, pas une fausse note. Une soirée surprenante pour cette compagnie qui, ma foi!, me renverse à chaque fois par sa diversité.
– D. O.

J’ai trouvé cette pièce très divertissante, j’ai eu beaucoup de plaisir à voir les personnages prendre place sur la scène! Je n’ai malheureusement pas eu la chance de voir beaucoup de pièces dans ma vie, mais je dirais que celle-ci est dans mon top 3!!! Félicitations à toute l’équipe de ce projet à la fois drôle et touchant! 🙂
– J. C.

J’ai beaucoup aimé la pièce. Les acteurs étaient excellents et la scène de la piscine a surpris tout le monde. Elle a décroché des applaudissements de la foule. J’ai trouvé l’intrigue bien montée et très près de ce qu’est probablement la réalité politique dans les organismes publics ou dans les bureaux de sociétés privées.  Ça décrivait bien toutes les petites magouilles que les gens avides de pouvoir peuvent utiliser pour arriver à leurs fins.  Très bien calqué sur la triste réalité!
– H. B.

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Photos

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Distribution

Raymond_Bouchard-1774NB

Raymond Bouchard

Louis Le Juste (Le King)

Catherine_PB-1706NB

Catherine Paquin Béchard

Marie-Jeanne La Bien-Aimée

Lucien_Bergeron-1593N

Lucien Bergeron

Le Bossu

Jocelyn_Blanchard-1507NB

Jocelyn Blanchard

Henri Le Bègue

Louise_Cardinal-1454NB

Louise Cardinal

Charlotte La Hardie

Sebastien_Gauthier-2015NB

Sébastien Gauthier

François Le Bel

Melanie_St-Laurent-1325NB

Mélanie St-Laurent

Lucille La Grasse

Raymond Bouchard

Théâtre : Douze hommes en colère ; Le vrai monde? ; Othello ; Dom Juan

Télévision : L’imposteur ; Tranches de vie ; Mauvais Karma ; Annie et ses hommes ; Casino ; Temps dur

Cinéma : La Maison du pêcheur ; Funkytown ; La Vie avec mon père ; La Grande Séduction

Dernière présence chez DUCEPPE : L’Oratorio de Noël

Catherine Paquin Béchard

Théâtre : Poésie, sandwiches et autres soirs qui penchent ; Le Vertige ; 4 fois Gauvreau ; Commedia ; À quelle heure on meurt? ; Il Campiello

Télévision : Unité 9 ; Web thérapie ; Mon ex à moi ; Complexe G

Cinéma : Chasse-Galerie : La légende

Première présence chez DUCEPPE

Lucien Bergeron

Théâtre : Stephan, Stop the tempo, Marie Tudor, Milly des Milles-Îles

Télévision : Les Argonautes, Code M.A.X., 19-2 (version anglaise)

Cinéma : Il était une fois Les Boys

Première présence chez DUCEPPE

Jocelyn Blanchard

Théâtre : Ceci n’est pas un fusil ; Romain 1er à cheval sur le monde ; La Mégère apprivoisée ; Une ardente patience ; Mathieu trop court, François trop long

Télévision : Les Pêcheurs ; Mensonges ; Il était une fois dans le trouble ; La Galère ; Ces gars-là ; Adam et Ève

Cinéma : Le Petit Ciel ; Avant que mon cœur bascule ; Côteau Rouge

Prochainement : D’encre et de sang (cinéma) ; Ceci n’est pas un fusil (Rencontre Théâtre Ados)

Première présence chez DUCEPPE

Louise Cardinal

Théâtre : D’Artagnan et les trois mousquetaires ; Le Vertige ; Peau d’Ours ; Enfantillages ; Les Orphelins de Madrid

Télévision : 30 vies ; Nouvelle adresse ; Mémoires vives ; Yamaska ; Toute la vérité ; Apparences

Prochainement : Le Joker (Théâtre de Quat’Sous) ; Caligula (TNM)

Dernière présence chez DUCEPPE : L’Habilleur

Sébastien Gauthier

Théâtre : Chinoiseries ; Les aventures espagnoles de Don Quichotte ; La grande sortie ; In Extremis ; Les Fridolinades

Télévision : Les Simone ; District 31 ; Patrice Lemieux 24/7 ; Mémoire vives ; Toute la vérité

Cinéma : Le Mirage ; Les Maîtres du suspense ; Liverpool

ProchainementLes Ossements du Connemara (mise en scène, Théâtre Prospero), Les aventures espagnoles de Don Quichotte (mise en scène, OSM)

Première présence chez DUCEPPE

Mélanie St-Laurent

Théâtre : Chinoiseries ; La grande sortie ; Enfantillages ; Les Orphelins de Madrid

Télévision : Dans ma tête ; Arrange-toi avec ça ; Les Invincibles

Dernière présence chez DUCEPPE : Les trois sœurs

Crédits

Décor et accessoires
Julie-Christina Picher
Costumes
Ève-Lyne Dallaire
Éclairages
André Rioux
Bande sonore
Larsen Lupin
Assistance à la mise en scène
Martine Richard

Simon Boudreault

WEB_SBoudreault_credit-Monique-RichardSimon Boudreault est auteur, metteur en scène, comédien, improvisateur et marionnettiste. En 1998, il fonde sa propre compagnie avec six copains, le Théâtre des Ventrebleus. Il propose ensuite les pièces de théâtre de marionnettes pour jeune public La Félicité et Sur 3 pattes, respectivement en 2002 et en 2011. En 2003, Simon Boudreault et Jean-Guy Legault partagent le Masque de la révélation pour l’ensemble de leur travail pour L’Honnête Fille de Carlo Goldoni. En 2005, Simon Boudreault cofonde Simoniaques Théâtre. En 2010, avec sa pièce Sauce brune, il remporte le concours « Le choix du public » du Conseil des arts de Montréal en tournée. Il enchaîne avec Soupers ainsi qu’avec D pour Dieu?, finaliste pour le Prix du Gouverneur général, pièce qu’il a écrite, mise en scène et dans laquelle il joue le rôle principal. Simon Boudreault a reçu, lors de la création de As is (tel quel) en 2014, le prix auteur dramatique attribué par le public du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui et fut également finaliste pour le prix du Gouverneur général. La pièce est en cours d’adaptation cinématographique par le réalisateur Sébastien Rose. Acteur, il a joué, entre autres, dans Assoiffés, L’Énéide et Scrooge. Il s’est fait connaître du grand public notamment avec sa participation comme comédien et improvisateur à l’émission Dieu merci! Il était aussi de la distribution de Dieu merci! Le spectacle. Joueur dans la Ligue nationale d’improvisation (LNI), gagnant du prix du public en 2004 et 2011, il fut couronné champion de l’émission Les grands duels de la LNI en 2011. En cas de pluie, aucun remboursement, écrite et mise en scène par Simon Boudreault fut créée au Petit Théâtre du Nord à l’été 2015. En septembre 2016, il se produira à La Bordée à Québec dans la pièce Gloucester, inspirée de multiples chefs-d’œuvre de Shakespeare, qu’il a coécrite avec Jean-Guy Legault. Cette pièce sera aussi présentée à la Cinquième Salle de la Place des Arts en novembre et décembre 2016. (crédit photo : Monic Richard)

2 h 15 incluant l’entracte de 20 minutes

Oyez ! Oyez ! Bienvenue à tous au Royaume du Super Fun !

Votre guide ? Simon Boudreault, as is, auteur et metteur en scène reconnu pour sa verve, sa joyeuse lucidité et son humour toujours teinté d’une pointe de machiavélisme.

Le Royaume est en effervescence. En effet, le roi Louis Le Juste envisage la retraite. Le trône va devenir vacant. Qui succédera au monarque ? La course est engagée et tous les moyens de triompher sont bons : tricheries, manipulations, trahisons et manigances secrètes. Vraiment, on se croirait dans Les Rois maudits de Maurice Druon, ou encore dans Game of Thrones de George R.R. Martin ! Dans ce microcosme de société qui, sous bien des aspects, ressemble étrangement à la nôtre, c’est la fin qui justifie les moyens et la soif de pouvoir qui mène le monde.

Tragique ? Oui, sûrement. Mais Simon Boudreault revendique, à défaut de pouvoir changer le monde, de pouvoir en rire ! Et c’est la grâce que je vous souhaite ce soir.

Un merci du fond du cœur et longue vie au Petit Théâtre du Nord ! Bon théâtre.

Michel Dumont

Voici une pièce politique sur le pouvoir, la performance, l’ambition, la hiérarchie.
Probablement parce que j’ai trop regardé les nombreuses et interminables enquêtes sur la classe politique, les commissions, les corruptions, les magouilles dévoilées, pas trop assumées, sans compter celles qu’on devine et qu’on accepte parce qu’on ne sait plus comment arrêter la roue qui tourne. Tout ça me hante depuis un boutte.

Mais surtout suite à une discussion avec un chauffeur de taxi, bien sympathique, qui a amorcé ma course en me lançant ce que tout le monde pense plus ou moins en secret: les politiciens sont tous des crosseurs.
Dans un même souffle, tout fier, il m’explique qu’il a eu l’idée de graisser la patte à son dispatcher pour être le premier appelé sur les rides les plus longues.
Il a ri. Moi aussi, par réflexe.
La politique est partout. Le pouvoir est dans toutes les sphères. Les magouilles aussi.

J’ai eu envie de m’amuser avec ça.
D’en faire une comédie, bien sûr, parce que ça fait toujours du bien d’en rire. En fait, c’est une question de survie que d’en rire.
Une comédie comme une soupape.
Une comédie comme une exagération des travers humains– peut-être moins exagérée qu’on le voudrait.

On dit que le totalitarisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Et la démocratie capitaliste c’est l’inverse.

Simon Boudreault

P.S. Merci à la belle grande famille de théâtre qu’est l’équipe de DUCEPPE. Je me sens choyé de revenir fouler ses planches.

« Là où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie. »

Les Chinois disent que si par malheur on a humilié un adversaire, il faut lui donner toutes les chances de se refaire un honneur… une philosophie loin d’être occidentale ! La foutue soif de pouvoir sera souvent et malheureusement le fonds de commerce de l’homme en soif de suprématie.

En cas de pluie, aucun remboursement vous convie à une épopée grandiloquente au « Royaume du Super Fun ». Par sa verve unique et son sens aiguisé de l’évocation, Simon Boudreault était tout désigné pour répondre à la mission du Petit Théâtre du Nord qui est de créer et de produire un théâtre inédit qui sait émouvoir, faire rire et réfléchir. Vous vous reconnaitrez sans doute dans cette création percutante et vous serez étonnés de concevoir, bien humblement, que parfois, sans penser à mal… vous faites aussi preuve d’hommerie!!

Il y a déjà 20 ans déjà que le Petit Théâtre du Nord contribue à l’enrichissement de la comédie québécoise par ses commandes d’œuvres porteuses de résonances. Nous sommes très fiers de collaborer avec la Compagnie Jean Duceppe et d’ainsi favoriser l’émergence des créateurs de chez nous de même que la relève théâtrale.

Toute notre équipe vous souhaite la plus « révélatrice » des soirées !

La direction artistique du Petit Théâtre du Nord : Luc Bourgeois, Sébastien Gauthier et Mélanie St-Laurent

De retour chez DUCEPPE après le succès de As is (tel quel) l’an dernier, l’auteur et metteur en scène Simon Boudreault donne le coup d’envoi de la saison 2016-2017 avec sa nouvelle comédie En cas de pluie, aucun remboursement.

Avec cette dernière pièce, vous nous plongez au cœur d’un parc d’attractions. Le grand patron se remet difficilement d’une crise cardiaque et il est forcé de penser à sa succession. Vous nous présentez un univers moderne, familier, mais avec des clins d’œil à une tout autre époque.

Ça se passe au Royaume du Super Fun et le boss de la place, Louis le Juste, qu’on appelle « Le King », est là depuis toujours. Il est vieillissant et il doit en effet envisager sa retraite. Ce qu’il souhaite, c’est léguer son Royaume à sa fille Marie-Jeanne la Bien-Aimée. Mais, la jeune femme a une attitude très princesse, ne connaît absolument rien au fonctionnement d’un parc et n’est pas du tout intéressée par le poste. Alors les différents capitaines de sections du Royaume du Super Fun, François le Bel, Charlotte la Hardie et Lucille la Grasse, vont se battre pour obtenir le plus haut titre : le trône. En plus, un nouvel employé débarque, Le Bossu. Un être diminué, pas du tout inquiétant a priori pour les autres… Lui aussi va essayer d’atteindre le trône tant convoité.

Bien sûr, c’est une pièce québécoise, qui se passe aujourd’hui, mais en même temps on peut faire des parallèles avec la royauté, avec les enjeux shakespeariens, ou des séries récentes comme Game of Thrones ou même House of Cards. On traite ici de l’ambition, mais dans un milieu familier. L’ambition c’est partout. La hiérarchie, c’est partout. Depuis toujours. Et ça me plaisait de faire ces clins d’œil à la royauté avec un univers de parc d’attractions. C’est pour cela que le lieu s’appelle Le Royaume du Super Fun, le boss c’est « Le King ». Il y a aussi les capitaines des sections, aquatique, manège et restauration, comme les capitaines des départements du Royaume.

C’est assez inattendu des retrouver des codes royaux dans un environnement de barbe à papa, de crème solaire et de glissades d’eau ! Vous aimez surprendre, n’est-ce pas ?

J’aime créer des contrastes, c’est toujours intéressant. J’aime mettre en lien des choses que l’on n’imagine pas ensemble. Oui, on est dans le festif, le coloré, le magique, le bonheur. Et, en même temps, on traite de quelque chose d’assez noir. L’ambition, on ne voit pas ça d’un très bon œil en général, ou plus précisément ce que l’on est prêt à faire pour nos ambitions, jusqu’où on peut aller. Parfois, on dépasse peut-être les limites.

Je trouve intéressant de voir ces personnages aux prises avec des enjeux plutôt graves, liés à leur travail, à leurs rêves, à leur quête, mais dans un lieu de fun, de détente. Il y a deux trames opposées qui se déroulent en parallèle. Celle des vacances estivales et celle du travail acharné et de l’ambition. Pour cette comédie, c’était un beau contraste, à mon avis, d’assister à ces enjeux d’ambition politique, car dans le fond, c’est de la politique, dans un lieu d’amusement. C’était fascinant de jouer avec ces deux pôles.

Aussi, l’auteur a voulu lancer un défi au metteur en scène ! Chaque scène se déroule dans un lieu différent et on exploite amplement le parc d’attractions. On évoque autant le bureau du King que les toilettes, la piscine à vagues ou la Grande Roue…

Avec votre pièce précédente As is (tel quel), vous abordiez aussi la hiérarchie en milieu de travail. C’est un thème qui vous est cher ?

Oui, ça me tient à cœur, ça m’intéresse énormément. Mais, je traite le sujet différemment cette fois. Dans As is, le personnage principal de Saturnin était un être pur, si l’on veut, un jeune étudiant de bonne volonté, qui voulait sauver le monde. Cette fois — je n’en dirai pas trop ! —, mais on est à l’opposé. C’est complètement autre chose ! On est dans la manipulation. Nous ne sommes plus dans le rapport à l’aide et face à un système que l’on souhaite changer. Ici, tous les personnages ont un seul et même objectif, le trône. Certains sont prêts à aller plus loin que d’autres pour l’atteindre, et il y aura des alliances, des pièges…

En fait, ça me fascine… dès que l’on regroupe des êtres humains, peu importe dans quel milieu, il va naître une hiérarchie. Et cette hiérarchie, pour les personnes que ça concerne, est aussi importante que celle que l’on imagine au sein d’un parti politique ou d’une multinationale, par exemple.

Au lieu d’installer mes personnages, ma pièce, dans une tour de bureaux, dans une grande entreprise, je trouvais beaucoup plus intéressant de placer tout ça à une autre échelle, plus commune. Et je pense que tous les gens qui travaillent doivent composer avec des enjeux hiérarchiques. Parfois de façon plus saine que celle que j’évoque ici, mais en tant qu’auteur, j’aime bien jouer dans nos travers !

Le Parc Belmont, c’est un peu comme le père Noël.
Tu sors de ton taudis, de ton salaire de crève-faim, de ta peine d’amour.
De tous tes problèmes. C’est la fête.

Pierre Falardeau, cinéaste, réalisateur du documentaire sur le Parc Belmont intitulé À mort (1972).

Le Parc Belmont (1923-1983)

Situé dans Cartierville, en bordure de la rivière des Prairies dans le nord- ouest de Montréal, le Parc Belmont a marqué plusieurs générations de Montréalais. Construit dans les Années folles, le parc d’attractions a ouvert ses portes en 1923. À ce moment, il est accessible par tramway. Cartierville étant peu développé à l’époque, c’était un peu comme se rendre à la campagne pour les citadins.

Le célèbre parc a connu ses heures de gloire entre 1937 (année où le Parc Dominion, dans l’est de l’île de Montréal, fermait ses portes) et 1967 (année de l’exposition universelle et de l’inauguration de La Ronde). C’est avec nostalgie que plusieurs se rappellent ses manèges, dont ses majestueuses montagnes russes à charpente de bois que l’on nommait Le Cyclone, la fameuse Maison hantée, la Souris Folle ou Le Tapis Magique avec son imposante femme mécanique et son rire tonitruant qui invitait les passants à faire un tour !

Cet endroit de plaisir et de magie n’a toutefois pas survécu à la concurrence de La Ronde ni à la hausse de ses taxes foncières. Aussi, un malheureux incident qui a blessé deux enfants, en 1979, a nui à sa réputation. De nombreux nostalgiques portent encore le deuil de ce lieu-culte du patrimoine montréalais qui a fait la joie des petits pendant soixante ans.

Magnifique spectacle! On découvre de jeunes comédiens talentueux et on continue d’apprécier un comédien d’expérience : Raymond Bouchard!  La mise en scène et les décors sont pleins d’originalité!
– L.B.

Cette pièce de théâtre est une des meilleures que j’ai vue sur tous les points, soit la mise en scène, les décors (surtout la piscine) et la qualité du jeu des acteurs, qui m’ont fait bien rire! MERCI!
– R.L.

Je me suis beaucoup amusé en voyant cette pièce légère et très divertissante. Ma fille de 15 ans qui était avec moi m’a dit que c’était la meilleure pièce qu’elle voyait. Elle adore Raymond Bouchard et Catherine Paquin Béchard.
– S.C.

Tous les comédiens étaient excellents, mais je dois faire une mention spéciale pour les deux comédiens qui jouent le bossu et le bègue : ils étaient vraiment extraordinaires. Un très bel après-midi. Merci!
– S.E.

Drôle, léger, estival, une très belle rentrée automnale. Bravo!
– L.S.

Très bonne pièce de théâtre, drôle, mais qui nous porte à réfléchir sur les aspirations des êtres humains dans n’importe quel milieu de travail.
– C. M.-L.

Un beau show pour partir la saison! La chimie est parfaite entre les comédiens sur scène. (…) Je riais sans aucune retenue!! Les décors et mobiliers ingénieux aussi. Un défi très bien pensé pour être dans tous ces lieux différents sur une seule scène! Un vrai plaisir de retrouver Raymond Bouchard sur les planches! Et toute une prouesse ce Bossu! Une soirée des plus agréables qui met l’eau à la bouche pour la suite de la saison.
– S. M.

Excellent spectacle. Nous avons passé par toutes la gamme des émotions. J’ai beaucoup aimé.
– A.

Nous avons vraiment apprécié cette pièce. La piscine à vague et les comédiens qui nagent: quel bonheur!  Aucune longueur.  Merci à Simon Boudreault.
– C.R.

J’ai adoré, adoré, adoré.
– M.L.

J’ai passé une excellente soirée. C’était une première pour moi au théâtre et j’ai adoré.
– J.V.

Sujet original, personnages déjantés, humour piquant et vif, toujours sur le fil du rasoir, valsant entre la bonhommie et le cynisme !  L’interprétation de ces personnages si disparates est sans faille et la mise en scène, très inventive, est merveilleusement réjouissante. Je ris encore de la scène de la piscine, d’une simplicité et absurdité conquérantes.
– L. B.

Quelle surprise! (…) On rit beaucoup… souvent pour ne pas pleurer. (…) En tout, pas une fausse note. Une soirée surprenante pour cette compagnie qui, ma foi!, me renverse à chaque fois par sa diversité.
– D. O.

J’ai beaucoup aimé. C’était très drôle! J’ai bien aimé les personnages et j’ai trouvé la scénographie très originale.
– G. R.

Surprenant! Je me suis complètement fait avoir par Le Bossu! Je voulais aller me baigner avec Marie-Jeanne La Bien-Aimée et François Le Bel!
– E.

J’ai trouvé cette pièce très divertissante, j’ai eu beaucoup de plaisir à voir les personnages prendre place sur la scène! Je n’ai malheureusement pas eu la chance de voir beaucoup de pièces dans ma vie, mais je dirais que celle-ci est dans mon top 3!!! Félicitations à toute l’équipe de ce projet à la fois drôle et touchant! 🙂
– J. C.

C’était ma première au théâtre Duceppe! (…) J’ai beaucoup apprécié le jeu des acteurs – les personnages haut en couleur, tous très différents, très touchants, surtout Henri le Bègue de Jocelyn Blanchard. De plus, le changement de décor était surprenant – en quelques secondes, on se retrouvait au bureau, aux toilettes, à la cuisine, sur le toit et À LA PISCINE qui est une des meilleures scènes de la pièce, à mon avis. Très drôle, «Rodger»!  Je compte sûrement y retourner pour Les Héros et pour Harold et Maude.
– N. R.

Excellentes performances des acteurs. Excellente mise en scène. Décors polyvalents intéressants.
– M. P.

J’ai beaucoup aimé la pièce. Les acteurs étaient excellents et la scène de la piscine a surpris tout le monde. Elle a décroché des applaudissements de la foule. J’ai trouvé l’intrigue bien montée et très près de ce qu’est probablement la réalité politique dans les organismes publics ou dans les bureaux de sociétés privées.  Ça décrivait bien toutes les petites magouilles que les gens avides de pouvoir peuvent utiliser pour arriver à leurs fins.  Très bien calqué sur la triste réalité!
– H. B.

Très bon spectacle. Bien écrit, qui joue sur plusieurs niveaux. Tout le monde y trouve son compte.
– R. T.

Très bon spectacle grand public. Bon texte, bonne mise en scène, excellent jeu des comédiens.
– J. S. B.

Contenu léger. humour caustique. Excellente interprétation. Belles trouvailles dans la mise en scène.
– M.

J’ai adore cette pièce pour son originalité, sa légèreté et profondeur en même temps…   Génial Simon Boudreault!
– F. P.

Excellent. Bravo Simon Boudreault pour ce texte drôle et intelligent. Mise en scène et interprétation impeccable et enfin, de nouveaux visages!
– J. B.

Très bon spectacle.  Performances incroyables de Henri Le Bègue et du Bossu.
– S. R.

Une leçon de vie …. Ne jamais sous-estimé une personne différente….
– S. B.

C’était léger, amusant, bien joué, sympathique. On avait l’impression d’être encore en vacances. La scène de la piscine était bien réussie.
– V. B.

Excellente pièce, Raymond Bouchard toujours aussi excellent. Merci pour la magnifique soirée.
– C. B.

Spectacle divertissant mais surtout très pertinent dans notre monde d’aujourd’hui où chacun travaille pour soi… Toujours la compétition quand on fait accroire aux autres que nous sommes solidaires!
– N. C.