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Thèmes autour de Disparu·e·s – L’Oklahoma et le climat

Posté le 1 Janvier 1970 - Catégories

On l’entend souvent, le climatoscepticisme a son territoire: l’Oklahoma. Un état bourré de champs de pétrole et de gaz de schiste, où l’on refuse de croire que l’activité humaine provoque les changements climatiques. Pour plusieurs, le temps, les éléments, c’est Dieu qui les commande.

© afp.com/PHILIPPE HUGUEN

En 2015, James Inhofe, sénateur de l’Oklahoma au Congrès et alors président républicain de la commission du Sénat des États-Unis chargée de l’environnement, a brandi une boule de neige au Sénat. Il voulait dénoncer «l’hystérie du réchauffement climatique».

© CNN.com

En août, à Pawhuska en Oklahoma, là où est campée la pièce, la température maximale moyenne le jour est de 34°C.


Selon l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis, l’Oklahoma a été relativement protégé de la hausse des températures des dernières décennies, notamment à cause de l’effet réfléchissant des sulfates en suspension dans l’air. Les émissions de sulfates ayant décliné, on prévoit des bouleversements climatiques intenses pour les années à venir.

Un orage de type «supercell» près de Courtney, Oklahoma, en avril 2014. © Kelly Delay

Une tornade traverse l’Oklahoma, l’un des États américains les plus exposés aux tempêtes. La partie du pays la plus sujette aux tornades s’étend du nord du Texas, en passant par les grandes plaines de l’Oklahoma et du Kansas, puis dans le Nebraska. Cette région est connue sous le nom de «Tornado Alley».

Les scientifiques n’arrivent pas à prévoir si le réchauffement climatique entraînera une augmentation ou une diminution du nombre de tornades.

© Tom Smetana