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Les enfants

Texte Lucy Kirkwood

Mise en scène Marie-Hélène Gendreau

Traduction Maryse Warda

Interprétation Danielle Proulx, Micheline Bernard, Germain Houde

Du 26 févr. au 28 mars 2020

Durée approximative : 2h
Ce spectacle est disponible exclusivement en abonnement jusqu’au 5 août 2019.
Inscrivez-vous sur la liste d’attente pour recevoir un lien d’achat la veille de la mise en vente officielle des billets unitaires.

Résumé de la pièce

Dans un petit chalet isolé sur la côte britannique, un couple d’ingénieurs nucléaires à la retraite tente de mener une vie saine et calme, malgré le danger et le rationnement quotidien. Dehors, le chaos règne depuis qu’une série d’événements dévastateurs a endommagé la centrale nucléaire voisine. Quand une ancienne collègue arrive chez eux sans s’annoncer pour leur faire part d’un projet inattendu, leur routine fragile est soudainement brisée. Sa proposition appose non seulement une « date d’expiration » sur leur propre vie, mais confronte également leurs valeurs et un confort durement acquis. Que décideront-ils ?

La Britannique Lucy Kirkwood, dramaturge saluée par The Independent comme « la plus enrichissante de sa génération », impressionne par sa capacité à soulever des questions cruciales. Trouvant son inspiration à la suite de l’explosion nucléaire de Fukushima, elle a imaginé un dilemme moral captivant, dans lequel se mêlent habilement le legs des générations, les devoirs familiaux et les enjeux environnementaux. Créée à Londres en 2016, en lice pour le Tony Award de la meilleure pièce sur Broadway en 2017, Les enfants est une oeuvre puissante, ponctuée d’humour et de mordant, qui alimentera le nécessaire débat sur les risques environnementaux liés à nos choix.

Distribution

Danielle_AndréanneGauthier_NB

Danielle Proulx

Adèle

Germain Houde_Monic Richard_web

Germain Houde

Robin

Micheline-Bernard_Julie-Perreault_web

Micheline Bernard

Rose

Danielle Proulx

Théâtre : Don Juan revient de la guerre; Vincent River; Les Belles-Sœurs; La cousine Germaine; Le Joueur

Cinéma : C.R.A.Z.Y; Monsieur Lazhar; Le Déserteur; Portion d’éternité; Amoureux fou

Télévision : Unité 9; Aveux; Sous le signe du lion; Jamais deux sans toi; Cornemuse

Projets: Fugueuse (nouvelle série à TVA) et la publication en 2018 d’une pièce de théâtre coécrite avec Guy Corneau

Dernière présence chez Duceppe : Faits pour s’aimer

crédit photo : Andréanne Gauthier

Dernière mise à jour : 2017

Germain Houde

Photo : Monic Richard

Micheline Bernard

Photo : Julie Perreault

Crédits

Décor
Marie-Renée Bourget Harvey
Costumes
Cynthia St-Gelais
Éclairages
Julie Basse
Musique
Mykalle Bielinski
Accessoires
Normand Blais
Assistance à la mise en scène
Caroline Boucher-Boudreau

Lucy Kirkwood

La Britannique Lucy Kirkwood, dramaturge saluée par The Independent comme « la plus enrichissante de sa génération », est née en 1984 à East London. Autrice en résidence au Clean Break Theatre Co., elle était élue membre de la Royal Society of Literature en 2018.

Lucy Kirkwood impressionne par sa capacité à soulever des questions graves et cruciales tout en évitant de tomber dans le mélodramatique ou le sentimental. Elle créait la surprise en 2013 avec Chimerica, pièce qui examine la relation entre les États-Unis et la Chine, inspirée par la célèbre photo de l’homme face aux tanks sur la place Tian’anmen en 1989. Chimerica remportait cinq Olivier Awards, dont celui de la meilleure nouvelle pièce, ainsi que les prix Evening Standard, Critics’ Circle et Susan Smith Blackburn. Lucy Kirkwood n’avait alors pas encore 30 ans.

Son autre grand succès, The Children,oeuvre puissante, mordante et d’une criante actualité, est d’abord créée à Londres en 2016 avant de prendre l’affiche sur Broadway en 2017 et figurer en lice pour le Tony Award de la meilleure pièce. The Children est présenté cette saison chez DUCEPPE.

Fascinante, provocante et utilisant la science pour interroger notre humanité, sa dernière pièce Mosquitoes est aussi teintée de cet humour aiguisé propre à l’autrice. Elle fut créée au National Theatre en juillet 2017. « Lucy Kirkwood est une dramaturge à l’ambition héroïque », lira-t-on dans le prestigieux quotidien The Guardian au lendemain de la première londonienne.

Parmi ses autres œuvres pour le théâtre, mentionnons NSFW ; Hansel and Gretel, Beauty and the Beast (en collaboration avec Katie Mitchell) ; it felt empty when the heart went at first but it is alright now (John Whiting Award 2012) ; Hedda ; et Tinderbox. Lucy Kirkwood écrit également pour la télévision. Elle a prêté sa plume à la série SKINS diffusée de 2007 à 2013, puis elle a créé THE SMOKE en 2014.

Marie-Hélène Gendreau

Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Québec, Marie-Hélène Gendreau est metteure en scène et comédienne. Depuis 2016, elle assure la coordination artistique du Théâtre Périscope.

À titre de metteure en scène, Marie-Hélène Gendreau se démarque notamment pour sa direction d’acteurs. Elle s’est illustrée en 2013 avec la pièce Transpotting, une adaptation de Wadji Mouawad, présentée d’abord à Premier acte, puis reprise à La Bordée en 2015 et au Prospero à Montréal l’année suivante. La production fut couronnée aux Prix d’excellence des arts et de la culture pour la meilleure mise en scène et recevait de l’Association des critiques de théâtre du Québec le prix de la meilleure production – section Québec. Dernièrement, elle a monté Madra de Frances Poet à La Licorne, Foreman de Charles Fournier au Périscope, Le vrai monde ? au Trident, Bienveillance de Fanny Britt, Les Marches du pouvoir de Beau Willimon et Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard à La Bordée. Elle a également créé Le cercle de craie caucasien de Bretch et de Serge Boucher avec les finissants du CADQ.

Marie-Hélène Gendreau est aussi régulièrement appelée à diriger des mises en lecture : elle est derrière Les Régionalismes selon Fabien Cloutier et La naissance d’un cycle – Merci Michel Tremblay !, deux productions de la Maison de la littérature. Elle signe avec Frédéric Dubois depuis trois ans la mise en scène de la Soirée des prix RIDEAU au Capitole.

Sur les planches, elle a joué dans plusieurs productions, tant du répertoire classique que contemporain, et a participé à de nombreuses créations. Plus récemment, elle a interprété le rôle de Sawda dans Incendies de Wadji Mouawad au Trident, tandis qu’à l’écran, on a pu la voir dans plusieurs téléséries, dont 30 VIES, Le Clan et Les hauts et les bas de Sophie Paquin. Elle était aussi de la distribution du film Les 3 p’tits cochons de Patrick Huard.

Photo : Nicola-Frank-Vachon

Maryse Warda

Chez DUCEPPE, on apprécie grandement le travail de Maryse Warda dont les nombreuses traductions et adaptations cumulent les distinctions. On lui a confié les traductions de Du Bon Monde de David Lindsay-Abaire en 2012 et de La Vénus au vison de David Ives en 2013. Puis, il y aura celles de Race de David Mamet en 2016 et du Bizarre incident du chien pendant la nuit de Simon Stephens en 2018.

Au total, c’est au-delà de soixante pièces que Maryse Warda a traduites au cours de sa carrière qui débute au Théâtre de Quat’Sous en 1991. Rappelons que son travail sur Motel de passage de George F. Walker, recevait en 2000 le Masque de la meilleure traduction et se retrouve en lice pour le Prix du Gouverneur général. L’Académie québécoise du théâtre nommera deux autres de ses traductions, celles de W;t de Margaret Edson et de Variations sur un temps de David Ives. En 2011, elle recevait le Prix littéraires du Gouverneur général pour sa version québécoise de la pièce Toxique ou L’incident dans l’autobus de Greg MacArthur.

Les metteurs en scène les plus reconnus - pensons à Martine Beaulne, René Richard Cyr, Serge Denoncourt, Martin Faucher, Marie-Thérèse Fortin, Denis Bernard et Hugo Bélanger - font appel à son talent. Parmi ses accomplissements, citons ses traductions des pièces Des promesses, des promesses de Douglas Maxwell, Trahison, de Harold Pinter, l'adaptation théâtrale du roman La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt ainsi que sa co-adaptation du spectacle Les Choristes, avec Serge Denoncourt. En 2019, elle signait les traductions de L'éducation de Rita, de Willy Russell et de La Société des poètes disparus, de Tom Schulman, et se commettait pour la première fois à l'écriture dans le cadre du spectacle La maison, du Petit Théâtre du Nord.

Plusieurs de ses traductions sont publiées — L’Homme laid (Boréal), la série Motel de passage (VLB éditeur) et Traces d'étoiles (LUX) — ou portées à l’écran par les réalisateurs Claude Desrosiers (Traces d’étoiles) ou Louis Bélanger (Le génie du crime).

Photo : Jean-Sébastien Dénommé