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Résumé de la pièce

« L’ennui porte conseil. »
Gilbert Cesbron

Shirley Valentine vit en banlieue avec son mari. Elle y mène une vie routinière et sans surprise.

Depuis des années, Shirley s’ennuie terriblement. Les enfants sont partis et il n’existe plus de complicité entre elle et l’homme qu’elle a épousé.

Mais Shirley a changé. Voilà que maintenant, elle rêve. Elle veut redevenir Shirley, la femme passionnée, active, curieuse de tout et un peu bohème, cette femme qu’emportée par la routine, elle avait fini par oublier.

Or, voilà que sa voisine lui offre de l’accompagner en Grèce pendant deux semaines. Shirley aura-t-elle le courage et l’audace de partir?

Shirley Valentine, une pièce tonifiante sur l’affirmation de soi, sur la nécessité de vivre librement sa vie avant qu’il ne soit trop tard.

de Willy Russell
mise en scène de Jacques Girard

avec Pierrette Robitaille

Décor : Guillaume Lord
Costumes : Mérédith Caron
Éclairages : Martin Labrecque
Vidéo : Yves Labelle
Musique : Michel Smith
Accessoires : Normand Blais

Assistance à la mise en scène : Manon Bouchard

Distribution

Pierrette Robitaille

C’est à ton tour Pierrette
ou Les souvenirs d’un attaché de presse

Comment écrire au sujet de Pierrette Robitaille sans faire son éloge? Comment traduire en mots son incroyable parcours, sa contribution au monde artistique québécois, ses nombreuses performances, sa gentillesse, son humanité et la place qu’elle occupe dans le cœur du public tout en demeurant rationnel ou objectif? La tâche m’apparaît impossible et c’est pourquoi je prends allègrement le parti d’admirer ouvertement cette grande comédienne, de lui dédier ces quelques pages alors qu’elle s’apprête à défendre l’important rôle de Shirley Valentine.

Pierrette y était
Après tout, comment faire autrement? Depuis l’enfance que Pierrette Robitaille fait partie de mon imaginaire, et cela grâce à ma mère qui lui vouait une admiration des plus complètes. « Pierrette Robitaille », disait-elle, « on n’en fait plus comme elle! ». Avec ses quelques mots, ma mère décrivait son actrice préférée et soulignait à quel point cette dernière était unique, talentueuse et attachante. Lorsqu’elle jouait au théâtre, ma mère nous achetait des billets. C’est ainsi que j’ai vu Pierrette Robitaille jouer les grands auteurs que sont Molière, Shakespeare, Feydeau, Goldoni, Gélinas, Tremblay, Bouchard et bien d’autres encore, sous la direction de metteurs en scène de renom tels que Monique Duceppe, Denise Filiatrault, Serge Denoncourt, René Richard Cyr, Yves Desgagnés et André Brassard. Elle suivait aussi assidûment les séries dans lesquelles la comédienne tenait un rôle et se ruait au cinéma dès qu’elle voyait son nom inscrit sur une affiche de film.

Parfois, j’ai l’impression que ma mère l’accompagnait de rôle en rôle comme si elle suivait les aventures d’une copine de longue date. Elle riait aux larmes devant son indéniable talent pour la comédie et son sens de la répartie, pleurait discrètement dans la pénombre des salles de théâtre lorsque les personnages de la comédienne la bouleversaient et se rangeait indéniablement de leur côté si les auteurs les confrontaient à quelconque injustice. Bref, chez nous comme dans tant d’autres foyers, Pierrette Robitaille était la préférée, celle dont on parlait avec estime, dont on reprenait les répliques ou les expressions et dont on se sentait proches.

Pour toujours, sa Marie-Lou
Des nombreux souvenirs que j’ai d’avoir vu jouer Pierrette Robitaille, un en particulier me vient toujours à l’esprit. C’était en 1996, chez DUCEPPE. Adolescent mais non étranger au théâtre, j’étais docilement assis avec des collègues de classe dans l’une des rangées du grand théâtre. Je feuilletais le programme, regardais partout, écoutais les conversations environnantes. À 20 h, le rideau se leva sur À toi pour toujours, ta Marie-Lou de Michel Tremblay, un spectacle renversant dans lequel Pierrette Robitaille incarnait une Marie-Lou des plus complexes et des plus belles. La rage, le désespoir, l’ironie, la détresse du personnage ainsi que son immense cri à l’aide m’ont atteint en plein cœur. Pierrette Robitaille était d’une rare force, d’une sensibilité et d’une présence complètement investies. Les mots (et les maux) de Marie-Lou semblaient habiter entièrement l’actrice qui, elle, les maîtrisait parfaitement. Ce fut de ces instants où le monde arrête de tourner, où notre attention est complètement rivée sur la scène, où l’on accepte le théâtre comme réalité et où l’on plonge à pieds joints dans l’imaginaire d’une pièce. C’est un de ces souvenirs qui font en sorte que jamais notre amour du théâtre ne s’estompera. Une référence, un instant privilégié auquel on est fier d’avoir assisté. Si Pierrette Robitaille occupait une place prépondérante dans ma culture générale d’adolescent, j’ai compris dès lors l’amplitude de l’admiration que lui réservait ma mère. J’étais moi aussi tombé sous le charme de cette grande dame de la scène.

Court survol d’une grande carrière
Or, Pierrette Robitaille n’en était pas à ses premières armes chez DUCEPPE, et encore moins à ses dernières. Au fil des ans, vous, spectateurs, l’avez applaudie dans plusieurs productions. Récemment, elle brillait dans le rôle de Florence Jenkins, la pire chanteuse du monde, dans La Casta Flore. Elle se démarquait également dans Mambo Italiano, où elle jouait une mère comique mais trop protectrice, Les Noces de tôle, Les Belles-Sœurs et Petit déjeuner compris. Grande complice de DUCEPPE, c’est toujours avec bonheur qu’on la retrouve ici sur scène. Passant aisément du répertoire classique au théâtre contemporain, elle a joué dans de nombreuses productions comme Le Malade imaginaire, Les Joyeuses Commères de Windsor, La Veuve rusée, Bonbons assortis, Les Papillons de nuit, L’Hôtel du libre-échange, Un peu, beaucoup, passionnément, Les Fridolinades et bien plus encore. On rappelle également sa participation au truculent spectacle Les Parlementeries ainsi que ses nombreuses saisons au sein de la Ligue Nationale d’Improvisation.

Toute aussi active au cinéma et à la télévision, il serait impossible de tracer ici le portrait complet de son parcours professionnel. Retenons néanmoins qu’elle fut de quelques séries et films québécois les plus populaires tels que C’t’a ton tour, Laura Cadieux, Le Survenant, Séraphin, un homme et son péché, Nuit de noces, Annie et ses hommes et Nos étés.

Enchanté
En 2008, nouvellement admis chez DUCEPPE comme attaché de presse, j’ai eu la chance de rencontrer et de travailler avec Pierrette Robitaille. Inutile de spécifier à quel point ma mère était fière de moi! Après une importante tournée à travers le Québec, la comédienne rentrait à Montréal, chez DUCEPPE, avec son spectacle Pierrette est enchantée, une revue musicale partout acclamée et dans laquelle elle se livrait avec une candeur et une sincérité désarmantes. Afin de voir le spectacle auquel j’allais participer, j’étais allé voir l’actrice à l’œuvre alors qu’elle jouait à Sainte-Julie. La soirée terminée, je suis allé la retrouver en coulisses, question de faire connaissance. Plusieurs seront d’avis que l’on ressent chez Pierrette une gentillesse et une proximité dès les premiers instants passés en sa présence. C’est sans doute l’une des raisons, outre son talent, pour lesquelles le public l’apprécie tant. Elle nous rassure d’un coup d’œil amical, s’intéresse à ce qu’on dit, rit de bon cœur, se confie un brin, écoute, sourit beaucoup. Sur scène comme dans la vie de tous les jours, Pierrette est une femme attachante, fascinante, à l’œil curieux et sympathique.

Dans sa loge s’affairait une petite équipe. Tous les membres avaient le sourire aux lèvres, semblaient contents d’être là malgré l’heure tardive, plaisantaient, allaient et venaient avec, on aurait dit, toujours la hâte de revenir le plus rapidement possible auprès de la comédienne. Une équipe visiblement investie et dévouée que guidait Pierrette Robitaille avec attention et compassion. Une équipe parfaitement à son image et dont on souhaite joindre les rangs.

Tout au long de la campagne d’entrevues et de promotion réalisée lors de son passage chez DUCEPPE, j’ai été tout simplement enchanté de travailler à ses côtés. Généreuse et motivée, l’actrice inspire le meilleur des gens avec qui elle s’associe. Exigeante envers elle-même et travailleuse infatigable, elle nous amène à nous surpasser, mais toujours dans le plaisir et la détente. Elle nous rallie à sa cause, son but, de sorte qu’on a toujours envie de lui fournir les meilleurs résultats. Elle échange, communique, se montre toujours intéressée et disposée. En peu de temps, Pierrette Robitaille devient une présence estimée dans notre quotidien. On aime découvrir cette femme chaleureuse et authentique qui toujours garde les pieds sur terre et cherche des nouvelles façons de servir son art.

Ces acteurs…
Ce court texte n’est pas objectif. D’une part, il relate bien humblement l’admiration que j’ai toujours eue envers Pierrette Robitaille. D’autre part, il témoigne de ce pouvoir qu’ont les acteurs de nous émerveiller, de nous toucher. On vient les entendre au théâtre, on les laisse bercer notre imaginaire et l’on garde en nous un souvenir impérissable des grands moments d’émotion, de réflexion qu’ils nous ont donnés.

Au nom de plusieurs, j’en suis certain, je dis à Pierrette un immense « merci » pour cette carrière impressionnante qui nous a ravis. En votre nom, je lui passe le mot de Cambronne alors qu’elle s’apprête à incarner l’un des plus importants rôles de sa carrière, la toute aussi fascinante Shirley Valentine.


Texte

Willy Russell

crédit : clivearrowsmith.com

C’est d’abord au métier de coiffeur pour dames que se destinait Willy Russell. Bien qu’il exerçât, sans grand intérêt, ce métier dès l’âge de quinze ans, les nombreuses heures à travailler dans le salon de coiffure lui ont donné le loisir d’écouter, d’analyser et de découvrir la richesse du comportement humain. Fort de cet apprentissage, de quelques années d’études et d’autres expériences accumulées en effectuant une série d’emplois, dont celui de professeur, Willy Russell prend la plume et signe quelques premiers textes de théâtre. Qui aurait cru que cet adolescent de quinze ans, ciseaux à la main, deviendrait un jour l’un des dramaturges britanniques contemporains les plus populaires?

Avec une œuvre comprenant plusieurs pièces, des comédies musicales, des scénarios, des chansons ainsi qu’un roman, l’auteur originaire de Whiston, près de Liverpool en Angleterre, est devenu au fil des ans une figure incontournable de la dramaturgie britannique. Ses trois premières pièces Keep Your Eyes downSam O’Shanker et Playground, écrites en 1971 et en 1972, sont d’abord créées par la troupe étudiante du St Katherine’s College de Liverpool. Lors des productions, Russell fait la rencontre de John McGrath qui, séduit par le travail du jeune dramaturge, encourage la compagnie théâtrale Liverpool Everyman Company à lui commander une première œuvre, When the Reds créée en 1973. Lors de cette même année, Willy Russell fait aussi sa première incursion dans le monde de la télévision en écrivant le scénario de King of the Castle, diffusé sur les ondes de BBC Birmingham. Malgré cette activité fructueuse lors de ses débuts, ce n’est qu’en 1974 que la carrière de dramaturge de Willy Russell démarre à plein régime. S’inspirant du groupe légendaire The Beatles, l’auteur compose la comédie musicale John, Paul, George, Ringo…and Bert, qui sera jouée au Liverpool Everyman Company puis au Lyric Theatre de Londres. La pièce raconte l’apogée et la chute du groupe ainsi qu’une tentative de retrouvailles peu concluante. Le spectacle remporte le Prix de la meilleure comédie musicale de l’année, décerné par l’Evening Standard et le London Critics. C’est à ce moment que Russell confirme sa place en tant que dramaturge et décide de se consacrer pleinement à son art.

Bien que souvent couronnée de succès, la carrière de Willy Russell culmine autour de trois œuvres majeures. Educating Rita, son premier vrai chef-d’œuvre écrit en 1980 et commandé par la prestigieuse Royal Shakespeare Company, est joué au Picadilly Theatre et fait salle comble pendant trois ans ainsi qu’au cours de deux importantes tournées nationales. Educating Rita, qui remporte d’ailleurs de très nombreux prix, raconte l’histoire de Rita, une coiffeuse pour dames qui décide de changer sa vie en s’éduquant. Sous une plume légère se devine un discours critique et pertinent sur l’accès à la culture et l’abrutissement général de la société. La pièce est portée au cinéma et met en vedette Michael Caine et Julie Walters. Russell est mis en nomination aux Oscars pour l’adaptation de sa pièce au cinéma.

En 1983, Russell revient avec la pièce musicale Blood Brothers (Frères de sang), présentée chez DUCEPPE en 2005 dans une mise en scène de René Richard Cyr. Dès la création, la critique et le public sont séduits par l’histoire de ces jumeaux séparés à la naissance. De plus, la pièce sera mise en nomination pour six prix Tony et remportera le prix Laurence Olivier de la meilleure comédie musicale. En 1988, la pièce est reprise et tient l’affiche, aujourd’hui encore, au Phoenix Theatre à Londres. Enfin, le troisième moment particulièrement fort de la carrière de Willy Russell est Shirley Valentine, un spectacle solo que DUCEPPE vous propose cette saison. Créée en 1986 à Liverpool puis à Londres en 1988 avec la comédienne Pauline Collins, Shirley Valentine tient l’affiche pendant trois ans et remporte de nombreux prix. En 1989, Russell adapte la pièce pour le cinéma, ce qui lui vaut une seconde nomination aux Oscars.

Doté d’un humour typiquement britannique et d’un talent indéniable pour la construction de personnages, Willy Russell écrit avec un brin d’ironie, avec beaucoup de compassion pour cette classe ouvrière qui l’inspire tant et avec une habileté à révéler la poésie du langage quotidien. Parmi ses autres titres qui ont marqué son parcours d’écrivain, rappelons ses pièces One for the Road et Stags and Hens, ses scénarios de Terraces et Our Day Out, son premier roman The Wrong Boy publié en 2003 et son premier album de chansons Hoovering the Moon, paru en 2003.

C’est avec plaisir que DUCEPPE retrouve cet auteur contemporain qui sait si brillamment faire rire, pleurer et réfléchir.


Mise en scène

Jacques Girard

crédit : Photo: Pierre Halmaï

C’est à Jacques Girard que nous devons la mise en scène de l’inoubliable spectacle Pierrette est enchantée qui a été offert aux spectateurs de DUCEPPE en février 2009.

Jacques Girard a participé à l’écriture collective et à la mise en scène de plusieurs créations théâtrales au Théâtre de la Bordée dont il est un des cofondateurs. Il a mis en scène les spectacles humoristiques Bobépine et Ben voyons donc matante ainsi que C’est parti mon sushi et Enfin duchesse, deux spectacles des Folles alliées. Il a participé au délire des Cabarets de l’Espace Libre en y orchestrant les numéros des Trois Stars. Il y a trente ans avec, entre autres complices, Jean-Fernand Girard et Pierrette Robitaille, il créait Les Vols au vent.

Comédien de talent, Jacques Girard a joué dans la plupart des théâtres québécois sous la direction de metteurs en scène chevronnés. Citons, en particulier, ses performances dans Rouge Gueule, Art, L’Avare, La Visite de la vieille dame, Le Revizor, Haute Fidélité, Cyrano de Bergerac, Comme il vous plaira, Le Médecin malgré lui, Roméo et Juliette, Le Roi se meurt et Appelez-moi Stéphane.

À la télévision, les téléspectateurs ont pu le voir dans Chabotte et fille, L’Auberge du chien noir, 3 x rien, Les Bougon, Watatatow, Simonne et Chartrand, Jean Duceppe, Sous un ciel variable, René Lévesque et Le Retour.

Au cinéma, il était de Ma vie en cinémascope sous la direction de Denise Filiatrault, de Nuit de noces d’Émile Gaudreault et du Jardin d’Anna d’Alain Chartrand.

Grand passionné de musique, Jacques Girard a interprété plusieurs rôles chantants au théâtre, notamment dans My Fair Lady et dans Ténor recherché.

C’est avec bonheur que nous l’accueillons chez DUCEPPE où il dirige Pierrette Robitaille dans le rôle de Shirley Valentine.

Traduction

Michel Dumont

Acteur incontournable tant au théâtre qu’à l’écran et directeur artistique de DUCEPPE depuis maintenant vingt ans, Michel Dumont a interprété avec un savoir-faire indéniable un immense éventail de rôles. Les rôles qu’il incarnera dans la télésérie Omertà ou sur scène dans les pièces telles Excuse-moi de Serge Boucher ou encore La mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller, lui permettront d’occuper brillamment le paysage artistique du Québec par sa présence impressionnante. Parallèlement, Michel Dumont entretient une autre passion, celle de la langue française. Que ce soit lorsqu’il les joue sur scène, lorsqu’il les devine en complétant les mots croisés, dont il est un adepte hors pair, ou lorsqu’il les lit dans un bon roman, l’artiste est un véritable amoureux des mots.

Au long de son parcours, il a signé plusieurs textes et traductions en compagnie de Marc Grégoire. Ensemble, ils ont scénarisé les 67 épisodes de Robert et compagnie, un téléroman diffusé sur les ondes de Radio-Canada et qui racontait l’existence et les préoccupations de quatre hommes montréalais. De plus, dans les années soixante-dix, Michel Dumont coécrivait avec Linda Wilscam les séries Picotine et Alexandre et le roi. Au chapitre des pièces de théâtre, Michel Dumont, soit seul ou en collaboration avec Marc Grégoire, en a traduites plus de quarante au cours de sa carrière. Lors de la saison dernière chez DUCEPPE, il proposait sa version des pièces à succès Elling d’Axel Hellstenius et Petter Næss et Shirley Valentine de Willy Russell. Parmi ses autres réalisations comme traducteur, retenons les pièces Le Doute de John Patrick Shanley, La mort d’un commis voyageur, Les Sorcières de Salem, Ils étaient tous mes fils et Après la chute d’Arthur Miller, La chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams, Le Père d’August Strinberg et Sainte Jeanne de Bernard Shaw.

Cette année, c’est au cœur de l’œuvre de l’auteur et scénariste américain Stephen Belber que plonge Michel Dumont. Le projet est d’autant plus stimulant pour lui du fait que la pièce Match se déroule dans l’univers du ballet. Du coup, la traduction du texte  nécessite une certaine recherche ainsi que la découverte d’un nouveau contexte. On sait que Michel Dumont saura insuffler à cette démarche toute la rigueur et le sérieux qu’il réserve à chacun des textes sur lesquels il travaille.

Vidéos

Critiques et commentaires

Extraits de critiques
 

« Pierrette Robitaille incarne brillamment ce solo... Mise en scène très ingénieuse de Jacques Girard… Une écriture fine… on rit tout le long. »
C’est bien meilleur le matin, Première Chaîne

« Qui réussit à nous faire embarquer dans tout ça? PIERRETTE! J'ai embarqué dans l'histoire de cette femme! »
Je l’ai vu à la radio, Première Chaîne

« … c'est une belle performance d'actrice. »
Samedi et rien d’autre, Première Chaîne

« Pierrette Robitaille possède un immense talent, une personnalité et une sensibilité prodigieuse… »
montheatre.qc.ca

« Pierrette Robitaille fait une fois de plus la démonstration de son immense talent… »
canoe.com

« C'est toute une performance que nous livre ici Pierrette Robitaille… »
lequatrieme.com

« Il est carrément impossible de ne pas aimer Shirley Valentine… »
sagegamin.blogspot.com

Quelques commentaires du public

« DUCEPPE des émotions en temps réel, c’est vraiment ce que j’ai vécu. J’ai trouvé une Shirley Valentine en moi. Pierrette Robitaille est extraordinaire. Plus expressive qu’elle, il y en a peu. »
Louise Chrétien

« Bravo à toute l’équipe! Cette pièce est un vrai délice qui se rapproche de la vérité et du quotidien. Je "nous" ai reconnues à quelques reprises et à d’autres moments, j’ai eu des larmes. Une interprétation exceptionnelle de Pierrette Robitaille. J’ai été séduite par le rythme, la tendresse, la déception, la colère inexprimée durant toute une vie et enfin toute cette inattention envers les femmes qui servent bien "l’autre" et qui ne pensent que très peu à elles. Le décor? On se serait cru au bord de la mer! Au nom de toutes les Shirley Valentine, je dis bravo! »
Pierrette Vaillant-Pierre

« Bravo Pierrette. Moi, comme Shirley, je me suis perdue et je ne me suis pas retrouvée. Peut-être que je manque de courage… Bravo Pierrette! Bravo Shirley! Une petite lumière d’espoir est allumée. Bonsoir Shirley. »
Estelle

« Bravo Pierrette Robitaille! Magnifique performance. Le message fait réfléchir, elle nous le communique bien. Merci DUCEPPE de nous offrir du bon théâtre. »
Lise Brochu

« Unique et aussi puissante que son texte sur scène… Bravo à DUCEPPE de nous avoir offert Shirley Valentine par nulle autre que madame Robitaille. »
André Harvey

« Ce spectacle est éblouissant. C’est une grande performance de la part de cette belle dame de théâtre. Le texte émouvant qui interpelle, le jeu sensible, les décors d’une grande beauté font que c’est un évènement théâtral. »
Carole Savard