La Vénus au vison

de David Ives  
mise en scène de Michel Poirier  

traduction de Maryse Warda

avec Hélène Bourgeois Leclerc et Patrice Robitaille  

L’acteur est un sculpteur de neige. – Pierre Fresnay 

Thomas, dramaturge et metteur en scène a écrit une adaptation du célèbre roman de Leopold Sacher-Masoch, La Vénus à la fourrure. Ce roman explore l’interaction entre le sexe et le pouvoir. Au moment où Thomas désespérait de trouver l’interprète idéale, arrive en coup de vent, Vanda, une jeune actrice fébrile et déterminée à tout faire pour obtenir le rôle, même si ses chances sont bien minces. Elle se confond en excuses, cajole et charme Thomas afin qu’il l’entende. Vanda plonge alors tête baissée dans l’interprétation du personnage, oblige l’auteur à reconsidérer son manuscrit et suscite par le fait même des discussions pertinentes sur les motivations qui habitent les deux personnages. S’amorce alors une aventure intellectuelle qui se transforme petit à petit en une rencontre captivante entre une actrice et son auteur.

Voici une grande histoire d’amour qui compose avec toute la fragilité humaine et l’impulsion du désir.

La Vénus au vison, une œuvre drôle, sexy, brillante et spectaculaire. Du théâtre dans le théâtre, une plongée qui fait beaucoup réfléchir sur les limites de l’interprétation.

Décor: Olivier Landreville
Costumes: Pierre-Guy Lapointe
Éclairages: Lucie Bazzo
Musique: Christian Thomas
Accessoires: Normand Blais
Assistance à la mise en scène: Geneviève Lagacé

En savoir plus…

Hélène Bourgeois Leclerc en entrevue 
Médium Large, ICI Radio-Canada Première, 29 août 2013,

Hélène Bourgeois Leclerc en entrevue
Salut Bonjour, TVA, 26 août 2013

La Vénus au vison avec Hélène et Patrice (l’entrevue commence à 4:30 minutes)
Pénélope McQuade, ICI Radio-Canada, 13 août 2013

Patrice Robitaille : une année de théâtre, de hockey, de pêche et de palais de justice
Samuel Larochelle, Huffington Post, 5 septembre 2013

Texte

David Ives

C’est d’abord dans le monde des médias que le dramaturge David Ives a fait connaître son talent d’auteur. Après des études en écriture dramatique au Yale School of Drama d’où il obtient une maîtrise en arts, cet originaire du sud de Chicago a écrit des textes humoristiques pour The New York Times, The New Yorker et Spy Magazine, tout en assumant le rôle de rédacteur du magazine Foreign Affairs. Dans les années 1970, Ives écrit une série de pièces en un acte qui seront tour à tour produites dans les théâtres et les festivals new-yorkais. C’est cependant son recueil de courtes pièces All in the Timing qui le fait reconnaître comme dramaturge. Présenté dans son intégralité en 1993 au Primary Stages, le corpus de six pièces comiques, pleines d’ironie et d’inventivité, a tenu l’affiche pendant plus de 600 représentations. Outre les productions des pièces de Shakespeare, All in the Timing fut le spectacle le plus joué de la saison 1995-1996 à New York, en off-Broadway. L’auteur a d’ailleurs remporté le John Gassner Playwriting Award décerné par le Outer Critics Circle lors de la saison 1993-1994 cette même année. Depuis sa création, cette série de pièces est souvent montée sur les différentes scènes d’Amérique, notamment par les troupes scolaires et les jeunes compagnies théâtrales. Elle fut présentée à Montréal par le Théâtre de Quat'Sous en 1996 et par le Festival Juste pour rire en 2004. Comme plusieurs dramaturges américains, David Ives est aussi reconnu pour son travail de librettiste de théâtre musical. Remarqué pour son livret de l’opéra The Secret Garden Party de Frances Hodgson Burnett, il s’associe ensuite et, jusqu’à ce jour, à la populaire série Encores! qui met en scène des concerts adaptés des plus grandes comédies musicales américaines. En 2012, le nom de David Ives est sur toutes les lèvres alors que sa pièce Venus in Fur, décrite comme étant « fantastiquement comique » par le New York Post et « comique, sexy et hilarante » par le magazine Vogue est produite au Lyceum Theatre dans une mise en scène de Walter Bobbie. La production est mise en nomination aux Tony Awards dans la catégorie de la meilleure pièce et l’actrice Nina Arianda remporte le trophée de la meilleure actrice.

Mise en scène

Michel Poirier

MichelPoirier_w Au printemps 2016, Michel Poirier signait la mise en scène d’une version mémorable de la pièce Encore une fois, si vous permettez de Michel Tremblay présentée chez DUCEPPE. Après une première tournée triomphale à l’hiver 2017, la pièce repartira pour une deuxième tournée cet automne avec Guylaine Tremblay et Henri Chassé, deux acteurs que Michel Poirier retrouve avec joie dans la toute nouvelle pièce de Tremblay, Enfant insignifiant !, créée cette saison. Le metteur en scène n’en est pas à ses premières armes chez DUCEPPE. En plus de monter Nos femmes d’Éric Assous la saison dernière, il était à la barre de Faits pour s’aimer de Joseph Bologna et Renée Taylor en 2008, Match de Stephen Belber en 2011, La Vénus au vison de David Ives en 2013 et Judy Garland, la fin d’une étoile de Peter Quilter en 2015. Intense, chaleureux et exigeant, acteur et metteur en scène, Michel Poirier aborde toujours ses personnages avec une extrême rigueur. En plus de vingt ans de métier, il a laissé sa marque dans de nombreux théâtres : Théâtre de l’Opsis, Théâtre Beaumont St-Michel, Théâtre de Rougemont, Théâtre du Chenal-du-Moine, Théâtre du Nouveau Monde, Théâtre d’Aujourd’hui et le Théâtre Sainte-Adèle. Au Théâtre Beaumont St-Michel, Michel Poirier a signé, l’été dernier, l’adaptation et la mise en scène de la comédie Le Concierge, d’Éric Assous. Ce fut un succès retentissant. Près de 29 000 spectateurs y ont assisté. La pièce sera maintenant présentée à Québec, en février et mars 2018 ainsi qu’à Saint-Jérôme l’été prochain. Pour ce théâtre de Saint-Michel-de-Bellechasse, il a par ailleurs monté Faits pour s’aimer (2006), Sacrée Famille (2007), Le Gars de Québec (2008), La cousine Germaine (2009), Coco Chatel (2010), À la recherche d’Elvis (2011), Femme cherche homme désespérément (2012), Adieu, je reste ! (2013), Mon beau-père est une princesse (2014) et La nuit sera chaude (2015), qui soulignait les 40 ans du théâtre. Au fil des années, son talent d’acteur a aussi fait la joie du public de DUCEPPE qui l’a vu évoluer dans La Maison suspendue de Michel Tremblay, Sainte Jeanne de Bernard Shaw, Ivanov de Tchekhov, Après la chute d’Arthur Miller, Le nombril du monde d’Yves Desgagnés, Mambo Italiano de Steve Galluccio ainsi que dans Petit déjeuner compris de Christine Reverho. Il faut aussi signaler la présence de Michel Poirier au petit écran (Scoop, La Maison Deschênes, Ent’Cadieux, Les Machos ou L’Auberge du chien noir) depuis maintenant trente ans, lui qui incarnait Mathieu dans Le cœur découvert de Michel Tremblay, en 1987 ! Il interprétait également Claude dans Le vrai monde ? et Serge dans Bonjour, là, bonjour de Tremblay, deux téléthéâtres diffusés aux Beaux Dimanches. (Crédit photo : Bernard Préfontaine)

Vidéos

Critiques et commentaires

« Franchement, chapeau! »

Rythme FM

« Une bien belle façon d’amorcer la 40e saison de la compagnie… La mise en scène de Michel Poirier repose sur l’extraordinaire interprétation des deux comédiens. »
La Vénus au vison: Hélène Bourgeois et Patrice Robitaille irrésistibles!
Jean Siag, La Presse

« Hélène Bourgeois Leclerc et Patrice Robitaille époustouflants… »
Jean Siag, Twitter, La Presse

«  … deux grands comédiens ovationnés avec raison!… une vraie pièce d’acteurs […] admirablement mise en scène. »
Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, Première Chaîne

« … œuvre brillante et divertissante… »
Électrisante Vénus
Valérie Patry, Le Journal de Montréal

« Un succès indéniable. Une des pièces incontournables de l’année 2013… LA pièce qui saura vous réconcilier/initier avec le théâtre… deux comédiens irréprochables jumelés à une astucieuse mise en scène… »
La Vénus Au Vison : luxure, éclats de rires et volupté
Christine Elizabeth Laprade, PatWhite.com

« Dieu qu’ils auront tort, ceux qui oseront se passer de La Vénus au vison… Non seulement le texte est une véritable surprise d’intelligence et d’humour, mais il est joué par des acteurs qui nous offrent des interprétations de haut calibre… Un véritable coup de cœur. »
La Vénus au vison : la surprise de la rentrée théâtrale!
Samuel Larochelle, Sage Gamin

«Sous nos yeux, le théâtre se mue en un fascinant psychodrame, les masques tombent, les rôles se renversent de façon implacable. Juxtaposant les époques, les conventions sociales et les langues, la pièce de David Ives est tout simplement brillante … »
Vice versa
Christian St-Pierre, Le Devoir